G.-J. DUBOIS
Anvers, le... 18..
Monsieur J., à Paris.
Je suis favorisé. Monsieur, de votre lettre du 13 courant, et vois avec plaisir que vous aecédei aux propositions que je vous al faites, et sur lesquelles nous sommes entièrement d'accord. Je vous prie, en conséquence, de vouloir bien prendre note que je viens de donner à Monsieur André Darrieu, à Lisbonne, l'ordre de se prévaloir sur votre maison du montant du coût et frais de 3000 caisses nankin, si, toutefois, il peut les acheter dans mes limites d'environ fr. 6,75 à bord« Il disposera sur vous, si le cours du change sur Paris doit m'ètre plus avantageux que celui sur notre ville ou sur Amsterdam, et H devra vous remettre le connaissement, endossé à votre ordre.
Yolci, pour la régularité, sa signature.
En accueillant pour mon compte les traites de cet ami, tous pouvez compter sur mon exactitude à vous en couvrir de la manière dont nous sommes convenus.
Agréez, Monsieur, l'assurance de ma considération.
G.-J. DCBOÏS.
Paris, le... 18..
Momteiir N. B., à Amiterdain.
J'ai reçu en son temps la lettre que tous m'arei faft l'honneur de m'éerire le 96 noTembre dernier, sons les auspices de M. StaSdel, notre ami commun ; j'ai laissé cette lettre sans réponse immédiate, faute de motlh pour utiliser ma eorrespondanee avee votre maison.
Aqjourdliui qu'il se présente une occasion de recourir à votre obligeance. Je Tiens tous prier, si tous poorei obtenir, à 60 florins courant le quintal, le galanga, en belle marchandise, de m'en adresser i,!îOO à 2,000 kilogr. par mer, entremise de M. Lambert, à Rouen, et de faire assurer cet envoi.
Je ne doute pas que je ne sois satisfait de cet essai, et qu'il ne m'engage à TOUS faire de nouTcllet demandes.
Je verrai avec plaisir que vous me teniei constamment an courant des var riations des marchandises sur votre place.
Veuilles recevoir. Monsieur, mes salutations respectueuses.
Alex. GÀRNIËR.
Cadix, le... iS..
Monsieur R., à Paris.
Nous venons, Monsieur, de recevoir votre honorée du 17 noTembre dernier, accompagnée d'une missive d'introduction de nos amis communs, MM. André et Cottier, de votre ville. Nous leur sommes très-reconnaissants de nous avoir procuré le plaisir de nouer des relations avec votre respectable maison, et nous tâcherons de justifier leur recommandation, en portant à ce qui nous viendra de vous, tout le sèle et le dévouement posdibles.
Bonne note est prise de votre lettre de crédit pour la somme de fr. 1,500, en faveur de M. G., et de tout ce que vous dites à l'égard de celle remise par M. J.-J. Yriarte ; nous suivrons en tout vos instructions.
Nous avons le plus grand plaisir à vous obliger en assistant M. G. dans les affaires dont il est chargé, et nous ferons, pour lui être utile, tout ce qui dépendra de nous.
Noa condilions de banque se réduisent à la commission de 1/2 p. 0/0,
BNTH^T: en RKLA.TTONS. 57
avec règlement réciproque deà intérêts, à 5 p. 0/0 Tan. Noos aerom charmée qu'elles tous soient agréables et que les circonstances vous offrent l'oeeasion de recourir à notre ministère.
Vous assurant d'aTanoe qne tos intérêts seront soignés par nods comme slls nous étaient propres, et tout déToués à tos ordres, nous avons l'honneur de TOUS saluer très-sincèrement.
D..A. JORDAN ONET et 0«.
Rouen, le ... iS..
Monsieur T., à Lyon.
Sachant que tous êtes en rapport avec lltalte, Je me permets de vons adresser sous ce pli un appoint de fr. 1,028, échu le 10 courant sur Li- Toame, avec prière de vouloir bien en opérer le recouvrement au mieux possible et remettre la note du net prodoit.
J'ai en portefeuille 860 livres autrichiennes, sur Milan, au 45 avril prochain, pourriei-vous aussi vous an charger? Voua m'obligeres, dans ce cas, en me disant à quel taux il vous convient de les admettre.
^e profite de cette occasion pour vous rappeler que Je sais ici entièrement à votre service et que je serais tout à fait enchanté d'établir des rapports avec votre honorable maison ; vous me feres donc grand plaisir de m'adresser de préférence toutes vos valeurs sur notre ville, ainsi que les départements. Vous pouvez compter en recevoir la couverture par le même courrier.
Dans l'espoir qne vous répondret à mes désirs, j'ai l'honneur de vous présenter. Monsieur, mes salutations empressées.
DEURIOU.
Rome, lo ••• 18»»
Monsienr S., à Paris.
Favorisé de votre lettre du 7 courant, nous avons vu avec plaisir que notre sieur Freeborn a eu l'honneur de faire votre connaissance person-
O^ CORRESPOND VNCE COMMERCIALE.
oelle, et nooB sommes charmés d'apprendre votre bonne Intention d'établir (les rapports avee nous.
Nous sTons pris note des conditions fixées avec ledit sieur Freeborn pour un compte à demi, auquel nous donnerons volontiers commencement lorsque les matières d'or seront ici plus abondantes ; maintenant elles sont rares, et c'est seulement dans l'hiver que notre place reprend un pea d'activité.
Notre sieur Freeborn vous aura dit que nous nous occupons particulièrement des lettres de crédit et de la commission en général. Si, en attendant, vous aves occasion de profiler de nos services, nous espérons que vous le ferez sans réserve.
Nous vous adressons le cours de nos changes, et avons l'avantage de voua saluer reâpectueusement.
FRËEBOKN ET SMITH.
Menin, te ... 18..
Monsieur J. G , à Parts.
J'ai reçu en son temps votre honorée du 17 mal dernier, à laquelle était jointe la recommandation de nos anciens amis Worms de Romiliy et G>«; j'aurais utilisé vos offres obligeantes, si d'une part je n'avais été lié depuis longtemps avec une maison dont je n'ai qu'à me louer, et si, d'autre part» mes affaires sur votre place étaient assez importantes pour les partager.
Mes amis sont intervenus, à ce qu'il paraît, pour de faux besoins mis sur quelques effets venant de Lille; par ce motif, ils nous mandent que, désormais, ils cesseront d'intervenir pour tous leurs correspondants, et, malgré l'observation que je leur ai faite, que jamais une telle mésaventure ne leur était arrivée pour moi, parce que j'avais soin d'accompagner mes besoins de mon timbre sec, tel que vous l'avez ci-dessous, ils persistent dans leur refus. Je viens donc vous demander. Monsieur, s'il vous convient de les remplacer ; en ce cas, veuillez, je vous prie, me faire connaître vos conditions les plus modérées. Voici, pour votre gouverne, les affaires en banque que je traite ordinairement : lorsque les cours offrent de l'avantage, je fais quelques achats de livres sterling et de florins sur la Hollande; à l'oceasion, je désigne quelques remboursements ou dispositions de 90 à iOO jours, et tire quelques mandats; enfin, j'indique de» henoins, et je tiens à avoir la certitude qu'ils seront bien accueillis. Voilà, Monàieur, les opéra-