LIVRE IX
NiCii.^i:^ ForR.\ifii Al m %c^.\o«<Tic par i/eilame.iî kt le Di: siôcri:tio:v de i/appareii. lacrimal
Les larmes iricessamnient sécrétées dans Tétat habituel, servent à faciliter le iilissenienl des paupières sur Tœil, et elles coulent dans les fus>ts nasales par les |)oinls lacrymaux, sans mouiller la joue.
Leur sécrétion auf!:mente ([ueUjuefois dans l'état de maladie, et donne \[*i\i à un écoulement continuel sur la joue au monienlde la crise; ce qui om>titue le lannoicmcut. Ce phénomène s'observe dans les iiévraliries de Li branche ophthalmique de la cinquième paire, à la fin d'un accès d'hyslen^, dans quehjues cas de t'ulie, et dans la période d'invasion de la rougeule.
Dans ce dernier cas, la lièvre avec coryza, éternuements, la roui:eur des conjonctives et le larmoiement sont le signe presque certiiin du développement de cette maladie.
On observe éiialement le larmoiement dans les obstacles au cours d*. larmes parles points lacrymaux, soit par le fait d'une oblitération de c orilices, soit comme consé(|uence d'une obstruction du canal nasal. CV>1 Yi'piyhorit. Alors les larmes coulent sur la joue, irritent la peau et J'ukèrent par leur continuelle présence.