‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 103 sur 118 · DB FÉLICITATIONS, CONDOLÉANCES, DE COMPLIMENTS, OD VOEUX · texte numérisé non relu

DB FÉLICITATIONS, CONDOLÉANCES, DE COMPLIMENTS, OD VOEUX

DE LA FIN DE l'aN.

Dans les affaires^ ces trois circonstances donnent lieu bien rarement à une lettre entière et spéciale ; mais elles font presque toujours Tobjet d'un paragraphe.

Pour les lettres de condoléances, on se borne, la plupart du temps, à témoigner la part qu'on prend à la perte ou au malheur dont on nous a donné connaissance. Quelquefois on joint à ses regrets quelques éloges de la personne dont on déplore la perte^ surtout si elle était connue de nous depuis longtemps.

• L'amitié ou la bienséance prescrivent quelques lettres de félicitations, même dans le commerce, parce qu'il est naturel de se réjouir avec ses amis de leurs succès ou des événements heureux qui leur arrivent.

Quant aux compliments, aux vœux delà fin de Tannée ou de commencement de la nouvelle^ l'usage général d'en adresser, vers l'époque du premier jour de l'an, a pénétré

duas les relations commerciales^ surtout lorsqu'on veut qu'elles soient affectueuses et amicales.

Il convient donc d'insérer^ dans les lettres écrites quelques jours avant ou après la fin d'année, un petit paragraphe i cette occasion.

On peut cependant négliger cette politesse, lorsqu'il n'a eiisté aucune relation personnelle entre nous et le correspondant auquel on écrit. Toutefois, ces attentions de bonne compagnie ne sont jamais omises dans la correspondance des grandes maisons, qui se distinguent des autres par une politesse si affectueuse entre elles, qu'on pourrait même la trouver poussée i l'excès, dans ces temps où l'on semble s'appliquer i supprimer ou à réduire toutes ces démonstrations de civilité bienveillante.

Dordeaoi, le... 1R...

Monsiciir J.-O. C , à Paris.

J'ai reçu, Monsieur, ks deux lellres que vous m'avei fait l'iionnear de m^écrire le 21 et le 30 du mois dernier ; U est au mieux que vous ayez refusé à M... le crédit qu'il vous demandait.

Rece?ei, Monsieur, à l'occasion du nooTel an, l'expression des vœux sincères que je fais pour votre bonheur et celui de voire famille ; mes sentiments vous sont trop connus pour que J'aie besoin d'insister sur leur sincé« rite. Groyei donc à tout le plaisir que J'aurais à me trouver fréquemment en mesure de vous en donner dei preuves*

Votre bien déf oué ier?iteiir«

OTARD.

Havre, le... 18. • MoDsicnr J.-G. C, & Paris.

La lettre que vous nous avei fait l'honneur de nous écrire le du eourast

IiETTRES DE FÉLIGITÀTION. S89

renfermait l'eitrait de notre compte eoorant arrêté au 31 décembre dernier, et t>alançant en votre fareur par tt, 28,903. Ce eompte a été reconnu Juste.

Mille grâoea de tos obligeants souhaits de bonne année ; nous y sommes extrêmement sensibles, et vous prions d'agréer les vœux que nous formons à notre tour pour votre conservation et votre parfait bonheur. Puissiez-vous jouir longtemps encore de la réputation si honorable qui vous est acquise. Conservei-nons votre bienveillante amitié, et croyez que nous ne négligerons rien pour donner , celte année, à nos relations avec votre respectable maison tout le développement possible.

Le paquebot de New- York, arrivé ce matin, nous apporte des nouvelles Jusqu'au 20 décembre. Ou y était encore bouleversé par l'horrible incendie dont vous avez eu connaissance par la voie d'Angleterre; mais déjà les esprits se remettaient, des mesures énergiques pour-venir au secours des compagnies d'assurances allaient être prises, et l'on faisait des arrangements pour que les payements des incendiés ne fussent pas arrêtés.

Espérona qu'en définitive le mal sera moins grand qu'on pouvait le craindre. Ce triste événement ne nous atteint pas directement. Dieu merci, et nous espérons qall en sera de même pour vous.

Nous vous réitérons. Monsieur, l'assurance de notre parfait dévouement.

Y« HOMBERG, HOMBERG frères et Cit.

Dunkerque, le... 18...

Blonsieur J.*G. G., à Paris.

Nous avons successivement reçu. Monsieur, vos amicales des 30 novembre et 14 courant.

La première nous accusait réception de l'effet de fr. i,500 que nous avons payé pour votre compte, par intervention, et qui était accompagné do son protêt, ainsi que du compte de retour. Nous regrettons la petite irrégularité ciue vous nous signalez dans cette dernière pièce, mais nous espérons qu'elle n'aura donné lieu à aucune difflcuUé. Nous ne vous prions pas moins d'excuser notre inadvertance.

Noos vous remercions. Monsieur, des vœux obligeants que vous voulei bien nous adresser, et vous prions d'agréer ceux bien sincères que nous for* monspour votre bonheur et votre prospérité.

Nous n'avons pas été sans remarquer commo vous, et avee infiniment de

S30 GOBftlSPOinOAHCB GOMMSBGIALE.

WÊgrM», la MilMté éè dm nlattoiif pMdattt l'aimée qal tlOBt de finir, mah n V* pe^Teai aeeoi er que les dreensUMM.

q«e l'améedaoe laq«elle neoe e»lro«, flom Ibanini de flré- (fiHmeBler aiw eorre^ioodaaee que tou ares ta nom

Ceuplei» MoMtenr » qoe BMt aeroni einpresies dé faMr toafee feu oeei<q«t •%■ préMBlerost, et venUlet reeeTo!r not lalaUfione dérouéeiet

DoBUiKIox MOKEL n fils.

le m'empreiM» ■•• ilMr Mri» d« id^d w i votre lef Ira dliler, d^tbord weecler de la ee»la«itte» de vee bène oflleee, emiile poor T»ea tiv 1» ■•«▼elle digttM demi feu» 6te§ revèta. le reeoBoali, dans le résultat de la déUbéraltoo qnt tous a perlé à la régenee, qu'à ^rti oiaime toi, Toa sait apprécier los boanes et exeeUsntea qiiaUtéft.

Au nom de toute ma famille, Je vous remercie des bons souhaits qae TOUS m'ayez chargé d'exprimer à chacun. Croyez, qu'en retour de dispositions si affectueuses, nos yœuz pour vous, pour Madame G. et pour yos cliers enfants, ont toujours pour objet votre bonheur commun.

Madame de La S., à qui j'ai fait part de votre respectueux souvenir, me diarge aussi de vous exprimer ses sentiments d'estime et d'attachement.

Agréez, mon cher ami, l*^urance de mon entier dévouement et de ma sineère amitié.

OffléaM, lA..« K.^ lfantan»fr>,àNrlfc,

l'ai en l^vsntage de recevoir votre lettre du ^ janvier, contenant mon compte que J'ai trouvé parfaitement juste.

le vous remercie de l'exactitude que vous avez bien vouhi mettre à acquitter les mandats que J^l eu occasion de tirer sur votre maison ; dans ces circonstances vous m'avez extrêmement obligée.

PiBrmetteZ| Monsieur, que je vous exprime ici tout ID pTaisfr que j'ai

uTTRis D2 TsuerriTiôfr; S9i

éproavé d'apprendre le mariage de Mademoiselle Aglaé : ne doutant paa que cette union n'ajoute au bonheur de votre famille j'e vous prie d'en recevoir mes félicitations bien sincères, et l'assurance de mes ^ntimenCs affectueux.

I^M fMottevr d'être, Umaitnr, tolre (râs-bambre servante.

V« FROE*

Anrer», le,.. 18, UronslenrC. È,, à Pftrfs.

J'apprends ayeo le plus grand chagrin la perte cruelle que nous venons de fisire, tous du plus excellent des pères, moi du plcfs ancien et du meilleur de mes amis. Rien ne peut Tadouctr si ce n'^est Tassurance que celui que nous pleurons n*a terminé sa carrière qu'après Tavoir parcourue avec honneur et proMté, Tom fatssafnt mi nom justement honoré. Que cette pensée modère votre douleur; il faut supporter avec courage, résignation et fermeté ce malheur inévitable et sans remède. Aujourd'hui, Taoïitié que je portais à votre père vous est naturellement acquise, ot je mo console en la reportant tout entière sur vous.

Avez courage et persévérance.

Voire bien affectionné.

UEYËL JomoR.

«tfw, le**, fo.

NqHMQV C#* « WtmWw

Nous sommes honorés, Monsieur, de votre lettre du 9 courant.

Vous nous remettez pour t«tm«Mnple fr. ê,9{9 v» B.<<f. et G>a> au 13 courant» sut Ovrdfimx» k totce eiëdit.

Nous sommes bien sensibles aux vœux que vous nous adressez. Veuillez, Monsieur, agréer ceux que nous formons pour 70tre bonheur et votre santé, avec la nouvelle assurance de nos sentiments bien affectueux.

P. PORTAL ET Ci».

S91 GOUmOllDAIlCl

Ifontlear,

le TOUS prie de recevoir met remerciemeDU des lettres qae Tooe m'evei iell llMmoeiir de m'éerire en date dee l«r Janvier et 17 mars dernier; ellei me io«t parreaiiee ea mtaM teaps.

J'ai apprit aveeimplalHr Unit parlleuller qoe le ni a réeempenté vot lerrlett ea Toot nemmaot eheraller de la Légton-dlKHiiieor, et qae S. A. R. le dw de ModAae vout a eoafM la même charge Jadis remplie par M oosieur votre père. Reeeves, Monsleiir» nés féUeitations pour Tane et l'antre de est distloelloiis, et veolUes croire que Je prendrai toujours one part bien vive à tout ce qui vous eoneeme.

Agrées, IfoDSieor, avec l'expression de ma reconnaissance des marques d'amitié qoe vous ne cesseï de me donner, ramarance renouvelée de ma cifnsidératton très-distinguée.

LE F&YRE REGOTENBURG.

Vienne, le... 18..

Monslettr i.-G. G.» à Paris.

En nous référant à notre lettre d'hier, nous avons eu le plaisir de vous re* mettre ei-joint l'eitrait de votre compte, arrêté au 81 courant, et soldant part

Fr. 20S, 76 à vous créditer à nouveau.

VeuHles de plus, cher ami, animer autant que possible ce compte pendant la nouvelle année, à l'occasion de laquelle nous vous prions d'agréer nos vœux let plus sincères pour votre constant bonfaenr, et nous continuer votre bienveillante amitié.

Ko» vous taluont bien tfectneasement

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