Sténonome. M ‘H‘ *G* *E P E* ‘E A ^A
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' 6. Octovigésimal. M 'H* 'G* *E E"E P A ( ‘A* B' G®) ’A’.
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même pays, ainsi tpic dans les sahlites d’un vert noirâtre de Pargas en Finlande , que j’ai citées plus haut. J’ai dans ma collection deux cristaux qui offrent la variété équivalente (fig. 26), dont l’un est une sahlite d’un gris verdâtre , qui vient du Groenland , et le second un pyroxàie noir de Norwège. l)n troisième, qui est un diopside d’un blanc verdâtre, «lu Piémont, et que je nomme pyroxène binotriunitaire , ne diffère des deux autres , que par l’addition ^des facettes s, « (6g. 27), «pii sont petites et ne inodiffentcpie légèrementla forme de l’équivalente. En comparant les signes des variétés trioctonales (6g. 28), slénonome (6g. 29), et oetovigésimale (6g. 3o), dont les deux premières résultent du con<x>urs de huit lois de décroissement , et la troisième en offre une de plus, on 'peut remarquer que six de ces lois sont tx)mmunes à la trioctonale et à la stéuonome, et que l’actovigéshnale n’est distinguée de la sténonomeque par l’intervention des facîettes k «pii lui sont prticnlières. On observe ces variétés dans trois cristaux de ma collection, dont l’un est un pyroxène noir qiû m’a été envoyé de la Guadeloupe; le second un pyroxène vert obscur, d’un volume considérable, de la vallée de Brozzo , en Piémont , et le troisième un diopside légèrement verdâtre, d’une Mie transparence, de la vallée d’Ala, dans le même pays. La variété analogique , dont j’ai donné une description détaillée, dans l’article relatif au pristhe rhoniboîdal oblique, ne s’écarte des autres, par son aspect geo-
' tnctriquc , que pour reproduire sur la pyramide qui la termine, l’angle que font entre eux les pans de la forme primitive. Cette reproduction dépend d’un certain rapport qui, jusqu’ici, n’existe que dans le pyroxène, entre les dimensions de la coupe principale, et rend ainsi la variété qui le présente inséparable du pyroxène; et parce que ses caractères la placent dans la série de la sahlite, elle offre une nouvelle preuve de l’identité de la sahlite et du pyroxène.
Dans toutes les formes que j’ai citées comme étant communes aux différentes séries, les inclinaisons respectives des faces sont exactement les mêmes. Les diversités ne tombent que sur les ligures et sur les dimensions des mêmes &ces, dont quelques-unes sont très petites sur tel cristal de sahlite ou de diopside, tandis que leurs aualc^es, sur un cristal de pyroxène, ont pris ime étendue considérable, ou réciproquement. On ne peut douter que ces diversités ne dépendent d’une cause étraqgère, toile que le mélange d’une matière hétérogène qui a modifié le résultat de l’attraction réciproque des molécules , sans l’altérer dans ce qu’il a de constant et d’essentiel; et ainsi, dans l’hypothèse d’une différence d’espèce , tandis que la cause purement accidentelle dont il s’agit, aurait exercé son influence sur la réunion des molécules intégrantes , la cristallisation se serait dérobée à une autre influence qui aurait paru devoir agir avec beaucoup plus de force sur les lois de la
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structure , je veux dire celle des principes compo" sans qui, étant comme étrangers les uns aux autres dans les deux espèces , se seraient néanmoins prêtés à l’identité de forme, ce qui offrirait un paradoxe très difficile à expliquer.
J’ajouterai une autre considération, qui &it ressortir encore davantage le paradoxe. Lorsque la forme commime est une limite , les variations des lois de structure ne tombent que sur un seul bord ou un seul angle, parce que le même décroissement qui agit sur ce bord ou sur cet angle , se répète sur tous les autres qui lui sont identiques. 11 en résulte que les actions des décroissemens n’ayant à parcourir qu’un espace très resserré, on conçoit comment elles peuvent coïncider dans la production d’une même forme commune à deux minéraux d’espèce difierente. Mais dans les formes qui, comme celle du pyroxène, de l’amphibole, de l’épidote, s’écartent 4es limites dont je viens de parler, le nombre des bords et des angles qui ne sont pas identiques, étant plus ou moins considérable , cette condition diminue de beaucoup la possibilité des coïncidences par rapport aux lois de décroissement qui agissent pour produire deux formes secondaires, et l’on conçoit | difficilement que ces coïncidences puissent avoir lieu, dans l’hypothèse présente , relativement à deux ensembles de lois de décroissement, qui, en agissant sur deux espèces de molécules intégrantes dont les affinités réciproques au];|ÿ^ent dû se ressentir de la
diflërcnce de leurs élémens , se seraient en quelcjue sorte concertées pour se rencontrer dans tous les sens.