‹ Traité de cristallographie géométrique et physiqueChapitre 274 sur 339 · Phil. Tratu · texte numérisé non relu

Phil. Tratu

CUAP. Xm. - COiNSTANTES OPTIQUES. 477

i*espectivenient l'unité de longueur de Téther et celle de la molécule» le temps employé parla lumière à traverser l'unité de longueur du corps, c*est-à-dire Tindice n de ce corps, est donné par Téquation

n = mv-f-(l — m), d'où l'on tire

La longueur m varie avec chacune des lignes parallèles qu'on peut mener à travers le corps, et la moyenne de toutes ces valeurs est évidemment proportionnelle au volume que la molécule occupe dans l'unité de volume du corps; ce volume est lui-même proportionnel à son poids, lequel n'est autre que celui de l'unité de volume du corps. La moyenne des valeurs de m est donc proportionnelle à la densité d, et l'on a

Le coefficient k est constant; si l'on admet que v est constant, c'est-

à-dire que la molécule a toujours les mêmes propriétés réfringentes, on

conclura de cette égalité que — j— est constant, ce qui est l'énoncé

même de la loi de Gladstone.

On suppose, dans cette démonstration, que les propriétés réfringentes de la molécule restent les mêmes, malgré la variation de la densité. Une modification moléculaire, du genre de celles, par exemple, qui font varier la chaleur spécifique des gaz avec la température, peut évidemment changer le pouvoir réfringent de la molécule et troubler l'exactitude de la loi de Gladstone .

Lot de Landoii. — H. Landolt ' a pensé qu'au lieu d'admettre la

constance du quotient — j— , il serait préférable d'admettre celle de

\ A étant le terme indépendant de A dans la formule de Cauchy ;

H. Wûllner*, et plus récemment M. B. G. DamienS ont cherché à

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