I-â molécule intégrante leur sera semblable, et la
molécule soustractive s'assimilera à la forme pri-
litûre.
Il 8uit de là que l'on peut considérer dans l'euclase
axes perpendiculaires entre eux , dont l'un ,
[ui est celui du prisme oblique , passe par les centres
kdes hasesJTirh, nlol, et l'autre, qui est celui de la
wlécule, fait des angles droits avec les pans hrtn ,
So/. Les trois dimensions Ar, nr et nh, sont entre
1 comme les nombres Gv^j 3v5 , et ^yi.
Ladiflërencedeconliguration entre les deux cotés
d'un même sommet, sur le cristal représenté fig- loG
et 107, s'explique comme d'elle-même, d'aprèscequi
\ienl d'être dit. Dans la forme primitive (lig. i iS) le
Lord supérieur B de la base n'est pas identique avec
le bord inférieur D, et il n'y a pas non plus identité
-.entrelesanglessnpérieui'sA, A,et les inférieurs E, E.
i bord D et les angles E , E , entrent comme
us dans les expressions des décroissemens d'où
nt les feces c, c',f, y', d, ^ (fig- 1 1>(>) situées sur
BHntérieure du cristal, tandis que les décroi .:
lonnent les faces i', u', r', o', n' eli:.
it krlo I
iSo i TRAITÉ
(fig. 107), ont leurs expressions composées d'élément fournis par le bord B et par les angles A, A. Ainsi Faspeot du cristal, à ne le considérer que sous le rapport de la loi de symétrie, offrait dès preuves , pour ainsi dire , d'autant plus parlantes , de l'existence d'un prisme oblique , comme type de la forme , que non-seulement aueune des faces situées sur une moitié de ce cristal ne reparaissait , ainsi que je l'ai dit , sur l'autre moitié , mais que la cristallisation en avait rejeté la plus grande partie d'un même côté ^ en sorte que l'inégalité seule de cette distribution avait l'air de passer les bornes d'une exception.
Dans le prisme droit que j'avais adopté , et que représente la figure 1 09, le rapport entre les bords B, C, de la base , était le même que celui des bords kr^ nr^ (fig. 1 1 1 ) du rectangle donné par le joint perpendiculaire à l'axe. Mais la dimension G (fig. 1 09) n'était pas ^le à la ligrie r^ (fig. 1 1 1 ), ainsi qu'on le voit fig. 1 1 4- Elle était plus grande dans le rapport de 3 à 2. INous verrons bientôt qu'en lui substituant la ligne rty on aurait, relativement au prisme droit, des décroissemens aussi compliqués , ou même plus compliqués que dans l'hypothèse du prisme (fig. i i4),'dont toutes les dimensions dérivent du prisme oblique. Cependant, comme le rapport entre les dimensions G (fig. 1 14) et G' (fig. 109) est comraensurable , outre qu'il est très simple, il en résulte que pour passer de ma première détermination à celle qui se rapporte au prisme oblique, je n'ai eu rien à changer aux
DE CRISTALLOGRAPHIE. i5i
valeurs des angles, et il m'a suffi de traduire les expressions des décroissemens relatif à l'ancien type , en ceux auxquels conduit l'adoption du nouveau.
J'ai déjà donné le signe représentatif qui dérive de ma première détermination. Je vais exposer celui qui se rapporte au prisme oblique (fig. 1 1 3), qui est la véritable forme primitive, et j'ajouterai celui auquel conduirait l'adoption du prisme droit (fig. 1 1 4)9 dans lequel la dimension G est la même que fig. 1 13. La forme secondaire relative à ce dernier doit être, comme daijis moii ancienne détermination , celle que représenta la figure 108, où l'uniformité est rétablie entre les deux côtés de chaque sommet. Elle sera , pour le premier, celle qu'on voit fig„ 1 06 et 1 07, et qui s'accorde avec les indications de la loi de symétrie.
1*. Forme primitive (fig. ii3); forme secondaire (fig. 106 et 107).
T'G*G* *GG» •G(E'CG3)CC(*AG5e)(i)(UG5C*) (ïAG*C»)A(AB*C').
r ou
(1) Ce décroiâsement pourrait être représenté d'une ma-
nière plus simple par le signe A. J*ai préféré celui du décroissemant intermédiaire ^ pour conserver Tordre progressif des exposans i,ji\i relatifs aux faces i, u r,