‹ Traité de diagnostic et de sémiologieChapitre 60 sur 295 · DESCRIPTION ET THÉORIE DU MICROSCOPE · texte numérisé non relu

DESCRIPTION ET THÉORIE DU MICROSCOPE

Le microscope est un instrument d'optique dont l'intervention en histoire naturelle est ancienne, mais dont l'usage en médecine date à peine de quelques années. On s'en est peu servi depuis les travaux de Spallanzani, de Haller, de Leeuwenhoek, de Kaltenbruner, de Ch. Robin (2), etc. ; mais aujourd'hui qu'on a pu obtenir des grossissements qui varient de cent cinquante à trois cents et six cents diamètres, les recherches faites au moyen de cet instrument sont usuelles, car elles ont une extrême importance.

On difise les microscopes en simples ou loupes, qui ne renversent pas Timage des objets, et en composés ou microscopes proprement dits, qui renversent l'image.

La nos et les autres peuvent être disposés mécaniquement, soit pour l'observation d*Qo objet préparé d'avance sur lequel il est impossible d'opérer autrement qoe par les réactifs chimiques, soit par la dissection. Diaprés cela, ou a daus cbaque espèce deux variétés : microscope ou loupe à dissection, et microscope on Umpe à observation. On peut aussi disposer les premiers de manière à peroeUre de suivre les réactions des agents chimiques : ce sont les microscopes chi-

Ia microscope à observation est composé de deux parties : \sl partie optique ei

H) Voj. Bonnafont, Traité praiùiite des maladies de VoreiUe. â* édition. Paris, 1873.

(l) Ch. Robin, Traité du microscope^ son mode d^emploi, ses applications à Vélude des t«ieclioiu, à Fanatomie humaine et comparée, à la pathologie médico-chirurgicale, etc. ^ iditioQ. Paris, 1877.

lïEXS PIIVSIQCES l» F.SPLOnATION.

tu liarlîe mi'Caniijiie. La |ireniiùi'e est romlnineiilnte, invariable dans sa coiisiriii:liiiti au jioiiit lie vue tliûoriigue, cVst priiicipiilemeot de sa perfection que ri-snlie b lioniê (lu inicrosi'0|ie. Li parlk mécanique, <|uaii|ue sficondaire, pouvanl varier à l'iiilini, (bit pout-iatil remplir un et-rtiiii nomlire Je coudilions de soliJilé eld- |>L-i'cisioii qui facilitent l' observai ion. Elle se eom[)ose du pied (fig- 53), en fornu' (le lainliour, i\ hase rornice d'un disque d<' |ilom1i, el conlennni un miroir mifiilt. I.» f:ii-i.' supérieure du Inuiliour est lioriiionlaie ; elle porte le nom de platine : rW «■si |>ereée d'nu Irou i|ui laisse païSLT la Juniiùre réllécliie par le miroir el frappit sur le porte-objet qu'eu pose sur la plaliue. Au pied est aunevée une colonne verticale pourvue d'une ris viicniinélriqiie dcsliiiéc à élever el à abaisser la liranche tiorizoïitalu de la colonne qui porte 1c corps, alin de rapprocher ou d'éloigner c-luil'i du l'oliji-t. I.c corps du niicrosvope est uu luhe de cuivre noirci en dedans igui parle l'iib-isroftyi'Cti/, et i'i l'autre eMiémilé ro(r«/(((rtf. Il ylisse à frottement dans uo luuteau de la hraiiclie liorizontaie de la colonne. I.a partie optique du microstoii-

.. jk — lIJ^tll^■ ,lc4

;-• i-iinip,isf li.' di'u\ appareils liisliiicls : I ■ Vot'j-rtif (.r), qui est tourm-

II' l'oliji't; .■[ •!■ Yoiiil'iiif, c'oiiirc li'qiii'l t'sl ;ip]>lii|ui'' l'œil de l'observ.i-

h)frtif f,4i k-.>iii|Hi-i' d'uni' M'ule leiiiille poui- les faibles grossissemcni.-.

i'ii\ lUi trois pl.iii'i'S ,i pi-n prés au ti>ier l'une de l'autre pour ii'>

enis sitpi'rii'ui's. On l'upindli* alors quelquefois indifféremnienl j'mif'

I ol'j.itif. i;ii,ii;ui- li'iiuili' di' lolq^'i-lif est ai'lirouiatique, el, pour re|j,

dini\ \riivi diili'iviiis >mI1,'- eiiseiiil>le à l'itide de lérébenthine sèche.

lain'-icii.MM' ft do iliEit-irl.iss, laniro blciivexe el de crown-glass, à

>ni'>' lI.iiis I.i l'ULii-av Ut' di' r.uiln'. Il on rt'suile une lenlille plaoo-conveie

e plane diui iMro tounno vi'r; l'obji'i. Cbaouno d'idies est portée paruiK

■pari'e, qui. d.iiis los obj.'.iiis .l'inpo.i'-, se virse avec celle des autres.

OM t.inj.iiir- comii.'M- di- doiiv l,-nlil]os sm.plos plauo-courexes, à con-

n,v voi-.; |-,-li|o,'ii|- 01 ,dLi> .m nu'in- éo.irioo* l'une de l'autre. La leniiH--

la plus l'I.n-iioe do Wvû. roc-nl lo ik'in de Kare de champ (fig. 51. O.

U leatille supérieure, la plus rapprochée de l'œil, reçoit le nom de verre oculaire va Mpérieur, ou encore du verre de l'œil (L L), ou de loupe de l'oculaire. Chacam d'elles a une monture séparée, formée d'un anneau de laiton noirci. Un diaphnfme (&g. 51, d, i), arrête les rayons les plus divergents, et restreint ainsi le cbaaip du microscope à la portion de lumière qui est dépourvue d'aberration de spbéricilé. L'objectif est Tissé sur une pièce conique (flg. 55), appelée le cône, fixée elle-même i l'extrémité inférieure d'un tube cylindrique de laiton, qui porte le nom de corpt du micnacope. L'objectif se dévisse du cAne atec les doigts, afin de poQToir être remplacé i volonté par un autre. L'oculaice est formé d'un tube cilindrique de laiton qui entre eiactement dans l'extrémité supérieure du corps du microscope (6g. 56). mais sans frottement, de manière i pouvoir être remplacé par un autre avec facilité,

Ln objet examiné au microscope n'est aperçu que parce que la lumière qui passe aotour de lui, n'étant arrêtée par rien, vient impressionner vivement la rétine, qui, de lui, ne reçoit que son ombre, ou mieux les rayons moins nombreux qu'il 1 laissé passer. Si le corps est opaque, on do distingue que les bords, et sa masse M peint en noir. S'il est transparent, on voit dans son intérieur toutes les parties ipù ont une densité et an pouvoir réfringent autre que ceux de la masse.

Cest i l'aide du microscope qu'on peut mesurer la forme et la structure des éléments ausiomiques, et, à cet égard, son usage est indispensable dans l'étude de e et de la médecine (1),

ru. II. — MieroKopi Bii;aii msdila lucUunt. Fia. U. — Klcrotcopa polit moiaa init.

Voici les derniers microscopes labriqués avec les perfectiODoemenls nicessaîres.

<h Ilietimuuire de médecine, par ttobin et Litlré, 14* édiliun. Parii, 187S, p. S8I.

ir>S MOYKNS PHYSIQUES D'EXPLORATION.

Au resto, tous les irsullals acquis présenlemenl se trouvent dé']k indiqN('*s par moi (1).

Ii'ariatoiiii(5 normalo doit au microscope la connaissance exacte de la structure (1rs tissus et des dilTérents or^^anes. Les éléments anatomiques du cerveau et des «^an^^lions nerveux; ceux des glandes hépatiques, rénah-s, mammaires, etc. ; ceux des muscles, des cartilages et des os; certains éléments du san*;, du lait, du sperme, etc., ont pu être appréciés d'une nranirre complète, (i'esl ïliistolof/ie normale,

he pareils résultats ont lait espérer quVm rencontrerait aussi dans les productions morbides des éléments particuliers dont la connaissance pourrait être, en anatomie patholo«:i(|ue, ce que l'étude des éléments anatomiques normaux avait été pour l'anatoïnie normale. En Allcmaii:ne et eu Krancc, un lirand nombre de médecins se sont livrés à ce genre de reelierrlies, el il en esl résulté une science nouvelle, Tanatomie pathologique, ♦•! riiisloloiiie palhologi(|ue dont les résullals, souv(Mit contradictoires, ne sont pas encore généralement acceptes des médecins.

V.w elVi'l, tandis (pi'en anatomie normale la micrologie fait connaître de> elcmenls anatomiques permanents, caractéristiques, toujours les rnéims, en analomie pathologicpie les éléments constitutifs des productions morbitli's n'(Hil rien d'aussi constant ni d'aussi caracttM'istique. Ils sont tl•an^iloircs. changent de l'orme selon leur âge, et on les retrouve dans les pn»duclions morbitles des j)lus oppost'tvs dans leur nature. Ces éléments ik' caiacleriseraieiit positivement aucune maladie, si l'on ne pouvait en nièiiie leinj)s consulter d'autres phénomènes phy^iljues ou dynamiques nécessaires pour elablir un diagnostic vrai. Ain>i les globules de pus ressemblent, à s'y me[)nMulre. aux globules blancs du >ang. Les éléments du tubercule peu- \eul èlre conrondus avec la matière blaiu he des plaques intestinales de la lit'xre l\plu»i,le. La cellule canct'reuse esl iilentiijueavec les cellules épitht'^ luih'> de ctMlaius organe^, partieulierenient des calices du rein et de la >e>Me. I.t' e.uuMvUvle l'ulaut', uiaKiilie mortelle, est forme d*é|)ithélium, elfmeiil analomujue qu'iMi retrouNe dans le i*or aux pieds, etc.

Le nuiiv^Nv'ope doit elreenipioN i' poui l\lude du 5'///'/, du /'n7, des nriHC< et di'> '( /:." / N i a!''hK'> ,t fU'^.

M;ri«:i F. n

Vncv' le nneivsov>iv >n ih^uI ai'iTtvier le Uv^nibre et la fonne des clnbui^^-^ unues. cv II vle> hc :î\au>l»!as'.e> tt l-; îi 'inL»:e drs ::i^.dHdes blancs ou leiico- \\te>» ieiîî- ;^: v«:\''. ;:.»:i a i <-:aMvi. > iv-iuis, n qau>t parlois très important.

l'ai tîa^ii !e p:v:n er. t :\ 1>T'\ vV.it . dir.s la litvre [«uerperale, dans liiite.'lion Pîuuieiîle el da:i> '.a vi : .:\ :.>\.. \ ..\a:î au-:îr.enîalion des leucj>cjlos, i^* ipu Iv^iine la c*;, ; : .' : , . Le :.t:t a tle continne par les

-I» ^*uv-h«l, A. %;/.:.,:• . . -, ^ ; ^ ; : ' \' -i.:.:-^. P.»rif, IS^i, arlicie

BVPLOt DE LA LOUPE ET DU MICHOSCOPE. 159

fom pie- globules de Halaasez et Hayem que j'ai employés pour donner des chi«s exacts (1).

A l'aide des mâmes instruments on a compté les globules rouges qui sont en moyenne de 5 millions par millimètre cube de sang et les leucocytes qui sont de 2500. environ, soit un rapport de 1 à 600, mais ces chilTres varient beaucoup et sont de 1 à 1064 pour Hayem et de 1 à 1880 pour Grancher.

D'après ce point de départ on a vu que, dans les anémies graves, les globules rouges tombaient de 5 millions à i million 1/3 à 3 millions, itiais cela est sujet à de si grandes variations dans les cbifTres, qu'à moins de fj^des différences il n'y a rien à en tirer.

) I". — Bnrtal 'e iWaiNllBièlr* et JMa«« ai* l'hémaiIcMae.

Il y a plusieurs hématimètres celui de Melassez qui se trouve plus loin, e[ celui de Hayem — récemment modiSé et dont voici la description :

Ce nouvel faémalimëlre se distingue de l'ancien en ce que sa construction permet la suppression de l'oculaire quadrillé que nous employions d'abord ; il se compose d'une lame de cuivre C C, (Hg. 58) au-dessous de laquelle se visse un tube fi conlenanl un système de lentilles

destiné à former sur ta surface Fm- s*.

de la cellule L une image réduite du quadrillé situé en P, cette image représente un carré de 1/5 de millimètre de côté.

Fm m.

I« globules contenus dans l'épaisseur de la couche liquide de 1/5 de millimËlre en venant se déposer sur la surface de la lame, se trouvent donc au même foyer que l'image du quadrillé.

«) Voj. E. Bouehul, Patlmlogie générait, i' édit., clup. Nosoatmu. Parît, lS8i.

llill MOYENS PHVSK'l'ES U EliPLOHATlOS.

l'cnir employer l'appareil on introduit dans rouvcriure de ia platine lo (iihe It .ipri^s avoir ati jimilnlilc roglé la liniiière par le miroir, de fa^nu,! sassurer que le quadriilé sera bien éclairé, on lixc la plaque de cuivre par k'S pinces vnk'ls quand on a anienéauteiilreduclianip l'image du quadrilli', •m ri-'lire la plaque de verru porlanl !a collule cl après avoir fait la pi'éiiaralioh rommc il est indiqué ci-dessous, on la replace sous les pelilsrH^sorls d'acier. — Tous les ohjeclil's pouvant donner dans le etiaiiip do l'oculaire l'inia^e du quadrillé, sont utilisaWes, il n'y ade limites que le- Inf court l'oyer.

I" ?iiniii-rfilion des i/loluilex rouges. — Pour faire la préparation desliiire à diinner le nombi'e des globules ill'aut prendre, à l'aide de la grosse pijicll'- (lig. ."i',]), TiDU inillinièlres cubes de sérum arliliciel, soit un demi-ceiilimèlre cube, et y ajouter, ii l'aide de la petite (lig. 00), i niitlinièliVi cubi'> de sang. On obtient le sang rhv/. i'Iiomme en faisant une lê^cre potieliun avec une lancette au milieu de la pulpe du doigt. Le sang <K>il être aspiré inmiêdiateinent alin d'en éviter l'épaississetnent à l'air. Comme sérum arliliciel on peut employer le liquide amniotique iodé, en ayant seia de laisser évaiwi-er l'excès d'iode avant de s'en servir.

Agiter le mélange avec la pelitc palette en faisant rouler celle-ci outre los

ilniglsdi' fai.'1'niilui imprimer un mouvement rapide de va-et-vient (fig, 01).

hep.iMT une finisse gmille du mclaii;;e au milieu de la cellule, et placer

immcilialemcnl la lainelle en la lais^.iul tomber doucement et d'aplomb

sur la goutte O'r- ''-*■ ''"•'■ bumediT avec un peu de salive deux des

bords opposés de la lamelle et appuyer légèrement sur les qualra coins de celte lamelle de manière que la salive, en pénétrant par capiUarilé, forme une couche aussi mince que possible. Il est important dans cette opération de D'imprimer aucun mouvement de glissement à la lamelle.

La préparation est réussie : 1° lorsque la goutte de sang dilué, transformée ainsi en une nappe de liquide à surfaces parallèles, est entourée

d'an anneau d'air complet, et S* quand il n'existe aucune parcelle importante de poQssière entre lesdeux plaques de verre dans l'espace humecté de salive. Le tabe rentrant du microscope ayant été enfoncé jusqu'au trait d'aflleurement (c'est-à-dire jusqu'au point, déterminé d'avance, où le cAté du carré çtvé dans l'oculaire couvre 20 centimètres du micromètre objectif), OD compte dans cinq ou sii endroits différents de la préparation tous

les globules rouges circonscrits par le grand carré (soit pour les 16 petits), en ayant soin de ne tenir compte que de la moitié des globules à cheval sur la ligne eitérieure du grand carré (fig. 63).

On prend la moyenne des cbilTres trouvés et, en multipliant cette moyenne pu 31000, on obtient le nombre des globules rouges contenus dans 1 millimètre cube de sang pur.

Voici l'explication du numéroteur 31 000.

La grosse pipette ayant en général C millimètres cubes de mouillage, les

B- — DtAGNOSTIC II

H'i:î MOYENS PHYSIQUKS dV.XPLOIIATION.

.')()() niiliimrlros cuhes de liquide pris avec cett'3 pipette n'en fonnii>>tiil (jue VM, au\(|n('ls on ajoute :i niillinirlres cubes de san*;. Le voluni»' total étant (le VM) millimètres cubes dont û de sanj:, la dilution est au i^i-S*. <»r. comme il y a \'27) cubes de 1/5 dans 1 millimètre cube, le numeial'iii doit être :

Si Ton prenait i millimètres cubes de sang au lieu de 2, le numéral» uî devitMulrail ir)r)rr2,r).

Poui" faire jj numération des lilobub's blancs on note tous ceux «ju'uii trouve dans l'étendue de deux bandes réciproquement perpcndiculaiit^ •' ociMipant toute l'étendue de la goutte.

Pour excculer cette j)artie de l'opération, on i)lace la préparation de faroii (|ue un des boids de la goutte de sang soit sous-tendu |)ar le grand can»'. par le bord gaucbe, par (^xemple, du grand carré: puis, après avoir nnîi' laliMMUt* ou la présence de globules blancs, on déplace la préparation «!•• laeen que les globules rouges à cheval sur le bord droit du grand caiif soient vus à cheval sur le bord oppos<'\ c*est-ii-dire sur le gauche. On a lait ain>i parcourir à la j)reparation lelendue d'un carré.

On examine de la sorte tous les carrer successifs contenus dans nu*' bauile li'ansversale et on rei'êle la même manoeuvre, d'ailleurs facile à exécuter, pour une baïub' perpendieulaiie à la j)remiere. On (d)tient ain>i 1-uiHubro des globules blancs conleiius dans une soixantaine de carr<'S, r.' qui (lomie, par un calcul analogue au preceijent, le nombre des globiilv< blancs par millimèlre cube.

r.xemple : soit h».") la moyenne lrv»uvt'e pour les globules rouges, K' Jiomhrc des romies sera de :

Sv'il '.' \c nombre ib^s ghduiles lihuhs renîermes dans TiS carrt'S, I.i moNeinu' >era ".' .')^, soit «MT).") (juj, nnilti{)lit' par '^\ «mhi, d^uine iSo.") gloluile> hlaui\s Sv-ii un Sîanc [>.tur l'i»»i r^aurs, mais c»' ciiillre est variahu' cl trop ('leV('. J'ai Ut^uvc I pour •"•l^> landis ipi»- d'autres au contraire ont indhpu' la j^ropoit i-n de l U\:a\c \\mv l^^^O naurs i 1 1. Pour facilil^r 1«* i-aKul de> rvuues. on peut se No;\ir d-^ la t.i:»le suivante :

« • ^ ^ ' ■> N.i ulif*'

' • . i ■ . * j al- i.ilii'.i. tr.'

» • - ... t iil'O.

le. . \ -li" -' \' I :î9r» (MM)

i! . : -i" i' l i'iu i^Mi

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tiluv C 'a»* .iNoc ÎÀ ;u, ". .^ v'»-'. :.•;.■• .^ . >.v ,: • ; ." - • :\ \ y s-a <:-^><;\ ".Vi^ni a\ec une »olu'.uM\ do ^N^ulo .M J>' ;\'.»»-. :,' *:. ,. . -: *. ..- i.- ." .: .^1 .-i j'^jh--? avec soin.

Globolcs Nombre

coatennt des globules

dans par millimètro 1« csrré. cube.

fâ 1 992 000

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