V« D. MOREL ET
L««4res, le.*« iS.., Monsieur D. fils, & PatU,
Nous vous confirmons de notre lettre du è courant, qui vous fixait sur la situation détaillée de notre marché et des améliorations probables que la tranquillité en AttiéHque doit y apporter.
Le calme a continué de régner ici, à l'exception des sucres de llnde, qui ont éprouvé une hausse de 8 sh. ; ceux qu'on pouvait obtenir, il y a dix jours, à 111 sh., valent aujourd'hui HO à 125 sh. Les demandes sont trèaactives; Il s'en est vendu environ 1,600 barriques à une hausse de t sh. sur notre cote. Nous avons tout lieu de croire que les prix se mainliendronL
Nous vous saluons avec considération.
ISCHIFFELI.Y, PERRIN et ROCHAS.
Lôhdreë, te... i8...
Moraieurs T. N. et P. aîné, à Paris.
NoUI avoh^ riiunneur de tous confirmer noti*eletlrp du 13 décembre der^ nier, et dé tous faire part qu'un de nos principaux maîtres de forges nous s laissé ebtrevoir aujourd'hui qu'il ne dédaignet'ait pas un ordre de 8 Jiv. Bler. pour le tonneau de fer en barres, bien aue la eote en soit toujours à 9 llVi ster.
Gomme cO pt\x est très-réduit, il vous conviendra peut-être de nous favoriser d'un Ordre, d'autant plus qu'il paraît que les fers étrangers soti! mcnatéa d'un droit éiové à l'entrée dans vos ports» Si vous voulei hm
FOUR RANIMER DES RAPPORTS LANGmSSANTS. 199
remettre tos intérêts entre ftos mafns^ vdQs peavei eboipler d'arattee qti'ila recevront nos soins les plus attentifs.
Les fontes restent tenues de liv. ster. 8 à B3.
BeceveZy Messieurs, nos salutations bien respectueuses.
ROUGEMONT et BEHRENDS.
Marseille, le... i8..
ï*p«9ipurs Ch. D et G., à Paris.
J'ai reçu votre lettre du 14 passé, et suis très-sensible & tout ee que vons me dites d'honnête sur ma nouvelle maison* Je vois avee peine que vous soyez toujours indisposés contre Tancienne, à cause de eette mulheureuco réfraction qui vous fut refusée sur les borax ; eroyei que si Ton avait pu l'obtenir du vendeur, on vous l'aurait accordée ayec plaisir.
Je puis bien vous assurer que ma manière d'opérer est de ne compter exactement que mes déboursés, et de faire proûler mes amis de toutes les faveurs possibles. Je vous prie d'oublier le passée et de me proeurer l'ocoasioD de vous dédommager par quelque bonne affaire* Je vous salue de cœur.
A. TREILLBT.
Londres^ len. 18», Monsieur A, J. ûls, à Paris.
Noua avons riibnneur de voiis confirmer iiotre lettre du 14 courant, et venons aujburd'liui vous faire part Ue la baisse que les sucres brutà otit' éprouvée à une vente qui a eu lieu aujourd'hui.
Cette vente, consistant en 900 barriques, a fait fléchir les prix de 6 à 8 sh. Vous trouverez ci-joints quelques éclianlillons de ces barriques, avec Indications des prix auxquels elles ont été vendues; nos raffineurs étaient les principaux acheteurs.
Nous ne croyons pas qu'il puisse se manifester de longtemps une plus forte baisse, v.i nous serions heureux que vous nous favorisiez de vos ordres, si celle denrée vous est nécessaire en ce moment pour votre raffinerie.
Noire ami Larirens pourra vous assurer des soins que nous mettrons à exécuter vos inteuliuns.
200 OOABESPO!fDAICCI GOVMERGIALB.
Le chftDge tor Paris est en haune ; Il t'est fait de 25 à 25 10 poar trois mois.
Nous avons l'honneur de tous saluer aTOc considération.
ISCHIFFËLY, PERRIN et ROCHAS.
Saint-Halo» le... 18..
Messieurs Ch. U. et A. G., à Paris.
' Notre lettre du IS mai dernier vous faisait part du peu de succès de notre voyage à Brest.
Nous TOUS remettons éeliantillon d'un article de droguerie qu*on prétend être horchide ou ooraline de mer, et qui doit se Tendre sous peu dans nos environs. Veuillei nous fixer sur la valeur de cet article, nous dire s*il est de prompte vente ehei vons et quelles sont les conditions pour tare, eseompte, etc.
(ktle marchandise est en sac de 90 à 100 kilog A quoi reconnattK>n la bonne de la mauvaise? Un mot d'avis à cet égard nous ferait plaisir. S'il vous convenait de tenter un eompte en participation, dans le cas où le prix ne serait pas trop élevé à la vente, nous le ferions avee plaisir.
Vousaves également, ei -joint, nn échantillon d'une assez forte partie de eartcarllie, dont la vente aura lieu vers la fin de ce mois. S'en oonsommei-11 beaucoup ebes vous, et croyei-vous qu'on puisse l'acheter avec espoir de bénéfice?
Nous saisissons avee empressement toutes les occasions qui se présentent d'utiliser nos rapports; malheureusement les circonstances deviennent chaque Jour plus difficiles, et, à moins d'être sur des places qui présentent toujours quelques ressources, comme la vôtre, on est souvent réduit à l'inaction.
Nous sommes de cœur vos dévoués.
APURIL, KËRLOGUEN et fils.
Amsterdam, le... 18..
Monsieur D., à Paris.
Nous sommes Tort sensibles au désir que vons nous témoignez de ranimer noire correspondauce, et nous accepterions sans difncultéà la proposition d'é-