‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 100 sur 118 · CHAPITRE XVIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIIL

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EXPRESSIONS DE REGONNAISSANGB.

Lôrsqu'en dehors des affaires il nous a été rendu nn service, ou que nous avons été bien accueillis par un correspondant, nous devons nous empresser de lui en adresser par lettre nos remerciements et Texpression de notre reconnaissance« C'est un devoir pour tout homme bien élevé, et c'est par conséquent un usage admis entre négociants. Seulement, on y consacre rarement une lettre entière, et Ton en fait l'objet d'un paragraphe dans la première lettre qu'on écrit à ce correspondant.

Dans ce genre de lettres, il faut exprimer, en quelques mots bien sentis, combien on est touché de l'accueil bienveillant, des témoignages d'amitié qu'on a reçus ; combien on est pénétré de reconnaissance des bontés, des services et des politesses dont on a été comblé. Il faut moins ici faire preuve d'esprit, que s'abandonner à ce langage naturel et facile qui part du cœur et prouve que ces remerciements sont un devoir vraiment agréable et doux à remplir.

On peut faire ressoriir la générosité de celui qui oblige, ou les attentions délicates, les soins recherchés, les circons-

28S COBBSgPOHDAHGB GOmfEAGtALB.

tances bienveillantes qni ont entouré Taccneil qni nous a été fait. C'est montrer qu'on en sent tout le prix.

Quelques personnes laissent entrevoir qu'à la première occasion, elles useront de retour. C'est une manière qu'on blâme^ en général* comme n'étant pas de bon goût ou d'un bel usage dans le monde ; mais^ en affaires, où Pintérèt joue un grand rAle^ on ne peut affirmer que^ dans certaines circonstances^ il ne soit i propos d'en agir ainsi.

Quelquefois^ mais rarement^ on introduit quelques mots respectueux et flatteurs pour la maîtresse de la maison, selon la nature des politesses et de l'accueil qu'on a reçus.

Péris, le... 18..

Bfonsleor C.» h Paris.

Notre ami, H. G. R., de la Parra, poor qal Toat aTei ea la bonté de noos fournir, dant le tempe, one lettre de erédit de Tlngt mille francs, sur Messieurs Faleonet et G», de Rome, ne s'étant pas trooTé dans le cas de faire usage de ce crédit, dous nous hftlons de tous renfoyer cette lettre.

Noos saisissons cette occasion pour tous réitérer, Monsienr, l'eipression de notre reconnaissance de tous les servioes que tous nous rendes, et de la permission que tous nous afes donnée tiier de nous mettre en rapport afee Monsieur J.-G. M. Nous en ayons profité sur-le-champ.

Si, de notre côlé, Monsieur, nous sommes assez heureux pour pouvoir tous être agréables, Tcuilles ne pas nous ménager ; nous sommes sans réserve à ▼08 ordres.

Nous avons l*honneur d'être, Monsieur, vos très-obéissants serviteurs.

AGUIRREVENGOA fils et URRIBARREN.

Gènes, le... 18.

Mon cher Monsieur,

Il y a longtemps que je vonlais, que je devais vous écrire. J'ai été bien occupé depuis trots mois ; j*ai trouvé beaucoup d'aifaires arriérées, et j'ai voulu me mettre an courant. Ne croyez pas pour cela que J'aie oublié Vw-

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