‹ Traité de diagnostic et de sémiologieChapitre 34 sur 295 · SIGNES FOURNIS PAR LA VIBRATION THORACIQUE · texte numérisé non relu

SIGNES FOURNIS PAR LA VIBRATION THORACIQUE

même dn oAté opposé avec les doigte ; ou bien lorsqu'ane autre personne percute en arrière sur le plessimètre ou avec deux sous frappés Tun sur l'autre, si Ton écoute^ est en avant, Toreille saisit à chaque coup un son de viliratîoD métallique, ou bruit d^airain. Ce bruit est comparable à celui d*an petit ballon de caoutdiouc rempli d'air et que Ton percute après l'avoir mis sur son oreille. C'est un phénomène qui résulte de la vibration de l'air dans un sac fortement distendu, et c'est un bon signe du pneumothorax. D a été plus d'une fois constaté sur les malades. Je l'ai constaté moimême; il peut se joindre aux autres signes dont je viens de parler, et je ne doute pas que de nouvelles observations ne viennent confirmer son importance.

et par le relenMMienievt 4e lu Tels.

Dans l'émission de la voix à l'état normal, il se produit deux sortes de phénomènes. Au dehors, elle retentit avec des différences de timbre, d'intensité, qui ne doivent pas m'occuper ici, mais, par les tuyaux bronchiques, elle retentit en même temps à l'intérieur de la poitrine ou sur ses parois, et elle y détermine des vibrations sensibles sous la main et des bruits qui Tarient selon la région où l'on ausculte.

Le retentissement de la voix sous Voreille varie suivant les régions que Ton ausculte. D'autant plus prononcé que l'on se rapproche davantage du larynx, il est d'autant plus faible qu'on s'éloigne des grès tuyaux bronchiques; et il donne en général à l'oreille la même sensation dans les points correspondante des deux côtés de la poitrine, sauf peut-être au sommet du poumon droit, ob il est plus fort, en raison du diamètre considérable de la bronche principale de ce côté.

n varie également suivant l'ampleur de la poitrine et l'épaisseur des parois thoraciques ; mais une des conditions qui contribuent le plus à modifier ce retentissement, c'est sans contredit la force et le timbre de la voix. Plus le timbre de la voix est bas, plus le retentissement est marqué ; il est presque nul chez les femmes et chez les sujets à voix haute et grêle.

Chez rhomme malade, les circonstences que je viens d'examiner changent beaucoup, et, avec elles, les phénomènes que j'ai signalés. De plus, le retentissement de la voix engendre des bruite anormaux qu'il est indispensable d'étudier. Ainsi je parlerai : 1* de la vibration des côtes, et 2* des bniite anormaux dus au retentissement de la voix, qui sont : la bronchopikoatf, Végophonie et la peetoriloquie bruyante ou aphone,

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