OONXÉ A LA FORME PAR NAU1IA1I
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2*" FORIieS PLACÉES SUR LES ARÊTES b.
Pôles situés dans les angles obtus JTz et xr.
Protohémipyramide postérieure.
Uémipyramide fondamentale postérieure.
1¥. — Formes placées sur les arêtes irertf cales g on h, r^O, Pôles situés sur iK.
!• FORMES PLACÉES SUR LES ARÊTES (J. p <^q.
Pôles situés sur YX, entre (010) et (110),
liioj
Glinoprisme.
Glinopinacoïde.
Protoprisme.
2* FORMES PLACÉES SUR LES ARÊTES h, p'> g.
Pôles situés sur YX, entre (110) et (100).
Orthoprisme.
Ortliopinacoïde.
Pormes hémiédriqaes. — La symétrie des formes lioloédriqae» étant représentée par le symbole
si Ton supprime le centre, la suppression du plan de symétrie s'en-» suivra, et le symbole de la symétrie de la forme hémiédrique sera
A* ÙC On.
Les deux pôles supérieurs au plan de symétrie seront conservés, tandis que les deux pôles inférieurs sont supprimés. Cette hémiédrie ho-
loaxe donne deux formes conjuguées non superposables ; on appelle forme droite celle dans laquelle les faces conservées à la partie supérieure du cristal sont à droite de l'observateur regardant le cristal dans la position qui lui est ordinairement assignée. Les figttres 233 et 234 représentent des cristaux de sucre gauches. '
Fig. 234.
Le second et dernier mode d'hémiédrie s'obtient en supprimant Taxe binaire, et conservant le plan de symétrie, ce qui supprime le centre. Le symbole de la symétrie devient
Oa^ oc n.
Des quatre pôles de la forme holoédrique on ne conserve que les deux pôles symétri(iues par rapport au plan de symétrie. Les deux formes conjuguées sont superposables. On ne connaît jusqu'ici aucun exemple de ce mode d'antihémiédrie.