C. DEVAUX ET Ci
AVIS D'EXPia)IT10Nâ. i27
Bordeaux, le... 18...
Monsîear J.*0. C, h Paris.
Je Tons a! adressé hier note d'expi^diUon de 13 lingois.
Je remets ce jour à la diligence Lafllte et Gaillard quatre groupes n« 8 à 1 1, f on tenant huit lingots ; vous en recevrez note détaillée par ma prochaine.
Cette partie offre des dorées à i, Z, 6, 7 et 8 millièmes ; je presse autant que possible nos essais à mesure des livraisons.
A l'instant me parvient votre lettre du 4 courant. Je suis surpris que vous ayez lieu de vous plaindre de mon silence, puisque je ne cesse de vous écrire, ce qui me ferait croire que mes lettres sont retardées.
Je note Tautorisation que vous me donnes d'expédier jusqu'à concurrence de 50 mille piastres à M.Morel pour votre compte et contre monrem- Lonrsenient sur vous à 3 p. 0/0 ; mais je vous ferai observer que les timbres resteront à votre charge.
Je crains bien, du reste, que le prix élevé de ces monnaies et le peu qui c& arrive ne contrarient mon xèle à exécuter vos ordres aussi promptement que je le désirerais.
Hicn de nouveau à l'égard de l'emprunt d'Espagne.
Pour Madame V* FOiNSÊQUË jeune (1).
B.-Th. UOGET.
Stockholm, le... 18..
Messieurs T. et P. aîné, à Paris.
En me référant à la lettre que j'eus l'honneur de vous adresser le 24 du mois passé, je suis favorisé de^ la vôtre du 20 courant, par laquelle j'apprends avec plaisir le bon! accueil que vous aves fait à mes traites de Ir. 13,791.
Ci inclos, j'ai l'honneur de vous transmettre connaissement et facture de 8,939 barres de divers fers, pesant ensemble 7 il 6 10.
La factare s'élève à fr. 27,988 86 e., dont votre compte est débité.
J'ai pris la liberté de disposer sur vous en mes traites do j
Fr. 8,000 . )
6,000 » 1 à Tordre de moi-même, à six mois de daic.
13,988 36 ) Fr. 27,988 36 Linscmble dont vous 6tes crédité. (1) Une lettre sigoée pour est défectaease.
128 GOBnESPOIfDANGE COmiERCTALE.
Le eapttaloe Bengland est non-«eulemeDt prêt à faire voile, mais il a in6me at^ourd'l^Di quitté notre Tille. J*espère qull aara un plus heureux Toyage que le eapitalue Waak, du Cupido ; la Louise est, du reste, un meilieur Davire que le Cupido*
C'est arec la plus grande reeonnaissanee que J*apprenâs par votre der* nière que Tbus songea à me favoriser l'année prochaine de vos ordres de 40 à 60 mille kilogr. de fer. Soyet persuadés. Messieurs, que je ne ménagerai aueune peine pour mériter votre confiance.
Votre bien dévoué serviteur.
STOCKLER FILS.
.Bordeaux, le... 18..
Monsieur S. C, à Paris.
J*ai eu le plaisir de vous écrire le 25 avril, et depuis lors Je me trouve privé de vos nouveliee.
Je viens vous prévenir aujourd'hui que j'ai disposé sur vous de t
Fr. 14,000 i
^^' ^^'^^ ] * *00 jours à mon ordre.
Fr. 30,000 \
dont je vous prie de vouloir bien prendre bonne note pour y faire tout accueil à mon débit. J'ai encore engagé une pareille somme, maïs avec la condition que mes traites ne seront fournies que du 8 courant. II est superflu de vous dire que je porterai la plus grande exactitude à vous couvrir eu temps utile de ces disposi lions.
Il paraît, d'après ce qu'on me mande, que les payements se sont beaucoup mieux faits, chei vous» qu'on ne s'y était attendu ; il devra en résulter plus de confiance dans loutes les transactions, et peu à peu, il faut l'espé- TGT, les afPaires reprendront quelque activité.
Je recevrai toujours avec plaisir les communications que vous voudrez bien me faire et, quand des circonstances plus favorables que celles où nous sommes pourront vous engager à disposer de mes services, j'aurai un plaisir infini à vous prouver qu'ils vous sont entièrement dévoués.
Je vous prie de recevoir. Monsieur, mes salutations bien sincères.
OTARD.
AYIS d'expéditions, TRAITES, ETC. 429
Paris, le... 18...
Metsieura R., à Évreux.
Tous n'ignores paf le prix excessif auquel les boia viennent de s'éleyeret les saeriflces qu'il m'a fallu faire pour m'en procurer ; vous ne serez done pas étonnés de l'avis que j'ai l'honneur de vous donner que le cours de mes fers de Sauvages est établi à fr. 720 les i.OOO kil., poids juste, pris à la Charité et payables dans Paris à six mois de terme, à dater de leur livraison à la Charité.
Ce prix est le minimum auquel je puisse vendre, et, comme il n'est pas encore en proportion avec l'augmentation que j'éprouve sur les matières premières, je suis déterminé à réduire d'un tiers ma fabrication ordinaire pendant la campagne qui commence.
Si, aux prix et conditions ci-dessus, 11 entre dans vos convenances de me faire nne demande, veuilles l'accompagner d'un mémoire d'échantillon, et je m'empresserai de vous satisfaire.
Ce sera toujours avee plaisir que je saisirai l'occasion de multiplier nos relations commerciales.
Je suis avee considération. Messieurs,
Votre très-humble et très-obéissant serviteur,
RICQBOURG.
Havre, le... i8..
Monsieur T. fils atné, à Paris.
Vous confirmant notre dernière, nous avons l'honneur de vous annoncer l'entrée dans notre port du navire le Neptune, capitaine Damigny, venant de Bristol, chargé de diverses marchandises, et, entre autres, de 373 bottes de fer, dont les échantillons ne nous sont pas encore parvenus. Nous allons nous occuper de nous les procurer, afin de vous donner de plus amples renseignements.
Nous avons l'honneur de vous saluer très-sincèrement.
CHEVALIER neveu et ALLAIS.
130 GORAESPONDAKGE GOMMEAGIALI.
Naplesje... 18.- Momiear R. de L..,
Notts devons vouf prévenir que M. Alexis Dapatj nous ayant r^lamé les adresses de nos amis dans les diverses places qu'il se propose de visiter, nous nous sommes fait un plaisir de souscrire à sa demande. Vous trouvera ei« dessous la note des adresses que nous avons ajoutée à votre lettre de erédit en sa faveur du 8 février dernier, de tt, 6,000, réduite à fir. 5,000, sur lesquels eet amis sont autorisés à lui payer ee dont il aura besoin, sous déduction de lenrsft'alsetcontre les quittances à vous remettre en se remboursant snr vous.
Yeuillei bien prendre note de œt dispositions pour aocuelllir celles de QM diversee maisons.
Nous nous référons à nos changes ci-contre, et tous saluons amicalement
FALGONNET bt O.
MM. Torlonia et O; à Rome; Frères Schreler, à Venise; P.-F. Marietti, à Milan ; Forcart Weiss et fils, à Bàle ; S.-F. Fontard et fils, à Francfort; Mindero et Van Heel, à Rotterdam ; Baring frères et 0«, à Londres.
Hambourg, le... 18...
Monsieur G., à Paris.
Par notre dernière du 29 Juillet, nous vous remîmes tr, 8,239 94 c, au 10 août, sur H. Hentsch, BUne et Gi«, et vous entretînmes d'un malheur qui menaçait notre Bourse.
Sans doute tous aurez appris la chute de la fameuse maison M. F., de Copenhague, qui a fait tant de bruit depuis quelques années. Elle coûte à notre place près de deux millions et demi de marcs, et par suite les maisons de notre ville B. J. R., et J. M. fils, d*Altona, ont dû suspendre leurs payements; il paraît que, chez vous, c'est la maison Laffltte qui se trouve compromise. Nous avons le bonheur de n'y être nullement intéressés. On ne peut pas encore bien juger toutes les conséquences de celle catastrophe, qui a réduit les opérations à bien peu de chose depuis huit Jours.
Vous remarquerez une baisse presque générale dans nos changes : l'Espagne est très-abondant et sans preneurs; le Portugal se place, seulement
ATTS P'tîTPT^T^TTTONS, TRATTES, T5TC. |3l
«n petites sommes ; il n'y a que le Saint-Pétersbourg qui soit recherché, et qui se fasse jusqu'à ^ 1/^ à 3 mois de date. Ces événements commencent à Influer aussi sur l'escompte, et nous observons qu'on s'empresse de rechercher les capitaux inactifs.
Veuillez nous croire vos dévoués amis et serviteurs,
BRËr<TANO, BOVANA et URBIETA.
Nantes, le... 18...
Menteurs T. N. et P. atné, à Parte.
En bourse, j'ai été informé de l'arrivée en rade de Paimbœaf, avee de grosses avaries, du navire Catharina, capitaine John Bergendahl. Il lui est impossible de gagner le port de Nantes. Dans cet état de ehoses, il faut envoyer des allèges à bord pour compte de qui il appartiendra. Le capitaine prétend que, par la charte-partie qull a passée à Stockholm, le consignataire est obligé d'alléger à ses frais. Cependant le connaissement n'en fait aucune mention. Je verrai à faire pour le mieux, dans votre intérêt cl dans celui de la cargaison. Donnes-moi vos instructions, par retour du courrier, pour me guider dans cette affaire délicate.
Votre dévoué serviteur, .