‹ Traité de cristallographie (volume 2)Chapitre 50 sur 55 · Baryte sulfaiét entourée (Gg · texte numérisé non relu

Baryte sulfaiét entourée (Gg

Cette Variété n'a été déterminée que depuis la l ,|)ubIication de mou Traité de Minéralogie. Pour la iiinettre en projection, j'adopterai la figure 36, qui a 1 «ervi de type , rclalivement aux variétés que j'ai dé-

Ga4 TRAITÉ

dites dans le même ouvrage. Je rappellerai que dans le prisme droit rhomboïdal cpi'clle représente, le rapport des deux demi-^agonatcs ^ et p de la base est celui Je \/3 à V^j ce qui donne loi^Sa'pourla plus grande inclinaison des pana, et que g- est à la hauteur k comme 2 : Vy-

Je me dispenserai d'indiauer la marche à Taide de laquelle on peut retrouver les projections horizontale et verticale, qui ont déterminé l'aspect sous lequel 6'offre ici ce prisme, aiusi que les quantités dont les points qui se recouvraient dans la dernière par une siûte de ce que les bases y sont rendues par des lignes droites, ont été relevés au-dessus de leur position. C'est une opération qu'il sera facile de faire par un moyen analogue à celui que j'ai employé par rapport à la projection de la forme primitive du pyroxène.

La variété dont il s'a^t id a pour ûgne

m«ÉÀp.

MtodP

' Dans le cristal que je me suis proposé de mettre ea projection , le noyau est censé avoir subi un alongement dans le sens de la petite diagonale de sa base, c'est-à-dire, de celle qui va de A en A' (fig. 36 )• L'effet de cet alongement est sensible dans les dimensiooii qu'ont prises l'arête tu (fig. 35) et son opposée. Toici ik manière dont je m'y prends^ pour y

DE CRISTALLOGRAPHIE. SaS

avoir égard, en construisant la projection. Soit ac (fig. 37) la forme primitive déjà représentée (fig. 36). Je trace séparément 1rs rectangles dcc'd!, bcc'b' (fig. 33 ) , semblables et parallèles au.^ deux faces primitives désignées par les mêmes lettres (fig. 3^) j ensuite je mène dp^éz (fig. 38) parallèles à ac (fig. 3^), et par le milieu de drf', je mène tu parallèle aujt deux lignes précédentes, et qui répond à tu (fig. 35). Pour avoir maintenant les faces secondaires produites

par le décroissement A (fig. 36), je mène le plan dlh (fig. 37) par le milieu de ce', et comme je n'ai eu vue que de conduire l'opération jusqu'au terme oii l'on a ce qui suffit pour la continuer, je me borne à répéter la ligne Id sur le rectangle dcf^d! . Cette ligne est la section d'un plan parallèle à eslyf^^^. 35) sur le rectangle dont il s'agit.

Je passe à la face tiegXu (fig. 35) qui résulte du

i. décroissement fci ( fig. 36). Pour la construire, je trace l le plan «ctf qui lui est évidemment parallèle. Par le L point <(lig. 38), je mène la ligne ii parallèlement à àrfc (fig. 37), et ainsi le plan uti (fig. 38) est dans V le sens de la face dont il s'agit.

Par le point s pris à volonté sur la ligne Id, je si parallèle à cd, et qui sera aussi parallèle à

fl» ligne de départ du déci-oissement B, qui doit doni Mer le triangle ies (fig. 35). Je remarque que la comrlûnaison de ce décroissement avec celui qui a pour

6aS TRAITÉ

sigiie E a celte propriélé, que k face qui résulte de ce dernier, coupe les deux feces adjaoentcs produites en vertu de l'autre, et dont Tune natt sur B (fig. 36), et l'autre sur B', de manière que ses intersections avec ces mêmes feces sont parallèles, d'où il suit qu'elles sont perpendiculaires sur ge {6^. 55)» Je mène par le centre de la basé abcdj la droite i/o, qui sera perpendiculaire sur la diagonale oc , et ensuite ie (fig. 38) parallèle à (ïo (fig. 87), et qui aura par conséquent la direction indiquée pour les intersections dont j'ai parlé.

Il s'agit maintenant de compléter le triangle ies (Qg. 38), dont je ne connais que les côtés is^ ie. Ayant déjà le plan dlb (%• 37) parallèle à celui.

qui résulte du décroissemait A (fig. 36) et dont l'intersection avec le rectangle cddic' (fig. 38) est la ligne dl , je mène par les milieux de ad^ bc (fig. 87) le

plan nkc'd^j qui sera parallèle à la &ce produite par

le décFoissement B (fig. 36), ou, ce qui est la même chose, au triangle ise (fig. 35). Il est aisé de voir que la ligne menée par les points r, o (fig. 37 ) est Tintersection commune des deux plans nhc'd!^ dbl^ d'où il suit que si je mène se ( fig. 38 ) parallèle à ro ( fig. 37 ) , elle sera le troisième côté du triangle. Ensuite par le point ^ (fig. 38) , je mène eg parallèle à /z^, et qui sera l'analogue de eg (fig. 35 ) , et par le même point (fig. 38) je mène ^parallèle à la diagonale di ( fig. 37 ) , et qui répondra à <?/" ( fig. 35 ) •

DE CnïSTALLOGKAPIIÎE. Ga?

aprcâ quoi il est facile de terminer la projeclioti eu poursuivant la marche qui vient d'être tracée.

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