Baryte sulfatée entourée (fig
Cette varie'té n’a été déterminée que depuis la publication de mon Traité de Minéralogie. Pour la mettre en projection , j’adopterai la figure 36 , qui a servi de type , relativement aux variétés que j’ai dé-
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crites dans le même ouvrage. Je rappellerai que dans le prisme droit rhomboïdal qu’elle représeute, le rapport des deux demi-diagonales ^ et p de la base est celm de V3 à ce qui donne ioi^3a' pour la plus grande inclinaison des pans^ et que ^ est à la hauteur à comme a î \/ÿ.
Je me dispenserai d’indiquer la marche à l’aide de laquelle on peut retrouver les projections horizontale et verticale, qui ont déterminé l’aspect sous lequel s’offre Id ce prisme, ainsi que les quantités dont les points qui se recouvraient dans la dernière par une suite de ce que les bases y sont rendues par des lignes droites, ont été relevés au-dessus de leur position. C’est une opération qu’il sera facile de faire par un moyen analogue à celui que j’ai employé par rap-' port à la projection de la forme primitive du pyroxène. ’ . . ‘ •
La variété dont il s’agit ici a pour signe
mbÈap. ;
Dans le cristal que je me suis proposé de mettre en projection , le noyau est censé avoir subi un alongement dans le sens de la petite diagonale de sa base, c’est-à-dire, de celle qui va de A en A' (fig. 36). L’efletde cet alongement est sensible dans les dimeU' sions qu’ont prises Parête tu (6g. 35) et son opposée. Voici la manière dont je m’y pj.'ends, pouf /
DE CRISTALLOGRAPHIE. 6a5
avoir égard, en construisant la projection. Soit ac' (fig. 37) la forme primitive déjà représentée (fig. 36). Je trace séparément les rectangles dccd!, bcc'b' (fig. 38 ), semblables et parallèles aux deux faces primitives désignées par les mêmes lettres (fig. 37) j ensuite je mène dp , d!z (fig. 38) parallèles à ac (fig. 87), et par le milieu de ddH^ je mène tu parallèle aux deux lignes précédentes, et qui répond à tu (fig. 35).
Pour avoir maintenant les faces secondaires produites
par le décroissement A ( fig. 36 ) , je mène le plan dlh (fig. 37) par le milieu de cc', et comme je n’ai en vue que de conduire l’opération jusqu’au terme où l’on a ce qui suffit pour la continuer, je me borne à répéter la ligne Id sur le rectangle dcddt . Cette bgne est la section d’un plan parallèle à 35) sur
le rectangle dont il s’agit.
Je passe à la face tiegXu (fig. 35 ) qui résulte du
décroissement E ( fig. 36). Pour la construire, je trace le plan acd' qui lui est évidemment parallèle. Par le point f (fig. 38), je mène la ligne ti parallèlement à d'c (fig. 37), et ainsi le plan uti (fig. 38) est dans le sens de la face dont il s’agit.
Par le point s pris à volonté sur la ligne Id, je
mène si parallèle à cd, et qui sera aussi parallèle à
ft
la ligne de départ du décroissement qui doit donner le triangle tes (fig. 35). Je remarque que la combinaison de ce décroissement avec celui qui a pour
eaG TRAITÉ
signe E a celle pro|)riété, que la face qui résulle de ce dernier, coupe les deux facés adjacentes produites en vertu de l’autre, et dont l’une naît sur B (fig. 36), et l’autre sur B', de manière que ses intersections avec ces mêmes faces sont parallèles, d’où il suit qu’elles sont perpendiculaires sut ^ (fig. 55). Je mène par le centre de la base abcd^ la droite cZ'o, qui sera perpendiculaire sur la diagonale ac, et ensuite ie (fig. 38) parallèle à dfo (fig. Sn), et qui aura par conséquent la direction indiquée pour les intersections dont j’ai |)arlé.
Il s’agit maintenant de compléter le triangle ies (fig. 38), dont je ne connais tpie les côtés is, ie. Ayant déjà le plan dlb (fig. 87) parallèle à celui.
qui résulte dü décroissement A (fig. 36) et dont l’intersection avec le rectangle cdd'c' (fig. 38) est la ligne tf/, je mène par les milieux de bc (fig. 37) le plan nkc'd^, qui sera parallèle à la face produite par
le décroissement B (fig. 36), ou , ce qui est la même chose, au triangle ise (fig. 35). 11 est aisé de voir que la ligne menée par les points r, o (fig. 37) est l'intersection commune dés deux plans nkc'ct^ dbl, d’où il suit que si je mène se (fig. 38) parallèle à ro ( fig. 37 ) , elle sera le troisième côté du triangle. Ensuite par le point e ( fig. 38) , je mène eg parallèle à et qui sera l’analogue de eg (fig. 35) , et par le même point (fig. 38) je mène ef parallèle à la diagonale db (fig. 37) , et qui répondra à e/" (fig. 35);
DE CRISTALLOGRAPHIE. Gaf
après quoi il est facile de terminer la projection en poursuivant la marche qui vient d’ètre tracée.