II. iG
s^a TRAITÉ
rapporte à l’oelaèdre, il aura lieu sur l’angle A. Soient encore z, «, les nombres d’arêtes soustraites sur les bords C, C', B, B' (6g. i88), en sorte ^ que le signe à déterminer est toujours A(C*C'^B*B'“). Concevons pour un instant que la face secondaire, en restant 6xe par les points où elle coupe les arêtes D et H (6g. 187), s’incline de manière à devenir parallèle à l’arête F j elle sera alors située comme une face qui naîtrait sur cette même arête, par un décroissement ordinaire. Or, dans ce mouvement, le rapport des deux lignes qui con’espondent à x eijr n’aura pas varié , non plus que les valeurs de m et de p. On aura donc entre ces quantités la proportion trouvée ci-dessus (page 357)
Par un raisonnement tout-à-fàit semblable, on trouvera Z U V. n-\- p l n ~—p.
Si l’on joint à ces deux proportions la relation
connue — ^ =- ■■ , on aura le nombre d’équa-
lions nécessaire pour déterminer les rapports des quantités composantes du signe cberché.
La dernière équation peut être mise sous la forme
ou -=-^ .
Et si l’on remplace par leurs valeurs en fonc-
DE CRISTALLOGBAPHIE. a45
lions de 771, /*, p, tirées des deux proportions, on obtient
ii + p
On trouverait semblablement
Mais on a d’ailleurs
Z s— ULjzB
Les rapports des trois premières quantités
à la quatrième «, sont donc déterminés par les trois
proportions-
D’où l’on voit que si l’on fait on aura
Le signe correspondant à D"F"H'’ sera donc
Je vais réunir tous les résultats qui précèdent, en un tableau qu’il sufiira de consulter pour être en état de traduire immédiatement les signes relatifs a l’un des noyaux , dans ceux qui ont rapport à l’autre forme.