OU NÉVRALGIE OVARIQUE
Au moment des règles il y a souvent des douleurs ovariennes très vives, qu*on peut appeler névralgiques, et qui sont le résultat de l'hyperhémie de l'ovaire liée à la menstruation. Ces douleurs cessent avec les règles. C'est un signe de dysménorrhée.
Cette douleur existe quelquefois aussi après l'accouchçment, chez les femmes qui font prématurément leurs relevailles.
Ou la trouve aussi chez les filles ou femmes hystériques^ avec ou sans aménorrhée.
C'est une douleur obtuse spontanée, quelquefois très vive, mais la pression l'exaspère considérablement. Dans certains cas môme, chez les hystériques, la pression ovarienne un peu forte suffit pour amener d'une façon réflexe une attaque d'hystérie. — C'est ce qu'on appelle le point ovarique.
OGX THOl HLE> 1)ES FONCTIONS GÊNKUATniCKS.
ruins (inohjUfS cas, CfUe (lo'ileur est le résultai (h* l'inllamirialion li^l'ovaire, d'une vcritahlo onnitc. Elle est bien plus intense <|u»' dans le <.ipréeédenl et «'Ile s'irradie dans les lombes, à riiy[)(>i:aNlre t*t dan> !► cuisses.
La douliMir sponUuh'e ap]>ai1ient ii la nr'vraL'ie hunho-iliaque et >*' fit senlir au niveau du j)oinl d eineriiencH culanée du nerl (lec^" nom.
I,a douleur causée par une forte pivssion de la main serait, dit-on, c«':I de Tovaire hvperesllu'sié. — Mais peut-on. du dehors, C(nnprimer l'ôvaiie? (l'est douteux.
D'autre part, on dit (|ue, ilans les alta<|ues ordinaires d'hystérie, il su:"iil de presser lorlemenl Tuvaire oud»" le faire comprimer par une petite p-.lo;^ exerçant une assez irrande compression pour arrêter les attaques cun\ulsive>. C'cNt a vei ilier.
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>:.,.\K- K'^riiM- M r'lA<,Nn.^Tir. PAR L*nYL»K<»r'.nFlKE
On rencontre parfois des lemmes (jui se plainut-nt d'un t'rnulein^'Ht ti^u* n.r vaginal.
Kn dehors de Pf-lal puerptial, le llux seromuqueux et >an:ruinoIent ne >e rencontre qu'aux <*pHjues menstruelles chez l»'S chh»roli:|ues el ch'Z I»> anémiques, ou bien dans ces cas iï a^cH'' iitn uv\ <.u l'utérus se rrinplil «le sei(.-iit- qui sj'jtiuine p»ni!ant un lemp> variable, (juelque.nis très ion.:. \ ienl un moment toutel«'i> ou le liquide s'eeliappe et produit un tcoulement con>iderable.
AIITICLE IV
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l'fS -a/ s"f" ha[q»Hiil xanent de la cavité ut'*rine en 1res :zi*ande ab tiidaiU'". i/»^sl \:\ i'!i'j.<n)i,/tri^\ I! y t'n a deux espèces: l'une fintri'i^ «jui ii*s"»tli>«riv, (Mîf dms l'elal p!ier[»i'ral «'t qui ie>ulle de caillnt>ou ti«' jk. nions de j'I li' ii:a rtl»'ni:> .ian> ia cavité ulerine, laulre est »'s.\> Hti''llt' lie/T^'Mnv <':i . "^serNe daii> r:j\>*e::'' et ch» z (U'> fennnes mariées lourmente^^s du d( sir vlt'tre mer^s. — '% !l»-ci >imiile la j^rosse>se avec ses troubles s\njpaihiqut-s. p'r.> le \e:iîie «r.',«'«s.t, |.\ irirniu* cr«»il senlir les balîenienls acl!r> du :olu> l\ ai'i'i'Jt»^ l"iîl ;• 'i:r un acct»uchemenl. A l'épo jue probable il s'e.'!. i-e; e une en-'rm" «iiiint.le de -az in'>iores. levriitre s'afTaisse el loul e>l d.:.