saHure de carbone
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Les diflèrences les plus sensibles se renconirenl pour les im^Unges d*alcool et de sulfure de carbone. Il est ti^ Trtisemblable que Ton doit encore attribuer ces diflërences« en somme asseï pou consid^râbles* à une perturt)ation intraraolèculaire proiluile |>ar racle lui^ino de la dissolution.
U faut remarquer que si, au lieu de comparer les A entre eux, ou comparait simplement les indices n pour une môme longueur d'oiuie, les conséquences seraient sensiblement les mt^mes.
Mélanges solides. — De semblables mélanges peuvent se bire, soit par la fusion, soit par la cristallisation siniuUanéc dans le même édiOoo cristallin. Ce dernier cas, sur lequel nous reviendrons avec détail lorsque nous parlerons de l'isomorphisme, est celui sur lequel on possède le ](Âus grand nombre de données. Nous citerons seulement les observations de M. Fock * faites au moyen du réfractométre de Kohlrausch , sur les mélanges isomorphes d*hyposuIfatos de plomb et de strontiano.
i. Groth.ZeiU. 4-594(1880).
SrS«0*,4aq.
PbS«0*,4aq.