PASCAL FILS
Rouen, le... 18..
Monsieur L., à Paris.
J'ai reçu la lettre que vous m'aves fait l'honneur de m'éerîre le f 7 courant, et J'y Usa regret les reproches que vous m'adressez; ils sont un peu vifs, et Je TOUX les croira échappés à un premier moment de mécontentement.
J'ai été malheureusement obligé de ftilre un petit voyage au Havre, et c'est pendant mon absence que l'envoi qui provoque vos plaintes vous a éiA fait ; Je reconnais qu'on n'jr a pas mis tout le soin que J'apporte ordinairement aux expéditions que Ja vous adresse.
Veuillei avoir un peu d'indulgence pour eette fois, Ja réparerai ces torts par mon premier envoi, et Je vous promets que ces désagréments ne se renouvelleront plus à Tavenir.
Ce serait agir avec une sévérité trop rigoureuse, que de laisser pour compte
ce» mardiandises pour une cause aussi légère. Si vous exiglei absoluiuenl uae réfraclion sur le montant de fotre facture, Je eonsen tirais à oelle do fr. 71,^0; mais ne m'obligez pas à reprendre un envoi dont je serais trèsembarrassé sur Yotre place, et qui, s'il fallait le faire revenir, me oonsiitueraii en perte asseï importante.
Veuillez agréer la nouvelle assurance de mon parfait dévouement.
LQISELEUa FILS Ailfti.
Toulouse, le... 18...
Monsieur G., à Draguignan.
Je ne puisoonsentir aux réductions exorbitantes que vous prétendez m'im* poser, et encore moins approuver les motifs sur lesquels vous les appuyez.
Si vous pouviez détruire l'exactitude des faits que J'allègue pour ma justification, je souscrirais sans murmurer à la réfraction que vous proposez; mais convenes que, dans le cas contraire, il ne serait ni juste ni admissible de me faire supporter, k moi commissionnaire, la conséquence d'une baisse de prix, puisque je n'aurais aueun droit aux bénéûoet s'il était survenu une hausse.
Espérant que vous apprécierez la justesse de mes motifs, Je vous prie d'agréer mes affectueuses salutations*
Ë0OUARt» DIDIER.
Bordeaux, le... iô.».
Monsieur J.-G. G., à Paris,
Votre lettre du 17 courant vient de m'être remise par MM. P. Portai etO?, qui, conformément, à vos intentions, ont désiré connaître si vous étiez en règle vis-à-vis de moi. 11 m'a été facile de leur prouver, comme je vous l'ai mandé, que vos droits étaient conservés et reposaient sur des bases solides. Le traité signé par mes créanciers et par moi fait mention de ce qui regarde votre privilège, sans qu'à cet égard 11 puisse y avoir la moindre objection, et c'est après un mûr examen de toutes les pièces qui ont trait à cette af-
224 CORnKSrONDÀNCE GOMUERCIALE.
faire, que toi amii m'ont dit qullt ne feraient aucun frais, seuleoient ils garderont par devera eux le titre échu uni le renou? eler.
J'ai remarqué dana votre compte courant fr. 41,35, pour timbres, It'galilatiOD et porta de lettrée; e'est. Je crois, une erreur; yeuiiiea la rectifier s'il y a lien, ou me dire ce qui motive cette tomme à mon débit, et la date de la lettre où toub m'en donnies avis. Le reste est d'accord.
Venant maintenant. Monsieur, à ce que tous me dites relativement à votre complaisance à mon égard, et aux reproches que vous m'adressez, je tous l'a vouerai. Je croyais en être à l'abri. Certes, J'apprécie la confiance dont vous m'avex honoré, et, m'en croyant toujours digne. J'ai droit à mon tour de m'élonner dn repentir que vous semblés en avoir. En ai-je abusé, quand, votre débiteur de près du double de votre créance actuelle. Je vous ai remis ce que J'avais touché d'une vente de partie de vos vins? En ai-Je abusé, quand J'ai poursuivi un ami pour obtenir une traite de 100 liv. sterl. pour vous couvrir? Je ne le crois pas, et la manière dont j'ai consenti à vous donner une garantie bien plus que sofflsante ne vous faisait-elle pas présager que vous aviez affaire à un homme d'honneur qui voulait se libérer? Les malheurs changent les positions et non les sentiments ; les miens sont restés les mêmes. Vous, pas plus qu'aucun autre de mes créanciers, ne perdrez avec moi, et ce n'est pas après avoir dû plus d'un million que Je voudrais me flétrir pour une trentaine de mille francs que Je reste devoir à la masse.
Mon but, ma seule idée, sont de me libérer ; J'y emploierai tous mes moyens; et si Je perds beaucoup. Je ne me serai pas du moins aliéné l'estime et la considération des gens de bien.
J'espère donc, Monsieur, qu'appréciant ce que J'ai fait pour diminuer ma dette envers vous, et ma conduite pour la garantir, vous reviendrez d'un moment d'humeur , et ne donnerez pas suite à des reproches qui sont aussi pénibles que peu mérités.
Recevez, Monsieur, l'assurance de ma parfaite considération.
MONRIBOT JUNIOR.
Paris, le... 18..« Monsieur L.
J'ai l'honneur, Monsieur, de vous remettre sous ce pli le duplicata de la traite defr. 5,025 Urée par M. A. Leroux, de l'ile Bourbon, sur MM. Roux et Dubautallly, devantes. Je vous l'aurais envoyé bien plus t6t sans le maliieur
qne je fiens d'éprouTer, le 30 du moU dernier, en perdant mon mari, vic- Ume da cruel fléau qui Tient de ravager la capitale.
VeuiUei, Monsieur, recevoir mes excuies de ce retard, et Taisurance de
la haute coniidéralion avec laquelle J'ai l'iionneur d*être votre toute d^
Touée.
V« LEUOUX.
Parii,1e«.. 18.«.
Je Tiens de recevoir votre lettre du 14. Si Je n*ai pu vous faire les fonds de mes traites, c'est que j'ai trop compté sur Tespoir que mes anciens bois seraient reçus, et que j'étais loin de croire que ceux d'orme et de frènci livrés depuis six mois, subiraient, à cause de l'expédition d'Alger, d^aussl longs retards de réception. J'étais persuadé que MM. Touias et O* enraient po retirer de fortes sommes du ministère et vous les auraient transmises.
An surplus, nous voici, d'après ce que ces Messieurs m'ont annoncé, an moment où les recettes vont avoir lieu, et je ne doute pas que, quand même l'administration ne payerait pas de suite les vieux bols, elle n'effectue bientôt le payement des sommes qu'elle me doit sur les bois d*orme et de frdoe ; or, ces sommes dépasseront de beaucoup votre créance. MM. Touias et Gt« ont l'ordre de vous faire passer aussitôt tout ce qu'ils recevront. J'aidonelaoerlitude que vous ne tarderei pas à rentrer dans vos déboursés.
Dans cette convictiODi j'ai l'honneur de vous saluer bien amicalement.
Paul GARNËYAU.
Bordeaux, le... 18...
Monsieur J.*G. G., à Paris.
Je réponds à vos deux lettres des 18 et 24 mars dernier.
Bonne note a été prise de la négociation que m'apporte la première. L'explication que vous me donnez par la seconde a suifi. Monsieur, pour détruire l'impression défavorable que m'avait laissée votre lettre du 13 mars, et c'est avee un véritable plaisir que je continuerai à entretenir dos relations qu'il m'eût été pénible de rompre.
J'ai fait pareillement prendre bonne note de la négociation que contient
votre dernière,
1S6 cùtxÊSPomx^fct coxy^ncrALB.
Ajanl liMnrtiQrfeM: Fr. iOtin » ordrt Salles» Tieiiberl et 0«, U eoorwi.
Mit 10 — — 16 —
Fr. 10,949 10 «Qtemble» Je toqi prie de lei aceoeilUr fiTorablemml h mon débit.
Je TOQS remeta d-]ointt RéauY de Telllon S9,000
Beaux de TelUon 60,000 sar Cadix, SOJailtet, Itr etî*. Veolllfi me créditer da tout, aprèa avoir fait le néceieatre. J*e9père que le Cadix rencontrera bien.
J'ai llionneor de Tona saluer bien sincèrement.
FLEURI GOOPB.
Lonffres, le... 18..
Monsieur J. L., à Paris.
|9oiii avons tlionneqr, Monsieur, de Tona eonflrmer notre lettre dn 38 4q rooifl dernier. Depuis lors, nous sommes privés de vos nouvelles.
Aujourd'hui, nous venons répondre aux observations que nout Taisait votre lettre du 11 aoûl dernier, et vous demandons pardon de ne pas l'avoir fait pins tôt. Nous allons les prendre dans Tordre que voua leur avcs donné.
lo La boniflealion de S livres sterl. sur les poivres blancs est bien celle qui nous a été faite, comme vous le Verrez, par le titre original de la compagnie des Indes que nous Joignons à ce pli.
3o La bonification que nous vous avons faite sur les muscades et nacres de perle, est également eelle qol nous a été allouée, et, al voos le désirez, nous vona es e^verrona la preuve oomme peur les poivres.
P> Qavnelle Ceyian. La eompagnie des Indss ne délivre pas les balles re* faites peur l'esportalion, et eette dépense de réemballage n^est Jamais à la charge d« vendeur, mais bien àeslle de l'aetieleur. C'est ce dont vous pouprez vous convaincre en écrivant Ici à ce sujet.
Quant au marquage, comme ces marchandises furent achetées par neas, d*après l*ordre de M. Baudoin, et que, pour toutes les expéditions qno
EXCUSES ET JUSTIPIGÀTIONS; S27
BOUS lui ayons ftitet, nom on aron» agi ainai, nous 4oTiooi tQWr« h m^jne inareho dans oette oeeasion.
Pour ee qai est du qnaisge ot embarqqefflenty noosl'aîoai bien pigrl U^ marohandlso était dans les docks de Londres, tandis qiio 1« Wfit9 le troqr ▼ail dans eaux do 8ainte*Catherine. Or, les navires, Innqalto font 4>Q9 un dock, no veulent Jamais en sortir qu'avec lenr oargaifon ^mplittOi <N| pour partir, nais jamais pour aHer eiiereher dans un «Qtre dM]t 4ea mr* chandises faisant partie de leur cargaison.
4* Poivre. Même obtervaiion, peur remballago, que plus bant. Selatlr»ment au quaiage et embarquement des docks des Indes-Orientales» nous IV vous payé à la compagnie des Indes. Tous poorres encore vons en convalnoro en éoritant iel. Cette espèce de frais est dénommée u/iar/isge et typptnj)!^
50 Muscades. Emballage et marquage, même observation que ei-dessua. iH droits sur écbanUUons, nous les avons payés d'après Tordre exprès de M. Guien, en les envoyant à MM. Baudouin. Pour l'entrée en douane, comme ces muscades et les 20 caisses lacdye, pour Calais, devaient être embarquées à bord d'un autre navire, nous ne les comprîmes pas dans l'entrée que nons fîmes des autres marcbandises. Subséquemment, les courtiers de navire ayant trouvé la place de ce surplus sur le même bâtiment, cela donna lieu tout naturellement à une seconde entrée.
6** Myrrhe. Même observation.
V Nacre de perle. Le transport et le port à bord sont bien ceux que nous avons payés. Seulement, votre observation, quant au rabattage des barriques, nous fait découvrir URO erreur; car, au lieu du raccommodage^ çooime c'est l'usage en général , nous n'avons eu ê^ payer qu9 cçlui des cçro^aux. C'est donc fr. i8 dont nou? vous créditons.
fi° Agence en douane. En tqui Informi^Qt epoore ici çur ce chapitre, yous V9XT^^ qu'il est d'viagç d'eviployerj pour remplir le« foripalltés de douane, des agepls qu'il (at)t pa^er, bien entendu* De \k TicniieQt les frais de fr. H %0. Vous trouverez dono que ces frais figurent daof tou(ea les facture^. Cependant, pour vous satisfaire, nous vous offrons d'§p iVPPQrtçr l4 moitié, et portons, en eenséquf net , U U ^9 3, k Totre crécUt.
9« Lacdye. Les (r»is relatif! à o^K^ t^in^ur^ >QPt absolument le^ ipêmcs crue <eQ¥ payés par MM« PaiidoDln frères sur ft^bl^bie article, Hpf pourtant le quaiage «t Tamlkarqqemf nl| qvii aont plus chers «■ cq que le iaçdye f n qOflitiOQ »e irouvMI (i«lll 1« docK de Londres, dont les (rftla «ont plus élevés que ceux des autres. En vous adressant à ces amii, vous pourrez en acquérir la preuve. D'ailleurs c'e»t régulier, puisque c'est pour ces Messieurs que nous avons acheté, quoiqu'ils nous aient donné ordre de fournir sur TOUS, et de vous remettre les factures à cause de votre compte à dnroL
92d CORItESPONOANCE COJtUtKCtAlR,
QaanI tu magntDage, noos n'aTont pa VéfWm, poisqoe nous aYoas élé obligés d'attendre, pour embarquer, qa*il y eût annaYtre en partance poar Oflteiide, et qno noos fi>8»iont d'aeeord snr le prix du fret, longtemps débattu, dansToe inlérèta. Nous a?ons tiré sur vous du 16 Juillet, Jour où toua les pajeraenta avaient été faits par nous, pour éviter des intérêts qall aurait flailo ealeoler si noos avions fait traite d'une époque postérieure.
Nous espérons. Monsieur» d'après ees explications et la boniàeation do L. S» 4, S, que nous vous allouons, que vous voudres bien accepter notre traite dernière en en dédufunt cette somme» faisant, au change de 25,
65 fir. 55, 78.
Tous n'aorei dono à l'aeeepter que pour fr. 6,151, 8S, au lieu de Ar. 6,908, 60, que comporte cette traite. Nous apprendrons avec plaisir qao telle a été votre détermination.
Dans cette attente, nous sommes à vos ordres, et vous présentons. Monrieur, nos bien sIncèrM salutations.
Par procuration de Ch» Ikvavx et O.
M. UZIELLI.
Bordeaux, le... 18...
Monsieur J.-G., à Paris.
J'ai exactement reçu, Monsieur, vos deux lettres des 28 Juillet et 5 courant; J'ai retiré de la première t
Fr. 275, 45 sur veuve Parisot, de cette ville, dont vous avez été crédité.
Par la seconde, vous me témoignes des inquiétudes sur le sort de cette remise. Si je ne vous en al pas accusé réception dans le temps, Je vous prie de m'excuser, et de n'attribuer mon silence qu'au peu d'importance de l'objet et au désir de vous éviter un port de lettre inutile.
Tous avex été débité, le 5 courant, de •
Cr. 200, que J'ai compté à M. l'abbé de Gilibert, en vertu des ordres de M. de Gilibert, de Brives, qui a dû s'entendre avec vous.
Je suis sensible, Monsieur, à vos vœux du nouvel an, et vous prie de eroire que J'en forme pour vous d'aussi sincères. Je verrais avec plaisir que nous pussions entretenir des rapports qtil vous prouveraient combien Je vous suis dévoué.
OTARD.
fiIGtîSSS ET JUSTtFIGATtONSJ 939
Londres, le.«. 18..
UoDBlear I. L., à Paris.
Nous répondons à la lettre qne TOtts nous avcs fait l'honneur de nous écrire le 13 courant.
C'est airee bien de la peine que nous tous Toyons, malgré nos explieations, persister dans une partie de vos réclamations primitif es; nous avions espéré que notre franchise réussirait à tous conTaincre. Puisqull en est autrement, 11 faut bien que nous aTisions au moyen d'arrlfcr à conclusionf et nous n'en Toyons pas d'autre que de nous en rapporter à un arbitrage après lequel tous reconnaître!, sans doute, que les faits, appelés par tous des plaisanteries, sont bien des réalités. Nous aTons donné à cet effet plein pouTOir à M. Guien. Le sacrifice qu'il vous offrira de notre part terminera bien certainement le petit différend qui nous difise ; mais comme il se passera encore quelque temps d'ici là, nous tous serions très-obligés d'accepter pour fr. S,700 notre traite de fr. 6,^08 60 restée en souffrance : cette déduction do fr. 508 CD laissera largement de quoi couvrir les boniflealions qne tous réclamez , en supposant qu'elles tous soient accordées. Nous écrivons à cet effet à MM. André et Collier.
Constamment à tos ordres, nous aTons l'honneur .de tous saluer, Monsieur, trèS'Sincèrcment.
DEVAUX ET Ci».
Le marché au café Ceylan continue à être ferme à 49 sli. 50.
Paris, le..« 18..
Messieurs M. T., à Bordeaux.
J'ai sous les yeux Totre honorée du il février.
Vous êtes surpris, dites-TOUS, que Je n'aie pas satisfait de suite M. Clioiet ; maispouTais-je payer sans Totre autorisation? Réfléchisses donc que M. Clioiet réclamait fr. 3,600, et que tous prétendiez n'en dcToir que 3,000. Des explications étaient donc indispensables, et je ne pouTais régulièrement disposer de tos fonds sans Totre ordre formel.
Si ma facture fourmille d'erreurs, comme tous le prétendes. Je suis tout prêt à les rectifier, lorsque tous me les aurex signalées. Je ne Teux Jamais que ce qui est loyal et juste ; mais tos reproches sont piquants, et il aurait été plus conTcnable de les suspendre Jusqu'à notre première entre-
taO GOBAVrONDAlICB GOMMKBGIAUS.
Toe. J'alteodf atco Impatlenee Tolre ilcur H. iK)ur terminer tout Dosdifféreodt, et J6 ne préTOtt pu à eeU de grandes dirOcultéB, s'il est vrai qae Toot eoyes» eomme mol, animée de eet esprit de Justice et de modération qai doit dominer les eontestations eommertlaleo*
ReeeveSf Messieurs, mes affectueases salutations.
HENRY DREVOX
Paris, le.«. 18..
Monsieur S., à Parle.
Vous nous demandes. Monsieur, par la letire que tous nous aves fait l'honneur de nous éerire hier, de vous bonifler llntérêt de douie jours que Ton tous réclame sur les L. 2,000 sur Livourne que nous vous avons cédées le 19 octobre dernier, attendu que ces effets étaient tirés de Russie, et avaicDl, par conséquent, doue Jours au delà de Téchéanee pour laquelle nous les avons cédés.
Nous nous empressons. Monsieur, de faire droit à votre demande en vous envoyant par le porteur fr. 13, 65 pour cette différence, â raison do 4 p. 0/0 Tan, et en vous, faisant nos excuses de cette erreur, don^il ne nous était pas possible de nous apercevoir, puisque ces effets ne portaient aucun nom de ville en tète.
Nous vous présentons nos salutations empressées.
ANDRÉ ET COTTIER.