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qui est celui du sucre e( d'un très ^^rand nombre de cristaux organiques. Le mode d'Iiémiédrie
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1. l/hémilôtarlordric A''OL-OC, II, qui n'est pas davantage connue dans la uatuif* ne satisferait pas à la condition, car le plan de symétrie II étant pcrpeDdicuIaire à Vueternaire, les deux extrémités de colui-ci seraient identiques entre elles.
ai\P. XY. — PHÉNOMÈNES ÉLECTRIQUES. 57:i
pourrait satisfaire à la condition, mais il ne s*est encore jamais rencontré.
Dans le système anorthique enfin, rhémièdrie qui supprime le centre satisferait à la condition de la pyro-èlectricité, mais elle n*est pas non plus connue dans la nature.
Les substances que Ton a reconnues avec certitude être pyro-électriques au sens précis que nous attachons à ce mot, sont en somme âSsez peu nombreuses. Nous citerons la tourmaline qui est ternaire, la calamine et la topaze qui sont terbinaires, l'acide tartriquc et le sucre qui sont binaires. Toutes ces substances, à l'exception de la topaze, manifestent extérieurement d'une manière 1res nette leur dyssymélrie interne. Dans la topaze, l'iiémimorphisme est prouvé surtout par la pyro-électricité. Cependant on a trouvé certains cristaux de ce minéral qui ne montraient qu'à une seule de leurs extrémités les faces a*, e\ e*i^, eip. (Des Cloizeaux.)
Expériences 4e Rleu. 4e G, Rose et 4e H. Hankel. — Le nombre
des substances que l'on a considérées, d'après certaines expériences, comme pyro- électriques^ est beaucoup plus considérable que celui qui semblerait résulter de la courte liste qui précède et qui, d'ailleurs, est loind'étre complète. Mais on avait été induit en erreur pai- . une définition imparfaite des conditions de refroidissement et de réchauffement nécessaires pour donner naissance A la pyro-électricité. Si on ne se limite pas strictement au cas où la surface qui s'échauiTe^ou ae refroidit est dans tous ses points à la même températui*e, il est chk que le phénomène changera avec les conditions de refroidissement, variables avec le mode d'expérience, avec la forme du corps, etc., eln'<iiui;a ainsi plus rien de spécifique pour le corps soumis k l'observation. ..
t'est ainsi que Iliess et G. Rose, en expérimentant avec l'axinite, qvî cristallise dans le système anorthique, ont annanc^^qye.cctte substance possède deux axes de pyro-électricité distincts ; l'un serait dirigé de la iâce e^ de gauche à l'angle trièdre aigu de droite, formé par les plans /», I, a^; le second, parallèle au premier, joindi-ait la face inférieure 4lroite à l'angle trièdre aigu gauche. On aurait donc deux axes distincts, parallèles entre eux, ne passant pas par le milieu du cristal, et dont les |3Ùles situés du même côté seraient de nom contraire. 11 est clair qu'un semblable énoncé ne présente de sens que pour un cristal d*axinil«* Uoané et des conditions de refroidissement données. Ce n'est donc pas une propriété de l'axinite, mais une particularité accidentelle manifestée par un échantillon spjcial dans des conditions spéciales. Une
propriété, spécifique pour un cristal rég^ulièrement formé, est nëces^ sairement commune à toutes les directions parallèles menées à travers ce cristal.
Ou peut en dire autant, avec autant de raison, des expériences des mèioea observateurs sur la topaze. Suivant eux, si l'on coupe un prisme de topaze par le plan de symétrie qui passe par Taxe vertical et la ^Tande diagonale de la base, on partage le cristal en deux moitiés dont les pôles pyro-éleclriques sont tournés en sens contraire, de sorte que le cristal, au lieu d*étre analogue à un aimant bipolaire, le serait à un aimant à pôle central. Il est clair que l'existence d'un plan jouissant de propriétés particulièi'es et distinctes de tous les autres plans parallèles est incompatible avec la notion même de la cristallisation et doit être rejetée, malgré rautorilé qui s'attache si justement aux noms des observateurs.
Des critiques analogues peuvent être adressées à la longue série d' observations sur la pyro-éiectricité des cristaux, due à M. Hankel. Ce savant se servait de cristaux ayant leur forme naturelle; il les plongeait dans une boîte métallique remplie de limaille de fer en laissant seulement à découvert les parties sur lesquelles devait porter l'observation et dont on étudiait Tétat électrique des diverses parties au moyen liun fil mis en communication avec un èlectroinètre. Dans ces condi- • tions, il est clair, et MM. Friedel et Curie ont montré^ que cela avait lieu réellement, qpe le refroidissement des diverses parties du cristal n'est pas du tout le même, que la marche de ce refroidissement dépend non'Seuleirent de la nature du cristal, mais encore de sa forme extérieure et des conditions de l'expérience. On u'obsei*ve donc en aucune f«çen4a vraie pyro-électricité du corps soumis à l'expérience.
Quoi qu'il en soit, les expériences de M. Ilankel ainsi que celles de lUess et G. Rose ont montré ce fait en lui-méfne fort important que, si tous les cristaux ne sont point, dans le vrai sens qu'on doit attacher a ce mot, pyro-électriques, ils sont du moins susceptibles (et il en serait peut-être de même de tous les corps diélectriques) de se charger superficiellement d'électricité, soit positive, soit négative, toutes les l'ois qu'il se produit des variations de température inégalement réparties dans la masse du cristal .
Procédé 4>zpérInenfa(loa 4e H. Friedel. — Intérêt qa'il pre-
weate. — Avant d*étre arrivé, au sujet de la vraie définition de la pyn^-