‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 11 sur 118 · L. Henry · texte numérisé non relu

L. Henry

20 CORRESPONDANCE COMHERGULE.

Paris, le... 18.

Monsieur,

MoDs aTons l'honneur de toqs informer que nous renom de transférer à Paris la maison de commerce que nous ayions établie à Golmar sous la raison Javal frères»

Les preuves de capacité et de loyauté que M. Schlumberger nous a données dans la gestion de sa maison dont nous étions commanditaires, nous ont portés à l'adjoindre comme associé à nos affaires générales.

La signature de notre maison Javal frères n'existera plus que pour sa liquidation.

Vous trouvères d'autre part la cireulaire qui annonce ces nouvelles disposlUona.

Recevei, Monsieur, l'assurance de notre parfaite considération.

JAVAL FRtEBS.

Paris, le .*. 18..

Monsieur»

Par suite de la société en nom collectif que notre sieur Sclilumbergei vient de contracter avec MM. Javal frères, nos commanditaires, notre maison Sciilumberger et G** se trouve dissoute à dater de ce jour et notre signature ne sul)sistera que pour sa liquidation.

Yenilles en prendre note, et agréer l'assurance de notre considération distinguée*

6GULUM6ËRGl2ai et (X

Puris, le... 18..

Monsieur,

Noos avons l'tionneur de tous faire part de la société que nous Tenons de former sous la raison Jaioal frères et Sckiv/mbergw.

Elle est oomposée de i

MM. JaTal atné J. JaTai jeune, k U. Softkittiuborger*

CIRCULAIRES. jl

Noos nouB occaperonB d'affaires de banque et de commerce. NoQB ToaB prions de prendre note de nos signatarea reapeetives, et de eevoir l'hommage de notre parfaite coniidératlon.

JAVAL Frères et SCLHUMBERGER.

Signature de notre sieur Javal aîné:

Signature de notre sieur Javal jeune:

Signature de notre sieur Schlumberger : ...•

Paris, le... 48..

MonMenr,

Nous ayons l'iionnenr de tous prévenir que la société qui existe entra nous sera dissoute à compter du 31 de ce mois.

Notre sieur Martin Didier désirant, après un long traTail, prendre quelque repos, se retire des affaires, que notre sieur Delamarre, son gendre, continuera en son propre nom et pour son compte particulier, sous la raison DeJamarre Martin Didier, ajoutant k son nom celui de sa femme.

Nous vous sommes reconnaissants d« la confiance dont il vous a plu de nous honorer, et nous en réclamons la continuation pour notre sieur Delamarre, dont les efforts tendront à la mériter déplus en plus. Les fonds que notre sieur Martin Didier lui laisse et sa fortune particulière, joints à son expérience acquise depuis qu'il gère notre maison, lui permettront de suivre avec la même aisance les opérations que nous traitons habiluellemenr.

Veuillez vous adresser à lui pour tout ce qui aura rapport à la liquidation, dont il reste chargé, et prendre note de sa circulaire que vous avez d-jointe.

Nous avons l'honneur de vous saluer.

MARTIN DIDIER kt DELAMARRE.

Monsienr,

Comme vous l'annonce la circulaire d'antre part, j'ai l'honneur de vous prévenir qu'à dater du 1er janvier prochain, je continuerai pour mon compte particulier et dans la même maison que j'habite avec M. Martin Didier, mon beau-père, le même genre d'affaires et les mêmes opérations

que J6 traitais eonjofntemant aree lui, et qui sont lea reeoavremeaia sur les départements et l'étranger, ainsi que les payements à domicile.

Je maintiendrai, rigoureusement et sans exeeption, i'aneien usage de notre maison de ne donner aocnne aceeptation, et de ne faire aucun payement à déeoorert.

Des capitaux sutBsants, la prudence et l'actlTité dont je eontinoeral de me faire une loi, seront, comme par le passé, mes titres à votre confiance.

YeuiUei prendre note de ma signature ainsi que de celle de ma femme, à qui je donne ma procuration, et n'ajouter foi qu'à elles seules.

J'ai l'honneur de tous saluer.

DELAM ARRB HARTOf DIDIER.

Madame Delamarre signera i

Par procuration de Delamarre Martin Didier,

Mareuil-sur-AY, le... 19..

Uonsleur,

J'ai l'honneur de tous prévenir que, par suite d'un arrangement que je Tiens de faire avec mon firère, le due de Montebello, je me suis spécialement chargé de l'exploitation de ses vignes de Cliampagne.

Ces vignes, situées sur les meilleurs coteaux d'Aï, Mareoil-sur-Aï, Bourg, etc., composaient l'ancien vignoble de la famille d'Orléans qui possédait autrefois le château de Mareuil-sur-Aî.

Jusqu'ici le produit des récoltes annuelles avait été cédé en cercles aux premières maisons de commerce de Champagne, mais les nombreuses demandes adressées directement au propriétaire et le désir de maintenir l'ancienne réputation d'un des crus les plus renommés du pays m'ont décidé à prendre moi-même la direction du tirage de ces vins et à les livrer en bouteilles au commerce.

Toutes les bouteilles porteront l'empreinte du cachet du duc de Montebello.

Vous trouvères là. Monsieur, une garantie des soins que j'apporterai à justifier la coufiance que vous voudriez bien m'accorder, et ei vous juges à

CTRCCLAÏRES. ^^

propos de me faire quelques demanileâ, Teuillei me les adresser an cliàleau de MareaU-Bur-Aï, département de la Marne.

Voas trouverez ci-joint la note du prix des différents Tins.

Agréez^ Monsieur, Tassurance de ma considération distinguée.

ALFRED DE MOiSTËBELLO.

REHABILITATIOlf.

Paris, le... 18..

Monsieur,

Victime des événements de 1813 et 4814 qot ont été si ftinestes an eommerce, j'ai en la douleur de me voir forcé, à cette époque, d'arrêter mes payements et de signer un concordat avec mes créanciers.

Loin de me laisser abattre par un revers aussi cruel, je me suis armé d*an nouveau courage, persuadé qu'avec de l'activité, et aidé de la confiance qu*on avait bien voulu me conserver, je parviendrais à indemniser mes créanciers des pertes considérables que les circonstances m'avaient fait éprouver.

Mes vœux ont été couronnés d*nn entier succès. Je suis arrivé au but que je désirais atteindre, et j'ai l'inexprimable satisfaction de vous annoncer. Monsieur, que la Cour royale de Paris, dans son audience solennelle du 8 courant, a prononcé ma réhabilitation.

Heureux d'avoir pu justifier la confiance qu'on m'avait accordée, j'ose en solliciter aujourd'hui la continuation, en vous assurant. Monsieur, que mes efforts tendront à m'en rendre digne.

J'ai l'honneur d'être. Monsieur,

Yolre très-humble et t^'èvibéissant serviteur,

Pftrit, le... 18..

Monsienr,

Nous avons l'honneur de vons prévenir qu'à partir de demain l«r janvier, M. Alexandre Gouin, ancien minisire du odmmerce, membre de la

24 GORRESPONDANGE COMMERCIALE.

ehambre des députés, l'un des chefs de la maison de banque Gouin frères, de Tours, succède à M. Jacques Lafflte comme gérant de la Galsie générale du commerce et de Tlnduslrie.

La société sera en conséquence administrée par MM. Gouin, A Lebaudy et J. Roussac.

La raison de commerce sera désormais A, Gouin et O. Ce changement de raison sociale, nécessité par le décès de M. Jacques Lafflte, a été sanctionné le 28 décembre par une assemblée des actionnaires de rétablissement.

Par décision de la même assemblée, le capital social, qui était représenté part

6,000 actions de fr. 1,000, libérées en totalité, 10,000 actions do fr. 5,000, sur lesquelles un cinquième seulement avait été versé.

est fixé à vingt millions de francs, qui seront représentés par 20,000 actions de fr. 1,000, libérées en toUlité.

Les anciens titres seront échangés et rémission des 5,000 actions de nouvelle création est confiée aux soins des gérants.

La circulaire d'autre part vous fait conn»tlre les signatures des trois gérants.

Veuilles agréer nos salutations empressées.

J. LAFFITE ET Ci«

Paris, le ... iS..

Monffpiir,

Nons référant à la circulaire d'antre part, nous avons l'honneur de veut soumettre nos signatures, vous priant de vouloir bien en prendre note pour n'ajouter foi qu'à elles seules.

Nous vous présentons nos salutations empressées.

A GOUIN ET Cie.

H. Alexandre Gouin signera:

M. Adolphe Lebaudy signera:

M. Jean Roussac signera :

M. L^aul Leroy, mandataire général, signera :

OmCULÀTRES. 25

Bordeaux, le... 18..

H. R., à Roanne.

Nons ayons l'honneur de tous préfenir qoe, par saite de la dissolatton de la maison Fauziet Daval et 0*>, nous formons un nouyel établissement BOUS la raison J.-G. Daval et Cie.

Ce changement n'en apporte aucun ni dans notre genre d'affaires, ni dans l'importance de nos capitaux; nous nous flattons qu*il ne s'en opérera pas non plus dans les témoignages de confiance que vous nous avez donnés jusqu'ici ; nous redoublerons de soins et de zèle pour en mériter la bieii- Yciliante continuation.

Notre sieur J.-G. Daval a seul la signature.

Dans l'espoir de voir naître bientôt quelque occasion de vous être utiles, nous avons l'honneur, Monsieur, de vous saluer.

J.-C. DAVAL ET Cie.

Paris, le... 18..

Monsieur J. 6., à Paris.

Nous avons l'honneur de vous faire part de la dissolution de la société en commandite que nous avions formée avec M. A.-G. Ollivier. M. Ardoin demeure seul chargé de la liquidation, et c'est avec lui que voas aurei à TOUS entendre pour les affaires qui s'y rapportent.

Nous vous annonçons, en même temps, qu'à partir de ce jour, nous formons une nouvelle société avec M. Hubbard jeune, sous la raison Ardoin, Huhhard et C>«. MM. Ardoin et Hubbard auront seuls la signature.

Cet arrangement, que l'extension de nos affaires ont rendu nécessaire, et auquel H. Ollivier a bien voulu se prêter, n'apportera aucun changement dans nos rapports avec nos amis. Un accroissement de surveillance et de capitaux, un zèle et une activité soutenus, tels sont les titres que nous présentons à leur confiance.

Yeuillez prendre note de nos signatures respectives et agréer l'assurance de noire haute considération.

ARDOIN, HUBBARD et O*.

Signature de M. Ardoin:

Signature de M. Hubbard :

96 C0ERESP05BA5CF COififEROIALE.

Vnmdon^-U., le... <8..

MonsicDr,

Noos aTODS llMMiiiear d« TOOi adrawr aotre dreoUira, et de vous aeea- ■er réeeptioD de tos lettrai dn 9 et f S septeaUwe de l'eniiée dernière. Bonoe note a Hé priie de ▼« lettrée de crédit, de :

Fr. ÎO.OOO en feveor de M. le chevalier Plem IUmiI. c 1,000 « c de M. E. Reqiie.

NoDS Tom réitérons l'ofl^ de notre rainistère» que WMiaarQM ton|noni diarméi de von rendre utile, et now fw» nlnom, HoMiear, bien lineèrement.

FUtss BETHMANN.

Frincfort-«.-]l., le... 48.* Monsienr J -G., à Parie.

Nons aToni l'honneur de toos informer que MoDsIeor Charles-Frédérle Pfeffel, et Montiear Jean-Augutte Ehrmann ont eené de faire partie de notre malrany à la fin de l'année qai vient de l'éconler : leurs signatures sociales ajant, en conséquence, atteint leur terme, veuilles en prendre note.

C'est à regret que nons voyons ces Mes^ipors renoncer à des rapports qui ont duré si longtemps, et pendant lesquels ils ont acquis des droits ineffaçables à notre estime et à notre sincère attachement.

Du reste, cette retraite n'apporte d'autre changement dans notre maison que celui des signatures.

Nous ferons tous nos efibrU pour conserver la conflance dont nous avons été honorés jusqu'à ce Jour, et vous réitérons Tassurance de notre parfait dévouement.

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