‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 114 sur 118 · BENIS · texte numérisé non relu

BENIS

Maraeille, le... 18..

Meiaieura J. Caceia et O,

Noua voua remerdona des renaeignementa que voua noua avei donna et fait donner par votre chef de comptabilité aur le système d'écritures quf avait attiré notre attention. Noos ne sommea paa certains qu*il soit, en en- . lier, parfaitement applicable à la nature de nos opérations.

Mais noua emprunterons probablement à chacune des deux méthodes une partie de ee qu'elle a d'avantageux pour en composer un ayatèms mixte suffisamment abrégé, et qui ne a'éloignera paa trop de l'usage admis.

Ainai, noua adopterons l'abréviation relative à la tenue dea comptée courante sur lea livrée en partie simple, parce qu'elle offre trop d'avantagea pour être négligée, et qu'elle n'exige, pour être applicable, que quelques modifications de colonne, aux livres auxiliaires quels qu'ils soient.

En ajoutant à l'entrée et aortle de noa auxitiairea une colonne intitulés comptes courante, pour y placer la somme de chaque article et la rapporter ensuite directement au débit ou au crédit du compte particulier, ouvert aur le livre auxiliaire des comptes-eouranta, noua obtiendrons le contrôle recherché, c'est-à-dire la eoncordance qui doit exister entre les additions du livre et celles dea colonnes.

Ce qui nous platt, c'est que les commis subalternes sui&ront pour tenir constamment à Jour le compte courant de nos ayants-compte et que tes éeriturea en partie double de la comptabilité centrale se trouvent réduites à fort peu de chose, pniaqu'au lieu de milliera de noms à débiter et créditer, t:i sur le journal et sur le grand-livre, on ne débite on crédite que le lues compte do comptée courants ; e'est là la grande abréviation.

DE LA G0MPTÀBTLIT£. 325

Voilà, 8t nous l'avons bien compris, à ({iioi se réduit le mécanisme nou* veau et les simplifications principales qu'il introduit. . Quant à nos comptes généraux du grand-livre, ils sont trop nombreux et trop intéressants à nos yeux, pour ne pas les tenir, avec quelques détails, sur un grand-livre séparé, selon la méthode ordinaire. Nous nous arrêteront donc sans doute à ce terme moyen, sans user du journal-grand-livre.

Nous adoptons aussi pour le calcul des intérêts, la méthode des intérêts négatifs ou rétrogrades qui est si commode, et à mesure qu'on rapportera les articles à Tauxiliaire des comptes courants, on placera de suite, dans leur colonne respective, le chi£Fre des jours, les nombres ou les intérêts que nous trouvons tout calculés dans les tables d'intérêts que vous nous avea indiquées ; ceci nous évitera encore des lenteurs, beaucoup de travail et dea erreurs.

Agréez de nouveau nos remereiementa sincères, et les témoignages réitérés de notre gratitude.

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