Octovigésimal. M'iB[»»G'*EE"EP A(^A'B»G*)3A
M r / c # Pt k u
5^r, THAITÉ
irirnio pfiys, ainsi f[uc dans les saMilcs d'un veit noinitrc de Parj^as en Finlande, (pic j'ai citée» pitis haut. J'ai dans ma cotlection deux cristaux qui oRrcnt la variété éijuivalentc (fig. aG), dont l'un est une balilile (l'un ^lis verdâtre , qui vient du Groenland , ot le second un pyroxène noir de Nonvc^e. Un tioisièmL', qui est un diopsidc d'un blanc verdHtre, du l'iémoiii, cL que je nomme pyroxène binotririnitaire , ne diirère des deux autres, que par l'addilion des facettes s, s (fig. 27), qui sont petites et ne niodilicnt que légèrement la forme de l'équivalente. En loniparanL les signes des variétés trioctomiles (lig. 28) , slêiionomc (fig. sg), et oclovigésiraale (fig. 3o) , dont lus deux premières résultent du concour.s de liuit
DÉ CRISTALLOGRAPHIE. Ba?
f ttêlrique , qiic pour reproduire sur la pyramide qui la termine, l'angle que font entre eux Ica pans de la forme primitive. Cette reproductinu dépend d'un certain rapport qui , jusqu'ici , n'existe que dans le pyroxène, entre les dimensions de la coupe principale, et rend ainsi la variété qui le présente inséparable du pyroxène; et parce que ses caractères la placent dans la série de la sahlile, elle offre une nouvelle preuve de l'identité de la sahlitc et du pyroxène.
Dans toutes les formes que j!ai citées comme étant communes aux différentes séries, les incliuaisons respectives des faces sont exactement les mêmes. Les diversités ne tomljcnt que sur les^ligures et sur les dimensions des mêmes faces, dont quelques-unes Bout très petites sur tel cristal de sahlite ou de diopsidc, tandis que leurs analogues, sur un cristal de pyroxène, ont pris une étendue considérable, ou réciproquement. On ne peut douter que ces diversités ne dépendent d'nnc cause étrangère, telle que le mélange d'une matière hétérogène qui a modifie le résultai de l'attraction réciproque des molécules, sans l'altérer dans ce qu'il a de constant et d'essentiel; et ainsi, dans l'Iiypotlièse d'une différence d'espèce, tandis que la cause purement accidentelle dont il s'agit,am'ait exercé son influenccsurla réunion des molécules intégrantes, la cristallisation se serait déibée à une autre influence qui aurait paru devoir »gir avec beancoiqi plus de fbice sm- les lois de Li
Sifr TRAITÉ
structure , je veax dire celle des principes compo' sans qui, étant comme étrangers les uns aux aiptres. dans les deux espèces, se seraient néanmoins jMrétés à l'identité de forme, ce qui offirirait un paradoxe très difficile à expliquer.
J'ajouterai une autre considération, qui fiit resscnrtir encore davantage le paradoxe. Lorsque la forme commune est une limite, les variations des lois de structure ne tombent que sur un seul bord ou un seul angle, parce que le même décroissement qui agit sur ce bord ou sqr cet angle, se répète sur tous - les autres qui lui sont identiques. U en résulte que les actions des décroissemens n'ayant a parcourir qu'un espace très resserré, on conçoit comment elles peuvent coïncider dans la production d'une même forme commune à deux minéraux d'espèce différente. Mais dans les formes qui, comme celle du pyroxène, de l'amphibole, de lepidote, s'écartent des limites dont je viens de parler, le nombre des bords et des angles qui ne sont pas identiques , étant plus ou moins considérable , cette condition diminue de beaucoup la possibilité des coïncidences par rapport aux lois de décroissement qui agissent pour produire deux formes secondaires, et l'on conçoit difficilement que ces coïncidences puissent avoir lieu, dans l'hypothèse présente, relativement à deux ensembles de lois de décroissement, qui, en agissant sur deux espèces de molécules intégrantes dont les affinités réciproques au]r^ent du se ressentir de la
DE CRISTALLOGRAPHIE. ôaq
diflerence de leurs clémens , se seraient en quelque sorte concertées pour se rencontrer dans toi^s les sens.