‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 108 sur 118 · REVERS, ARRANGEMENTS, FAILLITES · texte numérisé non relu

REVERS, ARRANGEMENTS, FAILLITES

Et la seconde de nous accorder un temps moral ^ur pouToSr Toas payer tous.

Or, dans la position où sont les affaires, ii nous semble qu*an délai de six années ne serait pas exagéré.

Sous le bénéfice de ces conditions, ma femme s'engagerait solidairement avec moi, et vous n'éprouveriez ainsi d'autre perte que l'attente.

Seulement il est bon de vous dire dès à présent qu'elle ne veut cautionner aucun frais. Gomme nous n'avons jamais manqué (elle plus j^tfcalièremânt encore que moi) de prévenir ceux qui nous poursuivaient desdj^gers auxquels leurs actes les exposaient, ce qui provoquait de nouvelles rigueurs, .elle ne veut absolument pas en entendre parler. Celte perte, qui ne sera du reste qu*une bagatelle pour chacun, serait en quelque sorte ruineuse pour nous.

Les adhésion^i qui nous ont déjà été adressées sur notre résolution définitive, par nos plus forts créanciers, nous font espérer. Messieurs, que de même qu'eux vous vous empresserez de les accepter, il s'agitjici, en effet, d'être ou de ne pas être payé et de rendre en même temps le calme à det jeunes gens qui sont, croyez-moi, plus malheureux que coupables.

Dans l'altente d'une réponse, recevez-en, Messieurs, mes bien stncères re* merciements et l'expression de noire plus entière reconnaissance.

GËKARD.

Troyes, le... 18«.* Le Receveur général du département à MM. Th. et Oo.

Messieurs,

J'ai eu connaissance^ par M. Demeufve, mon mandataire, det arrangements intervenus entre M. Moine et ses créancien ; j'ai su aussi que M. Demeufve avait été verbalement chargé d'assurer l'exécution du traité souscrit; c'est donc un devoir pour moi, qu'il représente, d'éveiller votre attention sur la nécessité de faire prendre à cette affaire une marche plue convenable à l'intérêt général.

J'ai la certitude que M. Moine est poursuivi par l'un de ses créanciers; «i qu'une transaction annoncée comme faite pour la rétrocession des usines de Chàteauvillain est loin d'être terminée; enfin, on ne s'est point encore occupé de la vérification des créances.

Nous avons tous le plus grand intérêt à empêcher des pouriuiteft qui compromettent l'actif de notre débiteur, sans profit pour lui ni pour ses créanciers ; tous nous devons insister pour que la rétrocession du bail des uainea de Chàteauvillain soit consommée.

306 COMItSFOlfOANGS ooirirBRaiAi&

Enfla» tl «it p6vr bmm de la plut hMte Importanee, qnt l« éotirêhllhi qui eontUlae M** Moine notre obligée solidaire reçoif e son exécution.

M. Deteesfve a réponds à lé oonflanoe qoe vobé toi atl(» téfaibtgtiéé en faisant font ee qu'il pouvait faire; dans mon intérêt pèfftohiie], tl éttt po aflr plo* aetitement, aâUcèt lnléfêl,eotnt>a^é I èeldl dé lit ûmë, est fl'dhe faible Ittiportanee et» avant de poUriuitre seul àtte tUalëur tiiét idées et ■es résolutions; J'ai eru detoir tous soumettre itbi iûM.

le peiile, Messieurs, que tâftt que M masie èMlëre ifAtitk iffti dit Mnâ^ ttflresfiéeial ebargé de presser reiéootion du traité intéfvcni/ebtfb il. 9f^àë et ses eréaneiers, ee trëtté ne iera polht exécuté 6a të teHt éai; <^hi he qui arrtf e toul les Joiirs dans des affaires de cette nature, (juânâ Tan té têpèse tar l'autre de ee qu'il contiendrait dé faire.

Il M, selon mol, de la plus haute Ittipbrtdiïeë pour lÀ MtM ditrdgi^pHalfOy de se réunir encore une fofi I Peffët d'àssurët, pair lé moy£îi qdé flridlque on par toot autre, l'etécutlon dii traité avec fL Moine; cette rèuifltfil aurait, en outré, l'avantage d'aëliver U iériÛcâUtfh des créances qulî importe si essentiellement dé terthlnëi'.

Si tons partages mon opinion sur la iiéceftsité d'une àôuvellb réonidn, je vous serai obligé de me le mander de soite, et de m'autorièer à provoquer en votre nom, comme au mien, une assemblée générale, des créanciers, dans le cas où le conseil de H, Moine se refuserait à le faire lui-même.

Nos Intérêts étant communs, j'espère. Messieurs, que vous approuverez le motif de ma démàrebè, et j'ai la confiance que vous voudrez bien en don- • ner connaissance aux eréaneiers de vottè ville, en les engageant à signer votre réponse en forme d'adhésion.

J'ai l'honneur. Messieurs, de vous saluer avec la considération la

plus diâlioguée. ,, .,

MÀhCOTTÉ.

L^dii; le..; iÉ.,.

Monsleaf)

'ai reitrême regret de vous annoncer la faillite de MM. T. et G>e, qui, viennent de déposer ce malin leur bilan ; leur passif s'élève à une somme énorme; je m'y trouve malheureusement compris pour une somme toujours trop considérable ; comme vous y figurez aussi pour quelque chose, )e crois devoir vous donner sans perte de temps ce triste avis^ afin que vous piiiBsiez prendre des mesures convenables.

Il y a, je crois, lieu pour vous, à revendication.

R£Yi;fiS> AUB^aSMISNTS^ V&EEifaTES. 807

Comptez sur mea Boint et monamiUé, à voui tenir àtL oOdMllt dte sdilee de celle malheureuse affaire.

Reeevesi Me&iiear] mw Mû xfMtttHHW fiiliiMlMl.

^4»W •»•• J^ t.*«.. -.éT-im « .»

MoDsieur Jacques-Gabriel G«> à Pariti

La lettre que J'ai eu i'iidodeur dé Touséerfré le {8 fibpteiiitlrë Tbti^ éxpbshft ma position» et le besoin absolu que J'airals dd disidàër èiièorè liiè lOtâ ili fr. 140,000, pour satii^falk^è à Utîë t>àrtiè déâ ^iipii^fnénU ^tiè ykU\k ébnXiih^ tési Totre lettre du 29 iëptènibre, à laquelle i%\ eu rhbfatidilr flê f éjpbiicii'ë il y a huit Jours, ttie laiâidit édtretoir tbâ dlâpbsiiidfis fàTorablëë, daiié lé eéi où les échéaiïeèéde mes traitée iombèr&iënt dàrfÉ H èbbràiit dé lllnhéèprbehalné; Jeme dgèidail dbdèS éti ^ri>flt6r, et J'atiitiHId MM. Mbndolfl et Férëdf; de Floreiicèi ft diipoier sa^ \ûûh pbUr ihôh cbibptê dé fr; lO^tlOa. Je âiâ^oâHr moi-même do fir. 40,1S9, ^bût II. Dbdiihi(iûé Di Pteti'dj dbîlt ir. Î6;\S^; à 75 Jours de date; ef fr. SO^OOd*, â 90 ]ovlï^, édifàht te déiiii ci-kptëâ. itfâll votre lettre du 12, qui fflè tiàrvient a^M 4llè téh^ héH àfÊtiitÔnà oht Htd ooffsommécd; itfé JOtte éktii te dë^ëspdlr.

Daai l'imiiossiliiHte eti Je faié trodte dé rétltër ëiêi ttMft, il hÔ fail feitt d'autre espoir qdè dtfils totre amltië; et Je todi m« jfêFidM^ 4db vbifsfbiidrot bien m'ed âtifliiér ùdé tatliém i^tkiiHl étt ne l&ÎÉaift fflis ëfi SoliSPMct ces dispositlbfiâ.

Daite le iHOittèttt «èttrel ^btrè cl'éadcé iub Jtîbl l'SIëf ë i ^^ithû 2&(),tfotf fr: | jo ^als cesser tdotè dpéfâtiori Jusqd'à ce ({uë tous âb>éz èbtiêrbchéifi hik^ bourse, éOit t^ar Ith Veréèifièhts qiii iàiïi itt^hi (Htè i^ih !2 iiiariù^, solï en dieposarit, si tods té Vdùtef eticdrë, ^dr M. ai Pihïiét

L'intérêt que tous aVëi toujours OÎi là bbàfé de mé iSfHofgnëf, m'est Uif >ifrr ^draùt que tbds ââtiS^féil l(èétt& ârdi^nâS et qife ^bùj fe^fëk^ ut fôb accueil à meâl tràltéft.

Dans eet ësjl6if>, dt r&ttefttè dé>èefb éë^obfi; J'di lllbKÏ^ 81 vUfif ll!(i^ bien amlcaled^iïtl j^

». , ., ^ . ; *, ^ Orléans, la..» 18^^*

Monsieur J.-G, Caccla, à Paris.

Je reçois Tofre lettre du 13 courant, m'aoeoMitt réoeftloa de amrttttllef 4e Ir. SySOOé

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