ENTRÉE EN RELATIONS
tions qui feraient l'objet de nos relations; je désire que voua trouyiei moyen d'j donner suite.
Recevez mes slneères salutations.
PLAIDEAU FILS aîné.
Montpellier, le ... t S..
Monsieur F., à Paris.
Animés du désir d'étendre nos relations et d'entrer en rapports d'intérêt avee tous, nous avons l'honneur. Monsieur, de vous offrir nos «ervioes en banque, et de vous demander sous quelles conditions il pourrait vous être agréable de nous ouvrir chez vous un compte courant, où seraient portés nos recouvrements sur la capitale, le payement de nos traites sur vous et la négociation des valeurs que nous vous remettrions sur diverses places.
Nous ne sollicitons aucun crédit de caisse, ayant l'habitude de faire précéder de nos remises l'acquit de nos traites ou autres dispositions.
Si, comme nous avons lieu de l'attendre, vos conditions sont favorables, nous nous plaisons à croire que nos relations seront réciproquement avantageuses.
Dans l'espoir d'être bientôt honorés d'une réponse, noua avons l'honneur de vous saluer.
DIMAL ET SAGINES.
Bordeaux, le ... 18..
Monsieur L., à Paris.
J'ai négligé jusqu'à ce jour de répondre aux offres obligeantes que tous m'ayez faites. Monsieur, parce que je ne voyais aucune marge pour entreprendre quelque opération ; bien que la situation des affaires n'ait nullement changé, le désir de me lier avec votre honorable maison, m'engage à vous prier de vouloir bien m'adresâer de temps en temps la cote raisonnée de vos changes, et principalement le cours du papier sur notre place.
60 CORRESPONDANCE COMMRRCTÀLE.
Si ▼OUI poaTl6s, MoDtleur, réduire Totre oommiMtoii à i/4 p. 0/0 J'aurais recours à Totre ministère, mais les retours laissent si peu de l>énéflee qu'une réduction dans la oommission pourrait seule me permettre de tenter quel* que opération.
J*ai llionneur de tous saluer.