POUR RANIMER DES RAPPORTS LANGUISSANTS
Fribourg, le... i8...
Monsieur h, h Pari».
Depuis ma dernière du 25 juillet, je n'ai pas reçu de vos agréables lettres.
Occupé du bilan annuel de mes livres et de la remise de mes comptes courants à mes nombreux correspondants, je remarque avec chagrin que je n'en ai pas à vous remettre. C'est aussi à mon grand regret que j'ai vu que vous ne répondiez pas, jusqu'à présent, au désir que je tous avais exprimé de me voir chargé d'une partie de vos affaires sur notre place. Peutêtre l'occasion s'en offrira-t-elle pendant le cours de l'année qui commence, je compte sur vos bonnes dispositions à la saisir; de mon côté, je puis voua donner l'assurance que je vouerai à vos intérêts le lèle qui m'a mérité la bienveillance de tous mes honorables correspondants.
Je vous remets le bulletin de nos changes ; il vous fournira peut-être déjà l'occasion de répondre à vos désirs.
Croyez à mon parfait dévouement.