U 1 OU
3ï3eU 3^503 5Ï031 50032 57332
eino
55Î3 5aOB MIV.
o.ogss
CHAP. X. — DOUBLE RÉFRACTION ÂGCIDEiNTELLE. 541
Le coeflicient d*élasticité optique C est tel que :
P étant la pression en Kg par mm\ Les nombres de la 3* colonne sont les moyennes des expériences faites sur chaque substance sous diverses pressions et avec divers échantillons. Pour calculer G, on a multiplié assez arbitrairement par 1,08 les nombres de la 5^ colonne pour tenir compte de rabaissement qui se manifeste, pour les faibles charges, dans le chiffre de la pression qui donne un retard d*une demi-longueur
d*onde. Le coefficient d'élasticité mécanique E = j- (P étant la près-
sion qui produit la variation de longueur ^ ) a été observé, pour chaque
substance, au moyen des vibrations transversales d*une lame mince et suffisamment longue; cette lame mise en vibration au moyen d*un archet, les deux bouts étant libres, rendait le son fondamental et quelques-uns de ses harmoniques.
Si Ton compare les expériences de Wertheimà celles deNeumann, qui n'ont porté que sur le verre à glaces, on voit que Wertheimà trouvé
-— = 0,191 et Neumann= 0,158. Mais rien ne prouve que les
verres employés par les deux observateurs aient été identiques.
Wertheim avait trouvé que la différence de marche engendrée par la pression est, toutes choses égales, indépendante de la longueur d*onde de la lumière employée. En d'autres termes, dans la formule
le
k serait indépendant de A. H. Macé de Lépinay a constaté ^ que cette loi ne s'applique qu'aux verres ordinaires, et que pour le flint extradense, par exemple, le retard croit légèrement du rouge au violet.
Effets des aeCloBs méeaniqaes sur différentes sabstanees. —
Comme Brewster l'a depuis longtemps observé, de la colle forte récemment coulée et pressée entre les doigts prend une double réfraction très énergique, tandis que la traction ne produit qu'un efTet insignifiant.