‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 101 sur 118 · REMERCIEMENTS · texte numérisé non relu

REMERCIEMENTS

cucU yraiment aimable et amical que j'ai reçu de tous pendant mon séjour à Paris ; mon cœur en est encore plein et ma reconnaissance en sera éternelle. Vous pouTez être persuadé que plus d'une fois nous avons causé de TOUS et de votre excellente épouse, avec Madame L. et ma femme ; ces dames trouTaient un véritable plaisir à se rappeler les moments qu'elles ont passés avec TOUS à Paris, à la Muette, et elles tous remercient de tout ce que tous aTez bien touIu faire pour nous.

Vous aTez désiré aToir des nouTclles do marquis d'O. ; Monrtienr R., qui m'aTait prévenu de Totre désir, et auquel j'ai transmis toutes celles qui étaient à ma connaissance, doit tous les aToir communiquées. Aujourd'hui je dois TOUS dire que ce monsieur afaitTiser son passe-port pour Turin, où il a déclaré vouloir séjourner quelque temps.

Vous trouverez ci-joint le certificat de vie de Monsieur P., pour toucher, pour le .compte:de B.^ deux années.de rente viagère. Veuillez en retirer le montant. Monsieur B. dira ensuite ce que l'on doTra en faire, déduction faite des frais.

Mes hommagee respectueux à Madame G., mes amitiés 8in(;ères à notre am! L., et mille salutations amicales pour tous.

Bordeaux, le... 18,« Blonsieur J. J.,à Paris.

Après avoir adressé à votre chargé de pouvoirs, ainsi qu'à tous mes antres créanciers, l'avis officiel qui donne une date certaine à notre traité et le rend exécutoire, c'est pour moi un besoin autant qu'un devoir de vousté^ moigner en particulier toute l'étendue de ma reconnaissance, pour les égards et pour cette persévérance soutenue dont il voos a plu d'user envers moi, dans mon infortune*

Grâces à votre noble eonduite, je sens que Je suis moins malheureuse, Monsieur, puisque le nom de celui qui mérita Totre confiance et le titre d'homm» de bien a été préserTé d'un éclat dont sa mémoire aurait eu tant à souflTrir.

Ce résultat vous flattera au<(s!, je n'en doute pas. Monsieur; il vous ren* dra plus facile l'oubli d'un préjudice que je déplore, mais que moi et les miens n'oublierons jamais, et que tous nos efforts réunis tendront à répa« rer, si un jour le ciel nous le permet ; c'est dans ces sentiments que j'oss encore solliciter, non pour moi qui touche à la fin de ma carrière, malt

284 coRnr.sroNDVNCE gohmeecule. .

pour mon flK seul héritier du nom et des vertus d« ton père, la continuation de Totre amitié et de yotro bienveillante protection. C'est le seul espoir qui reste encore à celle qui a l'honneur d'êlre. Monsieur, votre très-humble

servante.

. Lyon, le ... 18..

Monsieur C, à Paris.

J'ai reçu votre lettre du 25 février, et Je vous crédita, d'accord avec son contenu, en fr. 4,925.

Je vous remercie mille fois de votre obligeante apostille au sujet de mon neveu T. ; J'espère qu'il vous paraîtra digne de votre bienveillance, et j'en sois d'avance fort reconnaissant.

J'ai eu, je vous assure, beaucoup de plaisir à voir votre fils ; outre l'intérêt que m'inspire tout membre de votre famille, j'ai trouvé en lui un air de bonté, de douceur et no attachement si bien exprimé pour sa famille, que Je ne doute pas quil n'en fasse le bonheur, et vous savez toute la part que je prends à ce qui peut contribuer à votre satisfaction.

Agréez, Monsieur, mes salutations empressées.

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