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L'iDICE MtmS POUR U ntlE D
D1ÏTÉRE.NCÏS
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tOO molècul. 85.» • 69.0 .
0 inolécul.
l.es dirrérunces sont de l'ordre des erreurs d'observation.
fiaernie rtfraetive ■p<cl>%ae d'an ntéBM corps Bona dUKreau <uta. — Lorsqu'un corps cliange d'étal, el pusse par exemple de l'état solide A l'état liquide, ou de l'état liquide â l'état gazeux, on fcal supposer que les molêciilcg restent identiques k elles-mêmes, cl gue leur disposition relative dans l'espace ainsi que leur mode de cohésion sont seuls modiliés. S'il en est ainsi, l'énergie réfractive spécifique ne doit pas varier notablement d'un état à un autre. Les variations paraissent en oITel assez faibles, si l'on s'en rapporte aux quelques exemples que l'on peut citer.
Eau ll'i-lal gaieux 2.^=0.321
— liquiJe 0.533
— ■ déglace. .... 0.557 •
La difTérencc entre l'état gazeux et l'èlat solide n'est que de 1/30. Siliceàl'élat dequancrîstallisr. . . . 0.306 (rouge)
- fondu 0.197 à 0.201
Phosphore solide â 57«.5 ' 0.5985 C
— liquide — 0.5982 C
Les corps peuvent ùprouvcr, sans clianger d'état pliysîque, des raoaificoliiH.s Iboiik'iiqucs qui paraissent atteindre la structure molécuUiK elle-iih'iin:. I hi [iiiul se demander si, sous ces dilTèrenls ètnls, 1 eneiî* réfrsctivi? hj^iulique reste la même. Les exemples suivants monlr*" que la dilTLioiiro, en lous cas assez faible, ne peut pus être considé«» comme nulle.
Diinicn. J. i-hgg. 10 [ifil).
C«ïl«0*.
TiO*. .
CHAP. XIII. — GOxNSTANTES OPTIQUES. 4Ki
Acide propionique — ^ — =0.3860 G (Landolt).
Acétate de méihyle 0.3967 —
Formiatc d'étliyle 0 . 3944 —
( Acide butyrique 0.4116 -~
' } Acétate d'éthyle 0.4110 —
Acide caproïque 0.4449 —
Valérate de méthyle 0.4458 —
Bulyrate d'éthyle 0.4424 —
Foniiiate d'amyle 0.4491 —
{ Rutile 0.411 D
' I Anatase 0.593 D
Afe d*nn liquide et d'na solide ^ar vole de dlssolntloa. •—
D*après ce qui précède, lorsqu'un corps solide est amené à Tétai liquide par voie de dissolution, son énergie rèfractive spécifique ne doit pas varier, et Tènergie rèfractive spécifique de la dissolution peut être calculée par la loi des mélanges, si Ton connaît les énergies du dissolvant et du solide dissous. Réciproquement, si Ton mesure Ténergiede la dissolution et celle du dissolvant, on en déduira celle du corps dissous qui devra être identique à celle que l'on observe directement sur le corps à Tétat solide. Voici quelques exemples qui montreront que Texactilude de celte conséquence est seulement approchée.
ÉNERGIES RÉFRACTIVES SPÉCIFIQUES
A L'iTAT 80I.IDI
DÉOt'ITBS DB CELLK OB LA HKSOLITIO.^
ICaCI
KCl
KBr
Kl
KAzœ