‹ Traité de diagnostic et de séméiologieChapitre 41 sur 101 · PERCUSSION · texte numérisé non relu

PERCUSSION

lieu les fluides contenus dans l'estomac ou Tintestin , changent de place en raison de la position de la personne qu'on examine. On dessine aussi avec le nitrate d'argent le pourtour de l'espace occupé par la vésicule , comme on l'avait fait pour le contour du foie. •

1807. La percussion plessimétrique fait reconnaître la position et le volume du foie ; elle sert à reconnaître la forme des bords supérieur et inférieur de cet organe. C'est par la matité qui lui est propre et qui est moins marquée que celle de la cuisse , que le foie est reconnaissable. Cette matité est circonscrite en haut par le son du poumon, en bas par celui de l'estomac et des intestins.

1808. Or, une percussion légère, fait reconnaître la présence du poumon sur les points qui recouvrent le foie , une percussion forte fait juger que l'organe hépatique se trouve derrière ce même poumon qui , dans Tétat normal , donne un son parfaitement clair, aussitôt que le foie n'est plus derrière lui.

1809. ^ Une percussion légère fait apprécier, par le son jécoral , la présence du foie recouvrant l'estomac et les intestins ; une percussion plus forte peut faire reconnaître, par le son tympanique profond qu'elle détermine, que des organes creux remplis de gaz sont situés derrière lui. »

« L'intensité des sons pulmonal , jécoral , intestinal ou stomacal ; le degré de percussion nécessaire pour les obtenir, pourront rendre raison de l'épaisseur du poumon recouvrant le foie, ou du volume de la portion de cet organe superposé à l'estomac et aux intestins. »

1810. « L'étendue de l'espace où le son jécoral se fait entendre dans l'état parfaitement snin^ a élé

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