‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 34 sur 118 · J. LÉOTAUD · texte numérisé non relu

J. LÉOTAUD

Veuilles me donner des nouvelles de votre santé et de votre ehdrefkmf lie; les affairés languissent tout à fait, ce qui m'empêehe de donner de l'aeti vite à nos relations. On a parié ici depuis deux semaines de trois faillites à Pa* rto, entre autres celle de G. Si vous pouves me fournir quelques renseigne* ments à cet égard, ainsi que sur l'état général de la placa^ vous m'obligeres tnfloiment. Mille et mille amitiés.

Genève, le... 18..

Monsienr B., à Ghâlon-sur-SaAne.

n j a quelque temps vous nous fîtes l'honneur de nous recommander madame la oomtesse de M.-Cih.{ une réserve particulière que vous noua

envoyâtes par la poste, nous fit tenir un peu sur noB gardes avoo coite dame. Elle habite la campagne, et soit qu'elle n'ait pas eu besoin de nos services» soit par crainte d'éprouver des refus de crédit, nous Tavons peu vue.

Il paraît que ses manières un pea italiennes ont effarouché nos mœurs suisses, et il court, sur son compte, des bruits qui, vrais ou faux, pourraient faire croire à de la légèreté; ne connaissant celte dame que sur une recommandation asses froide de vous, nous nous sommes abstenus de nous mêler aux conversations qui ont eu lieu à son sujet, mais nous disions cependant qu'elle nous était recommandée par un de nés amis les plus respectables de Paris.

L'hiver s'approche, et avec lui ses plaisirs, les réunions, les concerts, et les bals; madame la comtesse vient de nous voir pour nous demander d'être introduite à nos redoutes, d'être présentée dans nos sociétés, de participer enfin à l'intimité de nos familles. Dans toute antre eireonstance, nous regarderions comme un devoir d'accéder à sa demande ; car une recomman-* dation do votre part a tant de poids à nos yeux qu'il n'y a rien que nous ne fassions en faveur des étrangers que vous nous adressez; mais, pour ne pas agir légèrement dans cette circonstance, nous venons vous supplier de vouloir bien nous écrire en particulier sur cette dame, et de nous dire qui elle est, et ce qu'elle est venue faire à Genève, en un mot comment eiie vous a été présentée.

Mille pardons de voas importaner à ce sujet, mais vous comprendrei aisément combien est délicate notre position, et vous viendrei à notre aide.

Comptes sur toute notre adresse et notre discrétion, si les renseignements que vous nous donneres n'étaient pas favorables; mais si le publie était dans l'erreur, votre réponse nous serait un document utile pour le détromper, et replacer madame la eomtesse de M.-Gh. au rang qui lui appartient.

Dans l'attente d'une pnmpte réponse, nous tous présentons» Monsieur, nos salutations amicales.

N.N.KTO.

P. S. Nous n'avons pas besoin de réelamer de Totre complaisance le secret sur notre démarche de ce Jour.

08 C0BRESF05DANGB COXHERGIALE.-

AnTen,le..tl8..« Moosieor P. D., à Porli .

Noas sommet faTorliéi, Monsieur, do tos honorées des 23 et 20 éeooléi dont le oontenn n'exige point de réponse.

Nous prônons de noaTora la liberté do ▼ousremettro fr* hOO, inr A. P. de C*f à Paris.

Teuillei en soigner Tencatisement à notre crédit, et agréer nos amicales salutations.

DUBOIS et STEmBACH.

P. S. Noos aurons probablement one cinquantaine de mille francs à négocier BOUS peu, sur la maison indiquée au bulletin ci-Joint. Quoique nous n'ayons pas le moindre doute sur sa parfaite solidité, nous tous sollicitons, Monsieur, de tooloir bien nous dire si elle continue à Jouir d'un premier crédit.

Vienne, le*.. 18...

Monsieur F. et O, à Paris.

Nousavonsllionneur de tous prévenir que, pour nous conformer aux ordres de Monsieur G.-S. M.« de Cologne, nous avons pris la liberté de fournir sor tous, le 8 courant,

Pr. 2,000 9 1

8,000 9} à 2 mois, à notre ordre.

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