PAYEMENTS
facile que je le croyais, car elle est encore telle que Je Tai reçue, et malheureusement, elle commence à moisir. Suivant toutes les apparences, il eo résultera une perte assez sensible pour mol.
Sont ce pli j'ai TaTantage de tous remettre : Fr. 4,033 au 6 février, sur de Almenel i 2,000 au 8 mars, Poloppe. )
Fr. 3,053, dont je vous prie d'opérer la rentrée à mon crédit. J'espère que vous ne me eompterei pas de perte de change sur ces remiâes, d'autant plus, que j'ai trouvé un manque de poids sur la vanille.
J'apprendrai avec plaisir votre avis d'envoi des deux barils carabe nouveau.
Que vaut le safran gasUnois et d'Orange, ainsi que celui de l'avant-dernière récolte ? Envoyez-moi des échantillons si vous connaissez quelque partie, et si les propriétaires ne portent pas trop haut leurs prétentions.
Dans l'attente de vos nouvelles, j'ai l'Iionneur de vous saluer.
Jean-Rodolphe GËIGY.
Lisbonne, le... 18.
Monsieur J.-G. G., à Paris.
Nous vous confirmons la lettre écrite le 24 courant pour vous accuser réception de vos remises sur notre ville, ensemble 2,800,000 réis.
Privés de vos nouvelles depuis ceRe époque, nous vous remettons ci-in* dus pour votre compte un effet au 13 iSvrier de
Fr. 7,000 sur Mallet frères et G*«, notre correspondant de Paris, coûtant an change de B30
Réis 1,23^,666, dont nous vous débitons (1) ; veuillez nous en reconnaître. C'est tout ce que nous avons pu trouver aujourd'hui ; noua verront ce qui se présentera pour les prochains courriers, et nous vous adresserons le papier que nous jugerons vous convenir le mieux.
Nous référant à la cote de nos chauges, nous avons l'honneur de vous saluer cordialement.
LAUNEY, GUILLOT et GU.
(I ) Il faut consulter pour les calculs de monnaies étrangères, le Nouveau Traité du change, du même auteur, suivi du Dictionnaire des places de ckangey sixième édiiion, un volume in-8'. Article Lisbonne, Portugal.
iQO C0RRI8P0NDÀNGE COVMERaALE.
Brienne, le.*. 18..
MMrieon Gh. B. et A., à Parie.
J'ai reçQ le ealuon de borax dont votre honorée du 18 oetobre me portaU facture, et Je vous en remeti, tooi ee pli, le monlant par
Fr. 2,208, tur BombeiWuiUeret et O, de votre Tille, au 28 JaoTier pro* cbain.
Vous Toudrei bien m'en donner crédit et avii de réeeption.
Vont m'avez porté à 4 flr. le eainon qui ne tant pat le quart ; mai», comme Je «lis trèt-content du choix de la marebandiie, Je ne pense pas à TOUS en faire déduction.
J'ai l'honneur de tous saluer sincèrement.
J.-L. BERROT.
Venise, le... 48..
Monsieur D., banquier.
J*al reçu. Monsieur, la lettre que tous m'aTCS fait llionneur de m'écrire, en date du 17 septembre dernier, et Je tous remets d-lnelus :
Sur MM. Blacque, Certain et Drouillard firères fir. 3,000
Plus 3 billots de la Banque de Franee» portant les indications sui?antes :
M. 99. No 779. Création 14 mal 1829 1|000
N» 2()0 P. 12. — S9 noTembre 1829. 800
F. 21 No 977. — 23 mars 1830 1.000
Ensemble fr. B,oOO
Quoique la personne qui m'a remis ces billets de bauque soit connue, je n'en éprouve pas moins quelques craintes Tagues sur leur authenticité, car, à rétranger, on n'est pas à même de vérifier ces effets, dont chaque série est ornée de signes et d'arabesques différents. J'attendrai done avec impatience votre réponse à ce sujet.
Le commerce de Venise et de Triesto vient d'éprouver de sérieuses commotions; 14 maisons Juives ont manqué. Samuel Minerbi, de Triesle, a donné la première secousse par sa banqueroute frauduleuse d'un million de florins; sa chute a provoqué toutes les autres. Ce Minerbi a disparu et s'est sauvé en France. Pour le moment, toute eonfiance a cessé dans lei affaires de banque et autres.
PÀTEMEiNTS. \G\
En faisant mon compte approxImati?ement, je pourrai rester à découvert de 20 à 25 mille livres d'Autriche, mais la bourrasque ne parait pas encore finie, et Ton craint surtout pour les suites.
Agréez, Monsieur, les sentiments de votre dévoué serviteur et ami*