‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 35 sur 118 · Pr · texte numérisé non relu

Pr

en trois traites auxquelles tous Toudrei bien faire bon aecaell an débit de cet ami.

Vous nous obligerei beaucoup en nous mandant on même temps ce que font ai^ourd'hui les maisons notées ci-bas ; si elles ont répai*é leurs pertes, si elles méritent nn crédit, et quel peut en dtre le chlffk^. Soyez assuré, Monsieur, de notre parfaite discrétion, et disposes à YOtre tour de nos ser- ▼ices sans la moindre Téserve.

Mous TOUS soumettons nos cours et avons rhonneur de vous saluer.

S.-R. BOËHMAM.

INFORKATIONS. Od

Aagiute, le... 18..

Uonfileur J. L., à Parle.

Privés de vos agréables neaTelles, nous profitons de l'époque du règle* ment de nos écritures pour tous traosmeitre le relevé de TOlre eompte couranty qui ollbre en votre faveur, un solde de fir. 83$. 10 dont yeuillei nous débiter.

Ayez, Monsieur, la complaisance de nous dire si la maison notée ei4)as continue à jouir d'un boncrédit, et si Ton peut toujours opérer avec elle en toute sécurité.

Koui vous saluons bien amicalement.

JEAN et G.-G. de HALDER.

Londres» le... 18...

MoDftieQf I.-6* C.t à Paris.

Nous vous confirmons notre lettre délier, et vous jprions de nous faire connaître par retour du courrier si notre remise de fr. 10,000 sur Y. a été encaissée à l'échéance.

Nous vous saluons cordialement.

DARTHEZ ft'ères.

P. S, Il nous serait Intéressant de reeevotr la liste [des maisons de Lon<* dres compromises dans les dernières faillites d'Italie, et le chiffre de leurs pertes; vous nous obligerles Infiniment de nous communiquer aussi tout ce que vous pourrez en apprendre.

Paris, le... 18..* H. A. S. jeune, à Bordeaux.

Nous venons de nouveau recourir à votre obligeance pour vous prier de nous fixer sur le rOleque le quinquina joue sur votre place, et de nous dire .si, comme ici, cet article semble devoir fléchir. On nous offre, au Havre, une partie de 60 surons bonne et belle marchandise, que l'on obtiendrait, nous assure-t-on, à fir. 4. 50, E. (1), et 11 nous en est également offert id 25 surons à fr. 4. 78, E.

(4) £, veut dire : en entrêpCt', au conlraire, i,;sigQifieraU que les droits à acquitter soDi à la charge da vendeuri

iOO GORRKSPONDANGE GOVMtRGIALS.

Aja la boDté» Monsieur, de reeaeilllr rar cette éeoree toot les renseignements que tous êtes à même de voat procurer, tant sur le monopole que •or les nouTelles qui arrivent du Pérou, en ayant la complaisance d'y ajouter vos observations et votre opinion personnelle, afin que nous puis^iona apprécier si le moment est favorable à l'achat d'une centaine de surons, dont nous serions disposés à faire l'aequisition pour approvisionner notre fabrique de solfate de quinine.

Reeeves, Monsieur^ la nouvelle assurance de notre sincère affection.

THIBOUMERTETGi-

Strasbonrg, le... i8..

Messienn T. etO«, à Paris.

Monsieur Ch. F., fils atné, de votre ville, nous témoigne le désir d'entrer en relations avec notre maison, et vous désigne. Messieurs, comme étant à même de nous donner des renseignements sur son compte.

En conséquence, nous venons vous prier de nous transmettre des informations précises sur sa solidité et sa moralité, et de nous dire quelle est l'importance du crédit que vous Jugeriez convenable de lui accorder. Comptes sur notre reconnaissance et notre discrétion comme nous nous reposons nous-mêmes sur votre entière sincérité.

Nous saisissons eette occasion, Messieurs, de vous faire l'offre de nos ser- Tices i nous serions heureux qu'il se présentât quelque occasion pour vous de les utiliser : yeuillez y recourir sans réserve.

Agréei l'assoranee de nos sentiments dévoués.

Cb. ASBRUGK kt ASSENFELD.

Strasbourg, le... 18...

Messieurs H., à Paris.

Le négociant de votre ville, dont le nom est inscrit au bulletin ciannexé, désire se lier avec nous pour des affaires considérables qui nous mettraient souvent à découvert pour une somme de fr. 60 à 100,0)0: il nous a indiqué pour prendre des renseignements MM. V. et 0% auxquels

INFORMATIONS. iOi

noos nous sommes adreatés ; mais comme les relations qu'il s'agit de nouer sont importantes, et que ces banquiers pourraient être déjà engagés avec lui, nous tiendrions à connaître votre opinion particulière et approfondie sur celle maison.

Veuilles donc bien nous faire l'amitié de nous donner des renseignements les plus complets sur la fortune , la moralité et la prudence de ce négociant, et nous dire l'importance du crédit que vous loi acoorderies tous* mêmes.

Vous devei compter, Messieurs» sur l'usage discret que nous ferons dei avis que vous eroirez devoir nous donner, et sur notre reconnaissance poar ce service essentiel.

Sans réserve à vos ordres, nous vous saluons bien affectueusement.

Gh. ASBRUGK et ASSENFELD.

Paris, le... 18..

Monsieur J., en ville.

Nous venons. Monsieur, réclamer do votre obligeance habituelle de faire accepter la traite ci-jointe de ducats 675.48 sur rïaples,et vous demander des renseignements sur le tiré. «

Veuillez bien prier vos amis de garder cette première, quand elle sera acceptée, et de vous en donner l'avia.

En cas de refus d'acceptation, ne faites pas de frais.

Nous sommes vraiment honteux de vous causer tout cet embarras; excusez-nous; vous savez aussi qu'à notre tour nous sommes entièrement à vos ordres.

Vos bien dévoués serviteurs.

Louis LEBëUF et G^*.

P. s. Il est bien entendu que nous vous tiendrons compte do tous vos frais.

Havre, le... 18..

Monsieur G., à Paris.

Nous sommes honorés de votre lettre du H courant, et, conformément h son contenu, nous vous avons débité de fr. 5,427. 65, pour le montant de dSâ piètics de 5 fr. SO c. que vous avez bien voulu placer à i p. 0/0 Uo

i02 C0BBE8P0RDÀHCB GOMIfEIICrÀUS.

prime, en aeeovdant dix Jeun pour le paiement» ce dont doqi vont remer*

CiODt.

Obliges-noiu, Moniiear, de Doot dire» par retour da eourrier, li la perionne déaignée au bulletin ci-Joint mérite toajoun la même conflanoe.Noui TOQB dcmandont pardon de revenir si souvent à la charge, roala vous aave x que la partie qu'elle suit eat sujette à bien des chances , et vous nous aves d'ailleurs permis de vous en demander de temps en temps des ioformalions. Recevez d'avance nos remerciements, et comptes que nous en ferons usage avec la plus grande réserve.

Voici deux petits appoints sur Paris de s

Fr. 600 sur J. Ccsbron et C*, ) .„ .^ ^„^«i

an 20 coorani*

600 sur Thuret et O*.

Fr. 1«100 ensemble^ dont nous tous prions de soigner la rentrée à notre crédit.

Nous avons l'honneur de vous saluer bien cordialement.

V« HOMBERG, HOMBERG FBiEES n C<«.

Bordeaux, le... 18..

Monsieur J., à Paris.

Noos sommes favorisés, Monsieur, de votre lettre do 28 du mois passé, et, d'après laulorlsatlon que vous nous donnes, nous allons tâcher de réunir un certain nombre de pièces d'or françaises, que nous vous enverrons par occasion. Nous nous aitacherons de préférence aux vieux louls^ et nous veillerons à ce qu'ils soient de bon poids.

Nous notons que les pièces de 30 fr. valent dans ce moment ches vous fr., et les louis, au kilogramme, i i fr. Nous prendrons ces prix pour base: s'ils venaient & varier, veallles nous en prévenir.

Nous vous prions do nous donner votre opinion sur la maison notée au bulletin indus. Comptes sur notre discrétion, ainsi que sur notre reconnaissance.

Nous vous soumettons nos cours. Yotre papier direct, Hambourg et Âmaterdam, sont raresi Londres à 25. 45 ; l'Espagne est sans afifaires.

Noos avoua l'honneur de vous saluer bien amicalement.

P. PORTAL ET O

ADTen, le... 18...

tteuieurg H. G. et Ci*, à Paris.

En leur temps me sont parvenues tos honorées lettres des 27 et 31 décembre dernier; d'accord sur leur contenU| je les passe sous silence.

Ct-inclus, je tous remets 50 coupons espagnols, Guebhard, n? 46 J81 à 46,800, dont je vous prie d'opérer l'encaissement à mon crédit.

Le bat de la présente est de réclamer de votre obligeance de me renseigner complètement sur la maison dont le nom est inscrit au bulletin Inclus. Elle me demande de lui ouvrir un crédit considérable ; veuillez donc bien prendre des informations précises sur sa fortune, sa moralité et le degré de prudence qu'elle apporte dans ses affaires ; vous m'obligeriei même, en me fixant sur sa solidité, de m'indiquer l'importance du crédit que vous jugeriez convenable de lui accorder.

Soyez persuadé, Monsieur, que je ferai usage de vos renseignements avec la plus grande discrétion, et croyez à ma vive reconnaissance et à l'empressement que je mettrais moi*m6me à vous être utile en pareille ou toute autre circonstance.

J'ai rhonneur de vous saluer avec une parfaite considération.

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