‹ Traité de critique et de statistique comparée des institutions financières, systèmes d'impôts, et réformes fiscales des divers états au XIX siècle; Première Série; de nombreux tableaux son affectés aux impôts et aux finances de chaque étatChapitre 250 sur 377 · LA, PRUSSE · texte numérisé non relu

LA, PRUSSE

maladie, celle du G juillet 1884 sur les assurances contre les accidents et celle coinpiémentuire du 28 mai 1885, n'obéit pas seulement aux vues, plus ou moins capricieuses, d'une volonté unique ; il cède à des courants d'opinion, 'a des mouvements dans les esprits.

Ces diverses lois imposent aux patrons des usines contenant dix ouvriers, aux corporations ouvrières et 'a l'Etat des sacrifices (1) qui, tout en améliorant les conditions du travail, retombent sur la production et nécessitent des taxes nouvelles. Elles correspondent à une tendance légitime de notre époque et je n'entends nullement en faire la critique. Mais elles prendraient un caractère socialiste des plus regrettables dans un Etat où se constitueraient d'énormes monopoles, comme celui du tabac et de l'alcool. Les réformes sociales tendant à diminuer, dans une certaine mesure, la libre activité des individus, il y aurait un véritable péril politique, une grave erreur économique a la restreindre encore par des monopoles. (2) Elles ne peuvent être fécondes que parmi des peuples où la liberté de la production sera entière ; car si elles concouraient a la restreindre, elles tariraient à sa source la fortune publi(jiie.

DEUXIÈ.\fE SECTION

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