SIGNES FOURNIS PAR LA CONFORMATION DU THORAX
du COU OU une paralysie du sterno-mastoîdien et des scalènes; ou, enfin, une carie yertébrale cervicale avec formation d*abcès par congestion.
Chez quelques malades, les veines du cou sont le siège d'un battement isochrone aux pulsations du pouls avec reflux du sang visible à la surface de la peau : c*est ce qu'on appelle le pouls veineux. Il s'observe dans les maladies du cœur droit et principalement dans l'insuffisance de la valvu le tricuspide.
Chez d'autres malades atteints de dyspnée cardiaque, il n'yaqu'unré^/Itto; veineux du golfe de la veine jugulaire à chaque expiration, mais ce n'est pas le pouls veineux et il n'y a pas d'isochronisme avec la systole cardiaque. L'isochronisme n*existe qu'avec la respiration dans le mouvement expirateur. '
On a dit, enfin, que le cou gonflait un peu du jour au lendemain et iu|nnentait dans sa circonféi*ence chez les filles qui perdaient leur virgi« nité, mais c'est un fait qui demanderait à être vérifié par un observateur sérieux.