CHAPITRE II. — PROPRIÉTÉS DES SYSTÈMES RÉTICULÂIRES. SI
pourrons toujours, au reste, supposer partir de la même origine.
Soient x,y, z, les anciens axes ; x^^ rfy 2% les nouveaux ; et supposons données les caractéristiques des plans afy\ j/V, z'x' par rapport aux anciens axes.
En considérant Taxe des af conmie l'intersection de afy' et de zV, on tirera facilement de ces caractéristiques, celles de Taxe xf^ et ainsi de suite pour led axes des y' et des 2'. Les caractéristiques des nouveaux axes sont donc connues, et je désigne
celles (le sf par P,Q,R
Quant à la grandeur des paramétres, elle se déduit par une formule connue, des caractéristiques de chacun des axes. Appelons a\ b\ d les paramètres respectifs de x\y\ z^, et soit {ghk) le symbole dans le sys téme des anciens axes, d*un plan réticulaire dont nous cherchons le symbole {^hfk') dans le nouveau.
Choisissons parmi tous les plans parallèles compris dans le symbole (g^k), celui qui est limitrophe de Torigine, dont Téquation est
et qui rencontre Taxe Oa/, à une distance de Torigine égale à D^, en un point It (fig. 8), dont les coordonnées sont Ç,i|,î;..Soit OA' = a! le paramétre de Ox' ; les coordonnées de A' sont
Pa, Q&, Rc
et il est clair qu'on peut poser les égalités :
Pa 05 Rc a' „. ^
Fig. 8.
d'où Ton tire, en remarquant que le nœud M fait partie du plan (ghk),
Pl?-fOfc-t-R*=£, En appelant Dy, D»^, les longueurs interceptées par le plan (ghk) sur
les axes y\ z'y on trouve de même :
P'iZ + Q'/i+R'A^^, P'9-l-Q^A+R-/j=|,
Les inverses des premiers membres des trois dernières équations, divisés respectivement par a\ V, c', représentent donc les longueurs interceptées sur chacun des nouveaux axes ; et les premiers membres de ces équations, débarrassés» s'il y a lieu, de leurs facteurs communs, sont les caractéristiques cherchées g\ h', hf.
Si uvw représentent les coordonnées numériques d'un nœud dans l'ancien système d'axes, on peut se proposer de chercher les coordonnés vfv'u/ de ce nœud dans le nouveau système.
Soit (pqr) le symbole du plan des xy dans l'ancien système, le plan parallèle qui passe par le point uvw di pour équation :
et le second membre représentant le nombre de strates compris entre ce plan et zfi/ est précisément la coordonnée numérique u' cherchée. On aura donc :
uf =:pu •{• qv -h rw
et de même
yjH ^^ pif 21 4- ijfv 4- r'w
en appelant {p'q'i^) le symbole du plan a V et(p"çV') — — x'y\
Aire élémentnlre d'un plan réticalaire. — Nous conviendrons
de désigner l'aire élémentaire d'un système de plans réticulaires {ghk) par le symbole s(ghk). Nous allons chercher Texpression de s(ghk). Soient trois rangées conjuguées, servant d'axes coordonnés, et ayant respectivement pour paramètres a, b, c. Nous les supposons coupées aux points G, H, K (fig. 9), par un plan réticulaire (ghk) limitrophe de Forigine.