‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 69 sur 118 · CHAR VET ET C · texte numérisé non relu

CHAR VET ET C

Hambourg, le... 18...

Monsieur J., à Paris.

J'ai l'honneur de vous confirmer ma dernière du 8 décembre. La clôtura annuelle de mes livres et rétablissement des comptes courants

IM CORRESPOIlDiNGB GOMMSaCUXB.

dt met corraspoodanti, renouvellent en moi le regret bien Tif qoo Toof n'ajei pat encore eu recours à mon minltlère.

Vous n'ignorez pu, Hontieur, eontbien je déélre «incèrement me lier d'affaires avee ▼•tra respectable maison, et al tous ares différé Jusqu'ici de répondre à mes désirs, Je raltribue, non pas à un manque de bonnes dispo* altiont de Totre part, mais ani circonstances peu propices aux affaires en général. J'espère qu'un changempnt favorable s'opérera bientôt, et, dans ce cas, Je me flatte que tous saisiriei volontiers les occasions d'animer votre correspondance. Soyei convaincu de mon empressement à me rendre digne de votre conflanee par la grand soin que Je mettrai à ménager vos intérêts.

Vous trouverez annexé à la présente le bulletin raisonné de noe changes. la aérait eharmé qu'il tous donn&t lieu à l'ouverture de quelques opérftiunt avec mol dans le courant de cette année.

En formant les vœox les plus sincères pour votre oonatante pmtpérité, J'ai l'honneur de vous asturer de ma parfaite considération.

F. HUZEMBEGHER.

Anver^i le.., 18,. • Monsieur J.,à Paris.

Privés depuis longtemps de vQt nouvel let, voot nous obllgaHes en nant indiquant le cours auquel vous pourriez réaliser nos obligations de Sieile; al vous pouviez en tirer 92 à 9^ et demi, nous vont priariona do les vendre et de nous en réserver le net produit.

Pourrait-il vous convenir de nous ouvrir de nouveau le crédit à découvert que vous nous accordiez jadiÇi et que noifs verrions avec plaisir s'élever de fr. 25,000 à fr. 30,000? Vous avez eu suffisamment Toccasion, Monsieur, d'apprécier nos principes en affaires, pour que nous puissions espérer une réponse favorable.

Nous serions charmés de voir prendre à nos rapports plus d'activité, et vous présentons nos salutations bien distinguées.

TAN GAMHESELMUZZ et C^.

POUR RAN1M1R BB8 RAPPORTS LANGUISSANTS. i95

Bordeaux, It... iS..

Ifoptieur J., à P» la.

J'ai reçu BuccessiTemeat les deax lettres que toui m'avei fait r#|||i(U de m 'écrire les 9 et 14 courant.

La première m'a rapporté, avpc protêt et copopte de rç(Qur, ai^ effet sur P. F. et 0«, de notre Tille, auquel vous étiez interTepn ppur l'honneur de ma signature ; la seconde me remettait l'extrait dp mou CQiqpt^ chef toui balancé en Yotre faveur par un solde de fr, %ihkl '^ ^ ^^^ Vérifié, trouvé juste, et passé de conformité.

Je suis on ne peut plus sensible, Monsieur, à tout ce que vous meMitet d*obIigeaQt et d'aCfeetutux sur le pou d'importance de nos rapports ; il ne tiendra sûrement pas à mes soins qu'ils n'en acquièrent davantage.

Il fut un temps où j'avais l'occasion de tous être de quelque utilité ; j'y trouvais d'autant plus de plaisir que c'était une préférence d'affection à laquelle j'attMbais toiit |e fifix qu'elle mérite de la part d'une maison comme la vôtre.

J'ai rtioppeur ^'^t^e vptre trè§T)imnb|o «t trJipbéluefit lervittur.

OTARD.

Bruxelles, le... 18..

Monsieur P. J., à Paria.

Nous avons soys les yeux YOi hon^réç» lettres des 16 juiaet 6 Jaitlet courant ; la première ooqsdopneeeiiiialis^nee de la Ncemmandatlon que vous avez bien voulu faire en notre faveur à votre ami M. D. L., de Rome. Nous TOUS en témoigDQnsAotrereeoDiiAlsMnee, et tous assurons que nous serons toujours jaloux de qqus lier d'affaires avec une maison qui nous serait recommandée parvons, Mansieur.

Votre deuxième lettre nous prévient que tous avez mis notre adresse sur une lettre de crédit circulaire de âO,O0Ofr.ep f^TPur de M. le marquis deR ^ dont TOUS nous remettez la signature ; nous en prenons note pour y faire tout accueil, et nous nous conformerons du reste à tos instructions. Jusqu'à présent, nous n'avons pas encore eu l'honneur de Toir M. de R.

Nous avons le plaisir de vous donner avis que, par ordre et pour compte de uotieami commun M. J.-J. L.» d'Auvetd, nous vous avons expédié hier

196 GORBBBPONDÀNGB GOMMBRGIAUS;

par la dllIgMiM d'HeuMahen et O, frano de port, un baril marqué U, n« 104 eoDtenant s

Fr. tO,000, nous dliont vingt mille franet, aeeompagDée d'ao bordereau. Veuilles, fil TOUS platl, vous en entendre avec eet ami, et nous en accuser réception.

Kous éprooYoni toojoars le même regret de Totr que les eirconitances eontlnuent à nous refuser l'oceuion de donner lieu à quelques opérations antre nous, oceasion que nous saisirions avec une indicible satisfaction: t'est YOQs dire combien nous yous sommes reconnaissants de tout ce que TOUS nous exprimes d'obligeant à cet égard.

Venlllei agréer» Monsieur, nos salutations amicales.

J.-P. MATHIEU R MOEZEMANS.

Londres, le... 18*.

Monsieur J. L., à Paris.

Nous croyons fous être très-agréables en venant tous faire part de la hausse assci remarquable que flennent d'éprouver les cafés Gejlan ; de 46 à 47 sh. quils étaient, il y a quelques jours, ils sont montés à 52, prix auquel il s'en est fait 1,000 sacs samedi dernier.

Mous devons jouter qu'il serait difQcile d'acheter aujourd'hui même à ee dernier prix.

Les quelques parties de eafé Cejlan qui existent sont entre les mains de MQX qui ont payé plus cher, et qui manifestent la prétention d'obtenir un bénéflce.

Deux cargaisons de Saint-Domingue se sont vendues à Kvrer, l'une à 48 sh. 6* et Tautre à 60 sb., et quelques pelltes parties disponibles ont été faites à 52 sh.

En général, tontes les sortes suivent le mouvement de hausse.

Les prix que nous vous ootoos s'entendent à l'entrepôt.

Nous désirons. Monsieur, que ces détails vous permettent de nous favotiser de quelques ordres.

Agrées nos salutations empressées.

Par procuration de G. Devauœ et Ce

M. UZIELLI.

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