‹ Traité de cristallographie géométrique et physiqueChapitre 172 sur 339 · CHAPITRE I, — SUR LUS PROPRIÉTÉS PHYSIQUES · texte numérisé non relu

CHAPITRE I, — SUR LUS PROPRIÉTÉS PHYSIQUES

partenant à la même molécule; elle serait donc pirlodique et nue.

ons ces trois conditions remplies. L'état physique du milieu, 'e celui du centre de gravilè de chaque molécule étant déon peut, par interpolution, trouver une fonclion continue des &es de l'espace, dont les valeurs donnent, pour les coordonnées e centre, l'élat physique qui lui convient, et assignent encore

physiques fictifs aux points géométriques iiilermédiaires. On ibstituer ainsi au milieu discontinu un milieu continu, dont sique en chaque point sera représenté par la fonction interpo- ;t ainsi que la température d'un milieu peut être représentée par aine fonction continue des coordonnées de l'espace, qui reproempérature de chaque molécule, et assigne en outre k chaque imétrique intermédiaire une température fictive.

ne faut pas oublier que tout cela devient impossible si la prohysique considérée subit une variation finie en passant d'une : k une molécule infiniment voisine. Si, par exemple, il s'agit herles lois qui président à ia rupture d'un corps, il se pro- ;re deux molécules séparées par le plan de rupture, des mois considérables dans les actions qu'elles exercent l'une sur ït le corps réel ne se brisera pas ' nécessairement comme le

milieu continu fictif qu'on lui substitue dans l'élude des phé-

de déformation élastique qui précèdent la rupture, outes les théories de la physique mathématique, on suppose onditions précédentes sont remplies et que le milieu réel peut iplacé par un milieu fictif continu ; c'est aussi l'hypothèse I allons admettre dans ce qui va suivre pour rechercher toutes quences que l'on en peut tirer.

de commencer cette étude, il est nécessaire de faire une réimportante. Les propriétés physiques d'un milieu, en un cert 0, dépendent évidemment de la façon dont la matière est e tout autour de 0, mais on n'a jamais à lenir compte que de n de matière qui se trouve comprise dans l'inlérieur d'une :trëmement petite dont 0 est le centre. On sait, en effet, qu'un d'un corps homogène, quelle qu'en soit la pelitesse, possède, es dimensions en sont sensibles, les mêmes propriétés phyle le corps tout entier. C'est ainsi que la densité d'un fragment, u'il soit, est la même que celle du corps tout entier, lorsqu'il

i DEUXIÈME PARTIE. - CRISTALLOGl

est iiomogène ; que les constantes élastiq pas avec son volume, etc. On en conclut qu physiquement, peuvent être néanmoins regj par rapport à la dislance interniolèculaire. Lorsque le corps est homogène, il poss mêmes propriétés. Lorsqu'il n'est pas ho corps varient en chaque point, et les propri déduisent, par une sommation, de celles qui ses points.

Th«oH« d« reUip««id«. — Dans un ph

sein d'un certain milieu, on peut distinguei

!■> Le point 0 où il se produit;

2' La ligne OA qui le représente en gran<

3" La ligne OB qui représente, en grande

peut appeler la cause déterminante du phén

Si l'on fait varier d'une manière continue

grandeur doit être supposée constante, la gr

varient, et ces

puisque l'on su]

manière continu

décrit une sphért

face, qu'il est trè

puisqu'elle repH

• roélriquement le

milieu, relativem

L'observation seule permet de délerminei

pour chaque phénomène et pour chaque i

démontrer que cette surface est toujours un

soïde étant déterminé par six points, il sul

connaître le phénomène suivant loutes les

six observations faites suivant des directioi

On suppose qu'en un point 0 de l'intér

très-pelile ligne OA {(ig. 1), dont la direct

dent non seulement de la structure du c(

mais encore de la grandeur et de la directit

suppose que OA varie avec OB d'une mai

pour OB = 0. On convient d'appeler OA et

pondantes.

Si l'on rapporte A et B à des aies rectai

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