‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 107 sur 118 · I. THOVASSlli · texte numérisé non relu

I. THOVASSlli

Parts, le... IS.»

MoDtlear J. Tliomasain, à Paslii penv«irve«a

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Meilaur, nne aiiM le f«g^ de vaiedtoe ^m

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qui pourront en amrer te payement.

Agrées, ttonfenr, noi sdata^oni emprenées.

ÎM HACHETTE n (X

Londrefi te... 19:

Monrfear G. et O, à Paris.

Quoique nous n'ayoïM paa répond ctréj^nlfèrement i votre îettre du2Goc« tobre, noua ne r9m atona paa moins erédiié de votre remiae de 458 li?« ateri. sur M. Oémenti et qui a élé dûment eneaiaaée.

Noua aommea chargea de Toua voir aana intérêt dana lea diveraea failHtea qni ont édaté ehei tous: id noua en avona auaai : oellea de S. Barte Green et MidLoia; lean David, P. Gaumont. La maiaon Gampliel Bouden ctG^ a

été 0oiifêtta« pffr !ft Banque : totrt eeUi M fionv eofie«rfie pat plut ^e \ ont « noQS JOIIO1I0 serré depQto longtenip9.

Agréez nos salutations amtcales.

HEÀTH ST tiis AVut,

P, S. On parle aujourd'hui de la luspensfon de payement de îa maison Whlse et Bath pour S00,000 lit., dans îa branche des soles. Tenillec cependant ne pas en parler en cas de faasse alarme. II parait qnll y a beaucoup de gène dans ladite branche.

Autun, le«.. f9..

Messieurs L. H., ft Paris (I).

La révolution de féTrier 1848 me trouva dans la position de tftua les autre» fetits conunerçants, c'est-à-dire avec quelques arriérés et un certain nombre de rsictures à échoir ; mais quelle» que fusscBt ces charges, le courant do mes Tentes, dont la moyenne jouroalière a'élevadt de 40 à 60 fr. par jour, joiat k ce qui m'était dû, pouvait facilement balaneer ma position et me sorlir d'embarras.

Cependant qu^arriva-t-il? Au lien de ce chiffre de 40 & 50 flr., mes Tentes descendirent d*abord â S on 10 fr. (encore une partie était-elle â crédit ), et elles tombèrent btentôt* & 4 ou 8 fr. Quant aux rentrées, elles sont encore irréalisables.

n n'y a que la patience qut pultee en tirer bon parti.

D'après cet exposé sincère il tous est facile d'expliquer les nombreux refards que Je tous ai fait éprouver afnsi que nnexéeufîon de mes promesses. Trompé moi-même dans mes espérances, force m'était de tous faire partager quelquefois mes déceptions.

Cet état de gêne, malheureusement trop justifié, qui dcTalt par cela même trouver des ménagements, ne rencontra pourtant que le contraire, et j'eus bientôt la douleur de me voir poursuivre de toutes parts ; ma maison dcTînt le rendez- vous général des huissiers, parce qu'au lieu de s'arrêter à mes explications (ou de les vérifier si elles paraissaient douteuses ), mes créanciers n'ont jamais voulu connaître ma position que par les yeux de mee concurrents ou des hommes de lois qxA, assuré? qu'ils sont d'être les premiers payés, soit par fone, soit par l'autre des parties, n'ont aucun

CO Cette lettre^ ébrtte-sor tnttorr toconTensot, esf celBor citée dans le préHuboie,

304 G0BBB8P01OIANCB COMMBRCfALB.

moUf d'^pvgBtt 1« fMt. AumI nViigénraHa pM en Tooi diniit qoe, d^ «M denil«n qvlnie noh, il m'a été Calt plot de S,000 fr. de f raii pour dei créance! qui, réonleii ne formeraient peat-ètre pai un total de 5,000 fr.

Il «t vrai qall y aTiit nn moyen bien eioiple d'arrêter tont ee désordre: cTétait eelttl d'entrer de saite en liquidation. Mais an motif pulasant a combalta cette réwlation dau mon esprit.

G'eit qa'one liquidation, qu'elle fût amieale ou forcée, ne pooTalt masqner d'aTolr les plue trietet rénltati pour tout le monde, et deyait constitner met créanden non-eculement dans la perte totale de leur créance, maie encore dani celle dei fraie qnlls m'a? aient faits si mal à propos.

En efflbt, mon actif, qui s'élè? e à 16,000 fr., en admettant une rente for* c<e, ne produirait pu au maximum 4,000 fr.

A déduira pour/ / restant dû sur

priTlléges conp| i ce loyer... SiK)

lerrésparla lohi l« do propriétaire, ( Indemnité en Savoir t I f cas de réel-

^ llaUon.... 1,000^ *'^

2» ImpOtade l'année 100

8« Reprises matrimonlalei de ma

femme Mémoire

Réitérait donc, abstraction faite do troisième privilège, une somme de 3,100 fr., et comme Je dois, outre ce troisième prlvii^e, environ 10 ou 31,000 fr.. Il vous sera facile de calculer le dividende de chacun de tous. Non-seulement vont ne tirerei pas un centime de votre créance, mais encore les firais énormes qui m'ont été faits resteraient totalement à la charge de leurs auteurs.

Car, s'il est vrai que Jusqu'à ce Jour ma femme a bien voulu laisser sa dot pour le gage de mes créanciers, c'était sous la condition que cette dot lear profiterait ; mais, dès l'instant où ils feraient si .bon marclié de leurs droits que de les abandonner aux hommes d'affaires, ma femme ne manquera pas de provoquer sa séparation de biens et d'exercer ses reprises conformément au Jugement.

Voilà, Messieurs, la position que vous aves faite et dont il s^agit de sùf' tir (fiino montre ou d*une autre, mais le plue tôt possible. Je vous en prie.

Qoel qne soit le préjudice que les poursuites nous aient causé, notre conscience nous fait un devoir de tenter encore une fois de vous ériter Is catastrophe qnl vons menace tous. Toici comment :

La première chose serait dfabord de faire cesser tous fraisi

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