CHAP. VIU. - LAMES MINCES SUPERPOSÉES
pouvons regarder y comme constant, ce qui donne, pour déterminer les points d'intensité minima qui se succèdent sur le rayon* d'azimut «, réquation
^I i . ^ « sino
y = — .Tsm 2a cos o — WoCosSa — ^ = 0
avec robligalion de rendre positive l'expression
<^*I 1 . « sinç
^=— ^smç — (0jC0s2a — î-,
En portant dans — ^ la valeur de sin ç tirée de j- = 0, celle-ci devient
d*[ cos®
j '^*I , , . , cos©
Le signe de -r-^ est donc celui de — r ^-r-.
«^ 2(ùjf cos 2a
L'équation "T = 0 donne
t,2a = 2o,oi^.
Supposons que la pile soit négative, c'est-à-dire que f soit négatif. Pour y=0, c'est-à-dire au centre de l'image, on a les 4 valeurs
a=(i)o» 2+**>o' ^-t-ci)o, ---h(0o.
(PI Pour que —, soit positif, il faut que cos 2a soit positif; il faut
donc conserver les valeurs w^ et 7r-+- « , en supprimant les deux autres. On a ainsi deux espèces de spirales tangentes respectivement, à l'origine, aux deux directions de la droite OR (fig. 104) qui fait avec la vibration du polariseur OP un angle égal à co. Ces spirales tournent dans le sens dextrorskm^ puisque tg 2a croit en même temps que tg ©.
Pour 9=^, on a tg 2a =00 ou a =^; la spirale atteint alors la
tache noire qui se produirait si la pile n*avait pas de pouvoir rotatoire ou si w^ était nul. (Voir page 259.) Pour o = 7r, on a tg2«=0 ou â = 7r.
FiR. i04.
on