‹ Traité de diagnostic et de sémiologieChapitre 266 sur 295 · M1'.LE V · texte numérisé non relu

M1'.LE V

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la :/ :' e>l un llux c >ra^.t-:ise pai la sécrétion d'une quantité con-

sîdtK.M.' v'..* mu:us et iie nc,i:o-|eas b anfi.ttre, jaune ou ve:t, pvir le va-iii el le Col do i uttriis. 1: est e-:,Je:r^.nî coumi par le nom de fleurs ^////«c/yf'.<.

Il est tantôt symptomatique de rinflaromation du vagin et de l'urèthre sous l'influence du coït répété, des accouchements, et déplacements utérins, de la blennorrhagte, de la syphilis et des causes imtantes qui peuvent exercer une action sur les parties génitales; et tantôt, au contraire, d*une sécrétion du col utérin. — Dans le premier cas la matière excrétée est purulente, jaune ou verdâlre, et dans l'autre elle est incolore et gluante comme du blanc d'œuf. Ailleurs la sécrétion tient à un vice de constitution, au tempérament scrofuleux, et elle est sous la dépendance d'une constitution faible et lymphatique. Ce flux est essentiel ou idiopathique. La première espèce est infiniment plus rare que la seconde; et, de toutes les leucorrhées qu'on observe, la plupart dépendent d'un mauvais état général de santé et trahissent un lymphalisme plus ou moins fortement prononcé.

Comme on le voit dans tous les flux, le liquide sécrété irrite les parties avec lesquelles il se trouve en contact, et à l'extérieur des parties génitales, au canal de l'urèthre, au col de l'utérus, on voit des rougeurs et des érosions superficielles qui sont le résultat et non la cause de l'écoulement niuqueux. Sur le col de Tulérus en particulier, la plupart des érosions, dites ulcérations de la matrice, et traitées si abusivement par les caustiques, sont le résultat du contact permanent des mucosités glaireuses utérines à sa surface, et elles guérissent, ainsi que les souO'rances qu'elles entraînent, autant ou mieux par la propreté et les moyens toniques généraux que par la cautérisation.

Avec la leucorrhée abondante il y a souvent de l'anémie, de la gastralgie, des douleurs lombaires, et de la stérilité.

La métrorrhagie est une hémorrhagie utérine abondante provoquée par l'apparition régulière des règles, ou en dehors de cette époque, par une maladie de l'utérus ou de la constitution en général.

Les règles très abondantes sont des métrorrhagies dangereuses qui épuisent les femmes, qui appauvrissent le sang et déterminent l'anémie avec tout son cortège d accidents nerveux. Le sang est pâle, séreux, et tache le linge en rouge avec une large auréole jaunâtre. Cette espèce de métrorrhagie est le signe d'une faible constitution et d'un état chlorotique grave souvent suivi de tuberculisatiou pulmonaire. Ici, comme on le voit, la cause première, qui est la chlorose, s'aggrave à chaque époque menstruelle par l'efTet morbide, dont le résultat est d'appauvrir encore le sang.

La métrorrhagie s'observe en dehors des règles dans les fièvres graves, et dans te scorbut comme le signe d'un vice constitutionnel caractérisé par le changement de qualité ou de proportion du sang. Il existe de même à l'époque de la ménopause et de l'âge critique, où l'on voit si souvent pa-

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raîlrrdes hômorrliaiiies utérines (jui peuveiil monieiilaut'menl faire (t<hi> à une maladie oi'i:ani«|ue el (|ui ne sont pas autre chose qu'un résultat «i^rinperhéinie j)aralyli(|ue de Tuléi-us.

Viennent enlin les nièlrorrhaixies liées aux troubles matéri4ds de l'ul. ni> et de la circulation utérine. On les observe dans la ,uro>sesse et après 1 accouclienient : ce sont les uiélrorrhcvjies puerjfèralesy dans les lunnur^ fibieuses et dans les poKpes de l'ulérus, dans le cancer utérin, etc. Ainsi une béniorrhairie chez une jeune femme, après une suppression morn«:-i;tanée des rè^^les, est l'indice [)rol)able d'une ^rossesbC terminée par l'a\<>rtenient. Cv^[ une futissc courjir. Des héuiorrlianies reproduites à de cuult^ intervalles et as.sez ahtMidanies pour déterminer ranéinie annoncent au contraire It^xislence d'une maladie orgaiiiqm* des parois ou de la ca\il'' utérine.

ARTICLE Ml

>U;m:S K<^LP»NI> ai; DIAr.NnsriC I'AF; r.'AMKNORfUIKK et la DYSMÉNOnniUE

l.^ammifri'fii'e consiste cluis la suppn^ssion i\('> rè::les à ÏÀ^e ou ♦^II'S doivent exister. On donne le iK^m de ihjsnirnutrhfC i\ la menstruation tardive, difiicile et douloureube. Ces deux phénomènes se lient iiilim»'njri.î l'un il l'autre et > Observent dans les mêmes circonstances el suu> i nillutMice di'> m^*me^ causes.

l/anuMiorrlire e>l quelnuolnis un sifine de ^ail)les^e oriranique, de l\n)f>::alisnit\ de chlorose o[ d'anémie : ailleurs elle resuite d'une impression n»:veu>e physii|ue ou moral-': elifZ 'l'autres enhn elle d»*(>end d'un comne':ictineiii (1(* i:ri>sses>e. d'une m iladie de l'utérus, d'un obstacle au cour^ ii j san^' v\ dune allei-.iti.ui m.ilen.'.le lies or::anes ::euitau\. lie la irnis e>:-ces d'auuno: rlie ' : I ameunnhre con>lilulionneile: '2 amenorrb-e iJiopallii.jue; ;}' ameiioi ilu'r' s\ mpln!nati(|ue.

\. 'I ni» lin/ rf" > > '/////"'"///'//"y//'' (l»'{)end de la lèconilati<m et de la -:î<'>sesse: ailleurs elle re>ulle de 1 ab^nce ou de l'atrophit* de l'uleriis; .>• lobliliTalion du Miu^'au de lan.lif: de>vieisde eonfininatiou du vaiiin, <!»' l'impei lirali'-n île riixint-u; d»' ci'alriees vieieuse> a la suite de hiu.urr>, de b!e>>ui\> ••( »i"uii are«>u» lir-nn-nl uiallieurtMix. >o!ivcnl bornée a un d'^tviiil dexcieli^'ii. îl lui a;ii\f ijUe!(]u.'ro!> dfire loi me»' p.ir une sim'el»reltnti'H'; al'>i> on Ml)>.-rs.' «ian^ j»» \a:iii ou dans Tulerus une dilatai. v-a cUv»rnie due .». l'avi iinmla'j -n du >anj meusli'U'd.

L •/'/". //M/, /, • >',-is[, ,/fi,iin- f v ,,l>Nf|\ ,« eh»./ les jf'UneS lilU-s d UIi»; v-ou>î Uili -n ^\vA^ a:- ei jai > • |.»î m'-n: laid, i li» z celh-Mltiul Ir tem[>»']aMit-. t t-^l î\ inj)lKit;-|;;e ' î i;a:.> 1 1 < ii (.:..x... iia l.i rcie-iUilre aus>i dans les UKilad:.v t ;.i\.|i: înr> a\« ^ laea» \ ••. ri j»: iieij)alrmLnl dans le cours de la tub'Tl'u. > :l.<.n palni > laii e. Ll.e r>' p; i:n.ii > e en ce sens que le> re:les ne s »'iib.i>>u.l |'.'...L I u >e i»n^la !••. i >\> \\ . a|i' r> leur apparilivUi re^ulieri*, eii'N vunncnl a vi.>;» iMi:ie a \i :«..:•' .eneiit. «."r>ldans crlle e^pece d aiuen«.[ilh'c, >uil\.tul ciit*: .f- > ciiîou'îi |ii. .^ i.i ebcz b*s feuimcs ner\euses, quou

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