GAUTIER FUS
Strasbourg» le... 18..
Monsieur V., à Paris.
Je vous prie de m'envoyer, par entremise de BïJf. Chapnfs et Herbillon, six barriques mélasse aux prix et conditions usités dans votre maison.
Vous m'obligeriez. Monsieur, si vous pouviez me les faire parvenir vers la fin de février prodiain,
Après réoeptioo» J'aurai soia de tous faire remise de saite en papier eourant sur votre place.
Comme je n'ai pas Thonneor d'être eonnn de Toas, Monslear, tous ponr^ ret prendre des informations sur mon compte soit ehei M. Chapuis de votre y\\\e, mon compatriote et ancien ami, qui vous filmera sur le degré do confiance que Je mérite» soit chez MM. Turckheim et Ci*, ou toute autre maison de votre ville.
En attendant votre réponse et votre faetare, je vous prie de recevoir Tas- «urance de ma parfaite eoosidération.
Ta, FUNCK.
Par|.^, le... 18..
Monsieur D«, à Londres.
Veuillez, Monsieur, faire acheter pour mon compte, à t^ondrc?, quatrevingt-cinq mille roubles mélalliqucs en ô p. 0/0 russe, mais sans dépasser le prix de 10^ ifta et marquer à votre correspondant de s'en rembourser sur vous à trois jours de vue. Je vous en ferai les fonds avant Téchéanco de ces traites. Vous voudres bien en outre faire inscrire mes noms sur las inscriptions qu'il devra vous envoyer. Après leur arrivée» j'aviserai aux moyens de les faire parvenir à Saint-Pétersbourg, pour en faire inscrire le montant sur le grand-livre de la dette publique.
J'ai rbonneur de vous saluer.
Le HAttQuis DE N., Pair de Fbangb.
Pari^, lo.,. 18..
Monsieur L,, h Paris.
Nous avons reçu la lettre que vous nens avez fait l'honneur de nous écrire le ^5 de ce mois, et qui nous commande, pour échantillon, 7,250 kil. martinets doux, première qualité, de notro usine de Souppes. Ces fers vous seront livrés dans le courant de décembre prochain, et payables au terme de six mois fixe, du jour de la remise, au prix de soixante-six francs les cinquante kilog., mais pris à Paris, et non rendus dans votre magasin, comme cela a été dit verbalement*
Certains de la qualilô supurieitre de nos fers, nous ne doutons point que ce premier essai no vou8 en<^age à donner suite à vos demandes : aussi les
76 COIlKESPONBANGE COMMERCIALE.
rempltronf-noufl toujours de manière à vous prouver combien nous somme] flattés de votre conflance, et combien nous éprouvons de plaisir d*èlre entrés en liaison d'affaires avec tous. C'est dans cette disposition que nous avoos l'honneur de ?oiis saluer.
Par procuration de Guibert et Lafont,
G. GDIBERT.
Paris, le... 18..
Messieurs Th. et O», k Paris.
J'accepte la vente des deux cargaisons de charbon d'Aniche, que voui m'offrez par votre lettre de ce jour. Voas m'annoncez que ces denxbateaui contiennent deux mille sept eent quarante hectolitres combles; cette qaantité m'est garantie par vous, d'après le mesurage qui en sera fait.
Le prix est et demeure flié à quatre francs dix centimes par hectolitre comble, pris sur les bateaux, les frais de mesurage à ma charge, payables en mes billets à votre ordre, à six mois de date du 12 mai prochain.
Les Jours de planches étant sur le point d'expirer, je m'oblige à effectuer le déchargement d'ici au 6 mai prochain, pour tout délai.
Agréez, Messieurs, les salutations de votre tout dévoué serviteur.
DËHAYNiN.
Colmar, le... 18..
Madame veuve A. S. et Fils.
J'ai reçu vos lettres des 22 et 35, et vous ai crédités d'après le contenu de la première dn :
Fr. 514,65 e. mandat sur Opperman au 31 juin.
Veuillez mettre tous vos soins, si vous m'expédiez des mélasses, à ce qu'elles soient bien épaisses, de parfaite qualité surtout, et que les futailles soient en bon état, afin d'éviter le déchet.
Ci-inclus :
Fr. 2,446, sor J. Laffltte et Cie an 31 mai.
Veuillez, Je tous prie, en créditer mon compte.
J'ai l'honneur de tous saluer.
DimON Fils.
ACUATS ET VENTES. 77
Vendredi, ce... 18?. •
Je prie Monsieur H. de Tendre pour mon compte les rentes de Naplos ci-après, livrables en liquidation de ce mois, savoir :
500 Cinq cents ducats au premier cours, qui se fera ( point au-dessous
de 88 ).
600 Cinq cents ducats à 89.
i,O0O En tout mille ducats, en cerliOcats de la compagnie Faltionnet.
Le présent ordre valable pour le courant de la Bourse de ce jour, si je n'y apporte verbalement aucune modification.
Mille civilités affectueuses.
J.-P. CHEWALS.
Bourges, le... 18.. Le receveur général à Monsieur G., banquier à Paris.
L'activité que je mets, au commencement de chaque année, à opérer mes recouvrements, éprouve un ralentissement dans la saison où nous entrons; elle est d'ailleurs Tépoque la moins favorable, dans ce département, pour la rentrée des fonds, et cependant c'est alors que les besoins de la place sont beaucoup plus considérables. D'après ces motifs, je viens vous proposer l'opération suivante.
Vous m'adresseriez, sur les différentes demandes que je pourrais vous faire, du numéraire par la voie des diligences ; les frais occasionnés par le transport seraient à ma charge, ainsi que les risques du voyage. Je vous accorderai un intérêt de 5 p. 0/0 l'an. Je regrette de ne pouvoir y joindre une commission, mais les frais ne me le permettent pas. Vous serez toujours couvert à l'avance de vos envois en bon papier sur Paris.
Si ces conditions vous conviennent, vous pouvez m'ouvrir un compte particulier, sous la dénomination de : compte de négociations; vous débiterez le compte que j'ai déjà chez vous du montant du reliquat en ma faveur, par le crédit de ce nouveau compte, et vous commencerez l'opération par un envoi. Sur l'avis que vous me donnerez, je vous ferai de suite de nouvelles remises de papier sur Paris ; enfin je désire être toujours créditeur dans mes deux comptes chez vous. Bien entendu que ceci ne changera rien aux base» du premier compte.
Toujoura dans l'hypotlièse de votre acceptation, je vous adresse ci joint.
78 GORRESPO^TANG£ COMMERCIALE.
eous cachet volant, une lettre pour MM, let adminislrateort des Ménageries. Yeuillez la leur faire remettre et voua entendre avec eux pour les remiaea à leur faire, dont voua aurez aoin de tirer an reçu, aprèa avoir fait enregistrer sur leurs livres les sommes remises.
J'ai l'honneur. Monsieur, de vous saluer avec la considération la plus distinguée,
DUPLAS.
Paris, le... i8«; Messieurs T. et G., à Bordeaux.
Nous sommes honorés de vos lettres du 7Î courant, nous annonçant l'expédition de nos &0 surons, achetés pour notre compte le mois dernier.
Vous nous informez ensuite, Messieurs^ que, suivant notre enlrotiea avec M. L., votre représentant, vous avez acheté de nouveau pour notre compte SOO surons quinquina kaljssaya plat, sans, éptderme, au prix de !> fr. le demi kilog. E. (1), sous 3 p. 0/0 d'escompte et cinquante jours de règlement; fous nous prévenez aussi que vous prendrez livraison de cet achat dans les premiers jours de mars prochain.
Vous ajoutes quMl est bien entendu et compris que tous vous rembour* serez sur nous, en nous remettant facture, et que ce remboursement sera par quart: le premier fin mal, le second fin juin, le troisième fin juillet, et enfin le quatrième fin août, au mieux de nos intérêts.
Nous vous confirmons pleinement, Messieurs, les conditions d'achat qui TOUS ont été transmises pour nous par M. L., et nous prenons note de cet achat fait pour notre compte, en vous remerciant de la confiance que vous voulez bien nous accorder, et vous priant d'être assurés que nos engagements veront exactement remplis.
Vous voudrez bien laisser ces 200 surons à l'entrepôt, pour nous être expédiés au fur et à mesure de nos besoins.
Une circonstance fort Importante pour nous, c'est que le quinquina soit de bonne qualité, c'est-à-dire lourd et cassant net. Comme 11 est destiné à la fabrication du sulfate de quinine, nous ne saurions trop vous recommander d*apporter le plus grand soin dans le choix de cette écorcc.
Nous partageons entièrement votre opinion sur le rôle que le quinquina est appelé à jouer; nous pensons aussi que cette opération aura des résultats
(1) E, veut dire : en entrepôt ; au oonu^aire, ▲, sigoifierail que les droits & ac«
quitter soDi à ia charge du vendeur.
avantageux, et sera, nous respérons bien, le prélude de relation» fréquentes entre nos deux maisons.
Veuilles agréer. Messieurs, nos salutations cordiales.
A. GARNIER et 0\
Paris, le... 18..
llesslcors C, oncle et neteu, à Marseille.
Cédant au désir de lier une affaire avec vous, Messieurs, et de vous témoigner ma reconnaissance pour les renseignements que vous avez eu l'obligeance de me donner à. diverses reprises, je viens vous commettre en entier mon ordre pour les articles que j'ai à faire fournir, par Marseille, aux divers hôpitaux de marine, et dont Tétat est ci-inclus.
La note des prix que vous avez adressée à M. Leroux, votre représentant, et qu'il m'a communiquée, n'indiquant pas tous les articles, j'ai porté les prix qui m'étaient cotés par les maisons Colin et Chancel de votre ville. J'ai pensé que vous pourriez faire aussi bien que ces messieurs, et d'ailleurs il n'était pas convenable, ainsi que vous le comprendrez aisément, de distraire ce peu d'articles de mon ordre pour les leur demander en particulier.
Je vous ferai observer que, pour le suc de réglisse, je ne tiens nullement à la marque, et qu'il suffit do le choisir de bonne qualité. Je m'en rapporte à TOUS à cet égard.
Quant à la manne en sorte nouvelle, vous pouvez livrer une. caisse entière d'origine, de 50 à 80 kilog., et pour la gomme adragante, vous la prendrez sur celle qui est chez vous à ma disposition. Notez bien. Messieurs, qu'il n'y a aucun inconvénient à ce que les quantités qu'on demande soient un peu excédées, mais qu'il est important de ne pas expédier moins.
Je vous rappelle qu'il est bien entendu que la qualité de ces marchandises est à vos risques et périls, c est-à-dire qu'elle devra être agréée par la commission, ou remplacée par vous en cas de refus.
Je vous serai très-reconnaissant. Messieurs, de faire la plus grande diligence pour ces expéditions aux adresses ordinaires, et de me faire parvenir, aussitôt, les connaissements pour Brest et Rochefort, la portion destinée à Toulon devant être expédiée par terre.
J'ai l'honneur d'être. Messieurs, votre très-humble serviteur.
A. DËLOiNDRË^
80 COEa£SPOKDAKG£ COMMERCIALE.
Paris, le... 18m Monsieur P. D., capitaine du navire l'Asie, à Calcutta.
Ami intime de MM. S., de Bordeaux, c'eit bous leurs auspices, d'après huvè conseils, et en suivant même ceux de Monsieur votre frère, courtier d(! commerce en celle même viile, que Je vous transmets un ordre, pour une opération d'essai que Je veux tenter à Calcutta.
Mon intention est de répéter chaque année cette petite spéculation, et de voiis charger de mes intérêts tout le tempi que vont continuerex vos Toyages au Bengale.
Ci-incIuB 4,600 roupies, du 26 août à 60 Jours, sur la Compagnie des Indes, dont vous voudrex bien opérer l'encaissement à mon crédit, et que vous emploierex comme à-compte de payement sur un achat d'indigo de 50.000 fr. environ, pour lequel je vais vous donner mes prescriptions; quant au surplus de la somme, dont cet à-compte n'est environ que le cinquième, Je vous autorise à le tirer sur moi à 10 mois, suivant l'usage adopté poor eea achats.
Vous voudrez bien choisir dans les indigos d'un prix moyen, c'est-à-dire que, si les qualités unes sont tenues de 150 à 160 roupies. Je désire en avoir dans les prix de 115 à 190 roupies; si même vous pouvez vous en procurer une partie en indigos de qualité ordinaire, au prix de 80 à 100 roupies, cela me conviendrait parfaitement. Toutefois, et dans tous les cas, les indigos que vous achèterez pour mon compte, devront être bien secs , de couleur Tive, donnant sur le rouge ; connaisseur comme vous Têtes, Monsieur, de cet article. Je borne là mes renseignements.
Il est bien entendu qu'il faut faire assurer cet envoi à Calcutta, au mieux de mes intérêts, et que vous l'embarquerez sur votre navire pour mon compte.
En attendant facture et avis de chargement, J'ai bien l'honneur de vous Baluer»
Alexandre GARISlËFu
Monsieur D., à Douai.
Nous ayons reçu Totre lettre du 3 du mois dernier, où toos nous an« nonces que tous n'ayez pu remplir, dans nos limites, l'aehat de 50 tonnes d'huile de cameline.
An reçu de la présente, Teuillei acheter pour notre compte, au mieux de nos intérêts, 50 tonnée même marchandise, et nous les expédier de suite par roulage ordinaire.
Si, pour qu'elles partent immédiatement, il fallait compléter le chariot, noua TOUS autorisons à acheter le surplus ; cette marchandise doit servir à •older une liYraison d'octobre, le fabricant de Gaen n'ayant pas pu tout fournir à temps. Notre acheteur exige prompte arrivée; Il n'y a donc pas nn instant à perdre.
Le COUTS de Lille reçu ce jour cote cette sorte de 108 50 à 109, nous ATons lieu de croire que tous l'obtiendrez au-dessous de 110.
Remboursez-TOU8 sur nous à Totre conf enance, après ayit.
Recevez, Monsieur, nos cordiales salutations.
BERNARD et C^.
Paris, le... 18..
Mon cher Monsieur,
Yoe offres sont trop obligeantes, pour que je n'en sois pas extrêmement reconnaissant. Cependant je ne puis en accepter qu'une partie.
La fourniture de chaînes n'est pas une affaire qui me soit personnelle, ainsi que tous paraisses le croire. Je n'agis qu'au nom du conseil d'administration de la société, qui ne m'a pas donné pouvoir de traiter directement au-dessus de 50 c. par demi-kilogramme.
Dans cette circonstance, et jusqu'à ce que j'en aie référé au eonseil, je ne prendrai sur moi de demander que 300 chaînes au prix de 55 c, que vous ▼oulez bien m'offrir. Je regrette sincèrement que les limites qui me sont données ne vous présentent pas quelque avantage, car c'était mon intention en m'adressant à vous.
Les chaînes en question sont destinées à être attachées par le martinet à de forts crochets en fer qui servent, en cas d'incendie, à renverser ou arracher les pièces de charpente qui pourraient communiquer ou alimenter le feu. L'anneau est destiné à recevoir une grosse corde, au moyen de la*
8t GOBRICliPOTfDINCB (ÎOVMFI^rTAtH.
quelle ploileim honmet, oo même dat ehevaui, cooeoarfliit avM moliM de danger aa rénilUt el*deirat.
Yoot Toudres bien eommaniqoer eet détails an fabrleant. Il Jugera par là quelle ett la forme la plue eonTenable à donner aux anneanx de la ehatne. Il eet à désirer qnlls ne soient pas suseeptlbles de s'allonger ni de eissernet.
le désire qoe les MO ehstnes soient envoyées à Paris an plos tard pour le 15 aoftt proehain, à radrene de M. Lefobtre, eommlsilonnafre de ronlage« roe de' Bondy, n» 92, pour les faire paiser de suite aa dlreeteur général de la Société d'assnraness aratuelles eontre rineendle, me des Carmes, n« ti, àCaen.
II6n8 réglerons à quatre mois en papier sur Parla, à moins que voua ne pféfiriei tirer, à la même éehéanee, sur le ealssler général de la Sodétd.
ReeeTOs de nouveau mes sineères remeretements.
Tout à TOUS.
A. PORIQUET.
Strasbourg, le... 18..
Madame TeuTe A. 8., à Paris.
J'ai bien reçu en son temps votre lettre du 7 décembre dernier.
Elle m'annonce que vous aves pris note de mon ordre de 20 barriques mélaise premier ehoix, à effectuer au plus bas du cours.
Gomme la voiture est en oe moment en baisse, et que Je ne doute pas que vous ne puisiies l'obtenir à fr. 8 50, ou tout au plus à fr. 9 les 100 kllogrammes, Je tous prierai de m*expédier immédiatement les 20 barriques ei-dessns.
J'ai l'honneur de tous remettre sous ce pli tr, 690 45 e. an 20 eoorant, sur A. Blane Colin et O, de votre ville. VeuUlei en opérer l'encaissement à mon crédit.
Dans Tattente de votre fustore, je vous présente, Madame, mes salutations respectueuses.
J.-A. REICHARD.
Il n^ a encore aucune perspeelive d'amélioration pour le placement de nos sueres au dehors. Quels sont les prix auxquels vous pourries les établir aujourd'hui ?
Bordeaux» le... i8.« Mefleienn,
Dès que notre sieur Théodore Conseil ftat arriTé, t1 s'oeeapa de remplir ▼08 désirs en cherchant, parmi nos détenteurs^ de fer de Sibérie, eelai qai poorrait noQs céder l'article au taux que tous lui avei limité. Yoid le résoltat de ses démarches.
On pourrait obtenir des fers de Russie, dont la marque ne nous est pat encore eonnue, à fV. VI 20 c. les &0 Ulog. pris en magasin, payables comptant, escompte 6 p. 0/0 de trait, ce qui ferait 6 p. 0/0 d'escompte, les frais de mise à bord, qui, à la Térité, sont peu de chose, restant à votre charge. Nous pensons que ce bas prix tous décidera à nous donner vos ordres; d'autant plus que nous pourrions en ce moment fréter pour Rouen au-dessous de fr. 20 par tonneau. Yeuillei done nous dire, par le retour du courrier, ce que nous devons faire^ et soyes persuadés que vos intérêts seront eonsidérés comme les nOtres. D'après nos calculs, que nous tous prions de Téri« fier, nous pensons que le fer ne reTiendraii qu'à fr. 26 65 e., rendu à bord, sans notre oommission de 2 p. 0/0.
Noos attendons tos instructions, et agirons salTant tm désirs. Dites-nous si nous dcTons faire assurer les risques de mer.
Nous aTODs l'honneur de tous saluer.
CONSEIL FBfcRES.
RenneSj le... 18..
Messieurs T. N. et P. aîné, à Paris.
La présente a pour unique but de tous oontremander la demande que J'ai faite le 27 du mois dernier à Monsieur P. jeune, Toire Toyageur ; il m'a Tendu ces fers rendus franco à Redon, et à condition qu'Us y seraient arri- Tés dans le courant du présent , ce qui est anjourd'hui impossible, notre riTière n'étant plus naTÏgable, et ne pouTant l'être aTant le mois d'octobre prochain ; car les réparations que Ton fait sont à peine commencées. Comme il ne me serait plus possible de reoeTOir tos fers par eau, je serais réduit à les faire Tenir par terre, ce qui m'en augmenterait tellement le prix que je ne pourrais les Tendre. D'un autre côté, si je les laissais à Redon, il faudrait payer le magasinage, et tous savex que cette marchandise ne peat pas supporter tous ces fraie.
Veuillez donc, je tous prie, regarder ma demande comme non avenue
84 corhesponbance com^teuctaie
et ne pat m'expMier en fert, ear Je Tout préTleni qae Je les laisserait pour Yotre eômpte.
J*ai lIioDDeQr de toub Miner.
J.-M. LEPEUVRE fils.
Saint-Pétenbonrg, le... 18..
KoDileiir G., à Paris.
Noos apprenons 9 Monsieor, par le courrier qoi tfent d'arriver, ipia MM. J. Laffllte et C^, de votre Tllle^ ont accepté une traUe de nous, portant n* 7,409, de fr. 4,058, à 70 Jours de vue, à l'ordre de MM. L. et Wm, quoiqu'ils n'en aient point eu avis de notre part. Cet effet est précisément celui que nous tous ayons annoncé par lettre dn 17 octobre dernier. II est inscrit ches nous comme tiré sur tous, et la seconde a été donnée ayecTotm adresse. Yeuilles donc prendre note de ne point acquitter cette seconde, dans le cas où elle Toni serait présentée» et accueilles, an contraire, notm nouvelle traite, en remplacement, de flr, 4,^40 61 c«, à rue à notre ordre, n« 7,795.
Nous TOUS prions. Monsieur, de nous tranquilliser au sujet de la seconde en question ; nous espérons que cette lettre tous parviendra asses à temps pour éTiter quil en soit fait nn usage illicite.
Reoeves, à cette occasion, l'assurance de notre parfaite estime.
Frèbes LIVIO.
Paris, le... 18..
Messieurs A. S. Jeune, à Bordeaux.
Nous sommes lionorés. Messieurs, de votre lettre dn 8 conrant, et nons vous remercions des clioses obligeantes qu'elle contient.
En vous écrivant le 4 conrant , nous n'avions d'autre but que de vous mettre à même de faire aux détenteurs du quinquina des propositions, qui bien quinusitées sur votre place, nous paraissaient acceptables et rentrer parfaitement dans les usages ordinaires du commerce. Notre intention n'était pas de nous adresser directement à vous, ear dans ce cas nous vous l'eussions dit avec franchise. Cette affaire ne pouvant done pas s'arranger
à votre convenance, nous vous prious de regarder notre ordre da 4 février eomme nul et non avenu.
Si plus tard il se présente une oceasion d'alimenter nos relations, nous la saisirons avec plaisir, et nous vous prions, en attendant, de nous tenir au courant de tout ce que vous jugerei devoir nous intéresser sur votre place.
Beceveiy Messieurs, nos cordiales salutations.
HAVËT ET O.
Havre, le... 18..
Monsieur S. L., à Paris.
D'après les limites de fr. 6, que vous nous donnes par votre honorée du 39 courant peur les 8 fûts rhum, il n'y a pas moyen d'aborder le propriétaire, car il est limité à fr. 7. Faites en sorte d'augmenter votre prix, de crainte que raffaire ne passe en d'autres mains.
Quant aux autres parties, nous doutons que nous puissions les faire. Le propriétaire ne les abandonnera pas à un prix trop inférieur.
Agrées nos salutatioiiâ sincères.
BAUDOUIN FEÈRES.
Londres, le... 18..
Monsieur J. L., à Paris.
Notre lettre du !« du courant, que nous avons l'honneur. Monsieur, de vous confirmer, s'est croisée avec la vôtre du 2 du même mois, par laquelle TOUS nous entretenes de nouveau de voire ordre de S03 sacs café Batavia, à 5 4/6, rendu à bord.
Nous avons lu avec la plus grande attention ce que vous nous marques concernant cet ordre, et regrettons vivement de vous dire que les conditions que vous y mettes ne nous permettent pas de l'exécuter. Nous en sommes d'autant plus fâchés que nous aurions été charmés de profiter de cette occasion d'activer nos rapports, mais elles sont tellement éloignées de celles que nous font nos autres amis de votre Tille, que, malgré • notre bonne volonté, nous ne pouvons pas y consentir. Nous souhaitons. Mon-
•leur, qa^ine oeeailon plus fayorable te présente d'Mtlver nœ relations. Nous ferons de notre mieux pour Tons fkire trouver eonrenanee et avan* tage.
Nous attendons votre réponM reiatlTement aoz eornes de eerf et à TaffUre de Th. T.
Demain, nous enverrons à M, Guien one nouvelle eoUeetion d'échanttUoni de eafés. Noos wrlons charmés qae qoelquei-uns d'entre eui pussent voua eonvenir.
Dans eette attente, nous voos présentons. Monsieur, nos oordiales aalutations.
Cm. DEYAUX et O.