‹ Traité de correspondance commercialeChapitre 75 sur 118 · SAVOIR · texte numérisé non relu

SAVOIR

Fr. 3,000 sur Paris, an 30 septembre prochain*

Fr. 2,600 sur Paris, au Si oclobre prochain.

Fr. S72 que nous arons payés ici pour M. D. de Besançon.

Ensemble, 6,07-2 dont nous vous prions de soigner rencaissement à notre crédit.

Receves mes salutations bien affectueuses.

PEYROLLE ET Gie.

P» S. Ce que vous me marques de M. D., receveur général, doit mo Eurprendre d'autant plus que, par sa lettre du 11 juin dernier, il m'engage à TOUS demander ce supplément de crédit, et me dit de vous renvoyer à lui pour la garantie. M. D., député, i*a confirmé à ma femme, nièce de ces M^rrieurs, à son dernier séjour ches mol; je ne conçois donc rien à Totre réponse. Ces Messieurs saTont bien que ma maison n'est pas dans une position à s'exposer à un refus, nia demander quelque chose sans être assurée de l'obtenir; il n'y a que M. D. de Besançon, qui puisse expliquer TOtre réponse, si fort en contradiction aTecsa lettre du 11 juin.

PEYROLLE.

Paris, le... 18...

Monsieur B., à Paris.

Nous n'avons pas été peu surpris en recevant liier soir l'avis que vous nous donnez d'avoir vendu, pour notre compte, à la bourse du 4 courant, dix-sept annuités au cours de lOiOet 1015, lorsque notre ordre portait positivement lOoO et pas au-dessous. En supposant, Monsieur, que vous ayez eu quelques inquiétudes sur le solde débiteurde notre compte de liquidation, vous auriez dû nous prévenir avant d'opérer d'une manière aussi onéreuse pour nos intérêts, et si nous n'avions pas eu à notre disposition les fonds nécessaires pour vous solder entièrement, nous aurions pu consentir à la vente, jusqu'à concurrence de la somme qui nous aurait manqué, mais non pour la totalité de nos annuités; nous vous prévenons que, nos ordres n'ayant pas été exécutés, nous n'acceptons pas le marché pour notre compte.

Nous avons établi votre compte avec nous ; il sa balance par un solde en votre faveur de fr, i,115, sauf erreur ou omission, non compris le mandat sur la Hollande qui est un objet à part. Nous vous prions d'examiner ce compte, et de nous faire connaître si vous le trouvez d'accord : le montant vous en sera compté par l'un de nous dans le courant de la Journée.

Nous avons l'honneur de vous saluer.

LEVASSISUR FRÈRES,

P. S. Vous pensez sans doute. Monsieur, qu'après le procédé dont vous venez d'user à notre égard, toutes relations d'affaires sont devenues impossibles entre nous.

Lyon, le .. 13...

Monsieur»

Ma lettre d'hier a dû vous faire voir combien je suis lourmculé, ut chaque jour accroît mes angoisses. Ma santé ne me permettant pas de me mettre en voyage, il faut que vous agissiez dans mon intérêt comme vous feriez pour vous-même. Je ne vous ai pas répondu plus tôt parce que j'attendais que vous m'eussiez envoyé les engagements, et, par une fatalité bien grande, vous avez différé cet envol de dix jours, pendant lesquels la rente a monté d'une manière effrayante. Je vois qu'elle a fini hier, après la bourir.

210 GORBBSPONBANCB COMMERCIALB.

à 10^,20. Je D'il pu tMw de courage pour tupporlor sans émotion eette nonvelle perte, et Je Yont avoue que J'aurais attendu de votre amitié un conseil utile avant d'arriver à «point désespérant. Agiiiei» peu importe eomment, pourvu que Je sorte deee gouOjre, où Je ne veux pas m'eogloutir tout entier.

J'ai Hionneor de vous saluer Ueo tioeèrement.

B. MAlLLÈREa

Parlai le... 18...

Monsieur D,, h Dijon.

Il y a près de neuf mois que, tor l'invitation asseï pressante que von» m*en aviei faite, Je vous consigoai 12 caisses de borax raffiné pour en opérer le placement au mieux de met intér&ts*

Depuis ce tempe. Je n'ai reçu aucune nouvelle de tous à ce sujet, et j'ea euia étrangement surpris.

J 'espère que, par retour du courrier, vous m'apprendrei les causes de oo long silence, et me donneres l'espérance de voir finir convenablement cette afhire, depuis trop longtemps en suspens.

Agrées, Monsieur, mes bien sincères salutations*

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