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(5AA5C'G')(*AAîC'G')(^AA^C''G')C^AA-^C'G-). ■
J'avais remarqué que les divers exposans des quantités qui expriment les nombres de rangées soustraites pour les Êices d'un même ordre sont en rapport géométrique, commeiorsque les décrotssemens agissent parallèlemeut aux boiids ou aux diagonales d'un prisme qui Êiit la fonction de forme primitive , ce qui a lieu en particulier dans certaines variétés de topaze et de cbaux phosphatée. La principale difTérence consiste en ce que ces derniers suivent la marche la plus ordinaiie, tandis que les autres sont ta plupart inlerniédiaires, par une suite nécessaire del'obliquilé des lignes sur lesquelles ils agissent.
Après tout, la complication que présentait le signe dont il s'agit, avait été pour moi un avis de ne le donner qu'avec réserve, et j'avais ajouté qu'il se pourrait (jue le véritable fil pour sortir de cette espèce de dédale m'eût échappé, et que peut-être, entre des mains plus heureuses, le signe dont il s'agissait prendrait une expression plus simple et plus conforme à la marche ordinaire de la cristaUisatiou (i).
J'ai eu l'avantage de réaliser moi-même cette présomption , et en même temps de faire disparaître la <lifficulté qui naissait de ce partage de facettes, qui semblait avoir été concerté entre les deux côtés du eristal de M. de Drée. Les observations qui m'ont procniré cet avantage ont été faites sur un cristal représenté fig. 1 10, qui est un des plus beaux que j'aie vus, et que je tiens de la générosité de M. de Souza , ancien ministre plénipotentiaire et envoyé extraordi* naire de Portugal en France, dont le nom et le mérite très distingué ajoutent un grand prix à celui que le cristal emprunte de sa rareté et de la perfection de sa forme. Le cristal dont il s'agit vient de Villarica au Brésil , où l'on a trouvé depuis quelques années un grand nombre d'euclases qui ne le cèdent point à celles du Pérou.
Mon nouveau cristal était terminé par une face P qui ne se trouvait point sur le premier. Or, lorsqu'on £dt mouvoir ce cristal à la lumière , son intérieur parait être parsemé d'une multitude de petites lames très éclatantes , dont les &cettes réfléchissent vivement les rayons qui ont pénétré le cristal, et les renvoient vers l'œil. Toutes ces réflexions se montrent au même instant que celle qui a lieu sur la Êice P , et elles disparaissent avec elle aussitôt qu'on fait varier la position du cristal. Cette observation prouve qu'il existe dans l'euclase des joints naturels obliques à -l'axe et situés parallèlement à la face P; j'ai reconnu depuis des indices très sensibles de ces
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joints aux endroits des fractures faites à des porti
de crislaus d'euclase que je conserv
Icclion.
Mais, de pliis, il existe dans les cristaux d'eucla! un second joint situé perpendiculairement à l'axe. 11 s'annonce comme le pi'emier dans celui que j'ai reçu de M. de Souza , par des réflexions très vives, et il est facile d'estimer la position du plan d'oii elles partent, en donnant au rayon visuel une directiou qui se rapproche de l'axe, en sorte que si l'on fait osciller cet axe dans un plan parallèle à la face T, ou aperçoit successivement les indices des deux joini Je les ai de même vus l'un et l'autre dans les fr mens de cristaux dont j'ai parlé. Voici maioteoi les conséquences qui résultent de la coexistence deux joints.
Si l'on fait abstraction de la forme des cnstanSj pour ne considérer que le mécanisme de la structi on pourra balancer sur le choix de celui des deux joints qui devra être pris pour la base de la forme primitive; mais il n'y a plus à choisir dès que l'ona iixé son attention sur les formes secondaires. Carj outre qu'eu adoptaut le prisme obhque on a , comi nous le verrons bientôt, un ensemble de lois de" décroissemeut qui se rapproche beaucoup de la simplicité, ce qui sulTirait seul pour lion, la loi ds pensable.
ma lar^l
! CRISTALLOGRAPHtE,
l'ÎQcitlence de la base ftrh sur le jian adjacent
est à peu près de i3o''- Si nous menons m, kl, le
plan krnl coïncidera avec le joint naturel qui donne
la base du prisme droit , et divisera le pmme oblique
en deux primes triangulaires, ayant pour bases les
moitiés des pans hrnt^fkol, et pour hauteur la ligne
ter ou ni. La fig. 1 13 représente un de ces prismes.