CHAPITRE I, — SUR LUS PROPRIÉTÉS PHYSIQUES
partenant à la même molécule; elle serait donc pirlodique et nue.
ons ces trois conditions remplies. L'état physique du milieu, 'e celui du centre de gravilè de chaque molécule étant déon peut, par interpolution, trouver une fonclion continue des &es de l'espace, dont les valeurs donnent, pour les coordonnées e centre, l'élat physique qui lui convient, et assignent encore
physiques fictifs aux points géométriques iiilermédiaires. On ibstituer ainsi au milieu discontinu un milieu continu, dont sique en chaque point sera représenté par la fonction interpo- ;t ainsi que la température d'un milieu peut être représentée par aine fonction continue des coordonnées de l'espace, qui reproempérature de chaque molécule, et assigne en outre k chaque imétrique intermédiaire une température fictive.
ne faut pas oublier que tout cela devient impossible si la prohysique considérée subit une variation finie en passant d'une : k une molécule infiniment voisine. Si, par exemple, il s'agit herles lois qui président à ia rupture d'un corps, il se pro- ;re deux molécules séparées par le plan de rupture, des mois considérables dans les actions qu'elles exercent l'une sur ït le corps réel ne se brisera pas ' nécessairement comme le
milieu continu fictif qu'on lui substitue dans l'élude des phé-
de déformation élastique qui précèdent la rupture, outes les théories de la physique mathématique, on suppose onditions précédentes sont remplies et que le milieu réel peut iplacé par un milieu fictif continu ; c'est aussi l'hypothèse I allons admettre dans ce qui va suivre pour rechercher toutes quences que l'on en peut tirer.
de commencer cette étude, il est nécessaire de faire une réimportante. Les propriétés physiques d'un milieu, en un cert 0, dépendent évidemment de la façon dont la matière est e tout autour de 0, mais on n'a jamais à lenir compte que de n de matière qui se trouve comprise dans l'inlérieur d'une :trëmement petite dont 0 est le centre. On sait, en effet, qu'un d'un corps homogène, quelle qu'en soit la pelitesse, possède, es dimensions en sont sensibles, les mêmes propriétés phyle le corps tout entier. C'est ainsi que la densité d'un fragment, u'il soit, est la même que celle du corps tout entier, lorsqu'il
i DEUXIÈME PARTIE. - CRISTALLOGl
est iiomogène ; que les constantes élastiq pas avec son volume, etc. On en conclut qu physiquement, peuvent être néanmoins regj par rapport à la dislance interniolèculaire. Lorsque le corps est homogène, il poss mêmes propriétés. Lorsqu'il n'est pas ho corps varient en chaque point, et les propri déduisent, par une sommation, de celles qui ses points.
Th«oH« d« reUip««id«. — Dans un ph
sein d'un certain milieu, on peut distinguei
!■> Le point 0 où il se produit;
2' La ligne OA qui le représente en gran<
3" La ligne OB qui représente, en grande
peut appeler la cause déterminante du phén
Si l'on fait varier d'une manière continue
grandeur doit être supposée constante, la gr
varient, et ces
puisque l'on su]
manière continu
décrit une sphért
face, qu'il est trè
puisqu'elle repH
• roélriquement le
milieu, relativem
L'observation seule permet de délerminei
pour chaque phénomène et pour chaque i
démontrer que cette surface est toujours un
soïde étant déterminé par six points, il sul
connaître le phénomène suivant loutes les
six observations faites suivant des directioi
On suppose qu'en un point 0 de l'intér
très-pelile ligne OA {(ig. 1), dont la direct
dent non seulement de la structure du c(
mais encore de la grandeur et de la directit
suppose que OA varie avec OB d'une mai
pour OB = 0. On convient d'appeler OA et
pondantes.
Si l'on rapporte A et B à des aies rectai