‹ Traité de cristallographie géométrique et physique (volume 4)Chapitre 117 sur 181 · CH · texte numérisé non relu

CH

C«Ai . . .

Si les diffërencesy entre le calcul et l'observation, ne sont pas très considérables pour la plupart des gaz composés, il en est autrement pour les composés formés par le soufre. On ne rétablirait pas raccord en changeant Ténergie réfractive moléculaire de $, car, en partant de 80*, on trouverait cette énergie réfractive moléculaire égale à 8,75, tandis qu'on la trouverait égale à 12,41 en parlant de SH. Il est donc bien certain qu'un même atome n'a pas dans tous les composés la même énergie réfractive moléculaire.

Mais, dans les composés homologues, qui ne difTérent entre eux que par la substitution à un atome d'un autre alome ou d'un groupe équivalent d'atomes, chaque atome ou groupe d'atomes entre avec une énergie réfractive qui est sensiblement constante. Pour le démontrer, nous ne citerons que quelques exemples.

On trouve dans le tableau suivant les pouvoirs réfringents moléculaires d'un certain nombre de chlorures et de bromures, déterminés par Kremers, d'après les indices des dissolutions.

DIFFÉR.

Br

raFFKR.

DlFFKIlKNCES. . . .

Page 1