CHAPITRE XV
oniTHALMO-L'UMi:
m; r ir.i.i: riiKMiKU
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I \>p:ri'!,r.:n.»>v\>pv^ i >t i:n •>isîr;i:iioiî: J.-^tin-' à ooiistaler Tr'^tal anatnniiqut^ lie 1 l'iîv iienî' do \ v :'., >v'.: ijuVii :■••. ii- :\ i.e k> ."';n1(''Î''"S d\\ eii^taiiin. so l v]u\':'. /..t à livW^r.M" : .:. > ^\'v;^> []->\\ •.:.'.> du eorps \[{i\\ soit eiitin (ju'on n\hv;;;\' >.v- u -IvT.s .:< \\ : ,y ;". .!;; i> : : ■:■['. ;•:♦ . tit \\ :»-:iiie et d^^ la ehorvv.ie. Il .i lie iiî\e:/»v^ ; /.: ,\. .'v:\.\[:. d' ii- : i'/.lkij. tl se compose d'un r.n'A^'V vv^'.^axe n îleelt ur :i^.Tl , el- st::.:- .i t--. !.i:rr : le !'<»nd de TumI; d'un \ev.e -r.lv ;n\v'.i:a::e .;;;• vi !.'.«^ .-. " y .Ut :»!•;> vlo i>, ::-le tt d'une hiniit-re dv^:;l .V > i.i\eî;s îi :..\\; < : . .:• v.\ :.:-.:< . i ..
i\^'.;r ev.re'u^ur 1\';^:/.:.; :;.•>. . . '. •;.;::: '. i.làt'T la pupille avec une >v\i:lu^n d .i':\^p::e . î >e 'v. '.: ^ .::.::> u':. ..:-:::;:^ro ..'[•> ure;:> éclairer l\v\l ; el » <e ;\.u\r vi %,r;: '\./ ..:- : ur i'-. \:>!ii:::- r. s. «il « l'imaire divilo. s^^ii a '. i:;î.ue :\ ::\ >. . :::;. < .:.: .. : : r v- .•• r^st ie meilleur.
II \ a r." '■: ' :'<"• v ; .-. •:-. " vi; 1 -*v. •::-.>. : : ^ C un Irou au een- ^v, ivrîa*:l oîî aii.vve •.::•. ; ; : : \:... : '..n.v: •.•;.:r .-:s preslniesou con-
OPHTHILHOSCOPIE. 111
cave pour les myopes. Viennent ensuite Yophthaïmoteope binoeulair« de Ginod-Teulon (1), qui donne à l'image plus de relief, et Vophthalmotcope ftxt it Liebreicb, destiné à l'enseignement et aux démonstrations cliniques. Tout les autres ne sont que des modifications de ceux que je Tiens d'indiquer.
1* Dilater la pupille. — La dilatation de la pupille est indispensable pour que te faisceau lumiaeai pénétntnt dans l'œil donne un éclairage snCSsant. Dans les paralysies rétiniennes cette dilatation existe, et l'on n'a pas besoin de la provoquer ; dans les autres cas, on y supplée par l'application de la belladone aux tempes, aux paupières et sur le globe de l'œil, et mieux par l'instillation de une goutte de lolution d'atropine entre les paupières (eau, 30 grammes ; sulfate d'atropine, de O",05 à Op.IO).
â* Potition de la lumière, du malade et du mide- (in. — On doit opérer dans une chambre noire, et par conséquent à la lumière d'une lampe. A la rigueur, on pourrait opérer au jour, en faisant tourner le dos du malade à la lumière du soleil ou du ciel ; mais l'opérateur recevrait de la lumière directe ou pio. 71, - Ophihiimoiea^ diffuse qui le générait. *'"■•' f»" "^ t»™"™-
La tête du malade doit être immobilisée, soit par l'application du menton dans la main, soit en emboîtant l'occiput dans un appul-téte.
Pour assurer la fixité de l'œil, on engage le malade k regarder, soit un point de la tète de l'opérateur, soit une petite boule métallique attachée i b table d'opération et dont on règle la situation.
La figure H donnera une idée de l'ensemble] de l'opération et de la manière de procéder à l'examen ophlhalmoscopique. Après quelques tâtonnements, on parvient facilement à réaliser une observation parfaite.
L'emploi des ophthalmoscopes dits fixes ne change rien aux conditions d'eiamen.
^ Projeter de la lumière dans Vœil. — Simple problème de physique que l'on résout en plaçant à une certaine dislance au-devant de l'œil un réflecteur métallique légèrement concave (16 centimètres de foyer), qui reçoit la lumière d'une tampe et la renvoie dans l'intérieur de l'œil. C'est à tnvers une ouverture centrale ou latérale de ce miroir que l'observateur regarde. Celui-ci peut, selon la disposition physiologique de son œil, garnir cette ouverture d'un ménisque divergent (verre biconcave approprié i la myopie). Tel est le miroir de Desmarres.
4* VoirritOêrieurde l'œil. — L'éclairage par le miroir donne une lumière suffisante pour observer l'intérieur de l'œil, mais les images maa-
nS SIOÏKNS raïSIQlTES D EXPLORATION.
i|ii<-nt tlo iiPlIi'liV. et l'on enniloic avec succès un verre inlennédiaii'e qui los iviiil 1res (lislriiules.
'is-'v 1. lli.-. T:l). — l'iie lenltlle de 5 cenlinii'ii'u Ji' dislaïuv lit? la conice, dans l'aïe ilii mî-
i*l>l.- sur
■ WMif ,t l,\ niaiii (iiejniaiT^s, Matthieu), ou t'i liilli'i ,ic lir.iiiJininil», ou assujettie à une .•;'tiili,ilnK'*co|.H>j lises de Foiliii et Naehet, ,■-■. M.iis i-e* ditdil? dutilite pratique sont ■f nip-.yii'v \]iw i-etio lt'i;iille est une loupe au
opflTHAi,Hasa»u. 179
fojtràe bquelie il faut mettre successivement tou&las points de^laoavité oculaire que l'on désire explorer.
L'iitilité de cette lentille ett facile à comprendre. Si, apnàs avoir projeté de Ja. Uni ère au fond de l'œii k l'aide du miroir, on regarde. par l'ouvertonde oeiiii-cr, le fetadde l'œil apparaît éclairG, mais.conruGément. Si, au eontraire, on interpote une lentille, il se Torme ati foyer de. ceUe-ci, entre ta ientilie et l'œil de l'observateur, une ivia^e rielle aérienne, ua peu «frMdie, r«HttTsie et très neUe. C'est celle-là que l'ubseivateur r^rde i la ^istance de la vue distincte (5 à 45 cent.).
La narche des rayons lumineux et la formalion de l'iaiage .sont indiquées dans ia figure.
b. Procédé par Vimage droite (Kg. 74). — Lorsqu'on veut obtenir une ima^e très grande, on met en usage un verre biconcave (intiaisque) placé
Fie. 74. — Tbi>DrJe ds l'ophtlMlmoKope : image dro Is (').
un peu moins près de l'œil que ta lentille ; ce Verre donne tine Image vtrluetlf droite, très grande, placée entre le verre et l'œil observé (figure 75).
Quand on a acquis l'habitude de se servir de l'inslrument, il est facile de voir l'état normal du fond de l'œil, état qu'il faut bien connaître pour apprécier ses variations dans l'état pathologique.
Intérieur de l'œil à l'état normal. — l.'eiamen de la pnrtie la plus profonde de r«>il fait apercevoir la rétine. In pnpille du nerf optique et les vaisseau\ artériels et veineux qui se déploient sur le fond du ^lobe oculaire. La ligure suivante donnera une idée de cette disposition.
La rétine occupe tout le champ de l'image; elle paraît d'un rose vif, clair, uniforme dans Vîmage renversée, présentant des stries rayonnées dans Ximage droite. On y remarque au cdté interne de la papille une tatbe jaune (tnacula lutea). La coloration rose du fond de l'œil est due au ré-
ophUuliiDKapiipjOH l'imM^ ab 30 formera en df, oL lora. camma dans le ci» précédent. rimiMIée ; ■ail il fgn inlerpn» Il lanillla kicoHiTo D, dont le lojtt prlnaipal lanksin-daihai da «'t. In njtM )iBtti da *b Ivisbaiit ur la («a aiirrttpiHidanla ds U lanUlle diTar(oole, el rintga ai sjl »•
«•kiM ditUan.dd |Hlûol. tsui iau> plaeioi Iwilprti, rteilda robiarfë lift alors ofSce ielauptfmr "ttoit 1 rijB*flc rdliniiiiDe, cl itoiii (ajrai colla-ci drsila et (orlBineiil ipvtiia. Amei Toln prop» ail d'an T«rr« bkaacira, cl lOBi Torti la mène image lirluelle. droite il plui pelilo. (Vidal.)
IKO IMÏOS flIÏSIQl'KS D'tXPLOIlATION.
si'au vasailaire fiioioïdii-n que Ton apcrçoil à travers la réline, qui est absuliimeiit translucide, el ([ui ii"ost opaque que sur le cadavre.
Vers le centiv du champ d'observalion , on aperçoit la papille opUqiir. située un peu en bas et en dedans de lasc optique de l'œil : elle se présenle sous la forme d'mie lâche hianohc, à peu ]U'ès circulaire ; le cenlre en est éelalanl el naeré, la périphérie environnée d'une couche noirâtre de i:ranules pisimenlaircs. Klle senilile sVlever sous la forme d'un boulon saillant: mais celte apparence résulte à'uuc illusion d'optique ; en réalité, elle osl plane. *
lUi cenire de la papille sort un gmupe de vaisseaux réliniens, qui sonl l'épanouissenicul de ceux qui ont parcouru une partie do la longueur du nerf o]ilii] lie.
Uit V iliMiii:;ne des iirli'irs et des reines. Le Ironc arlériel émerge à p.>ii
lires du i-oiitre de l;i p:ipille et >e paila^e imniédiatomenl en d^us branehe-i, l'iHie asiviulaiile, l'autre lieseeiuiaiile. qui, iilourluur, se bifurqueiU, niéniea^aiit d'.ivuir quille l,s limite* de ki papille; il résullode l'i qu'il y a ,!.-u\ lroiie> piiiu-lpaiix supcri-ius , l deii\ iurerieurs, d'ou parlent des raui.vuiv secondaires : l.-s rain,au\ lo.^ plus vulumiueus se diriji.Mit vers la partie iutorno de r,vil, l'es arleres s^'Ul tenues el d'un roUj:e clair. Les veines, plus volumineuse*, d'uiu' couleur c.irmiiiee ou hrune, acconijagnent
,- Kx.i.v.i (j.l -u: m ,il..l.L i .^,M.,x r- .1 ■■■1 ir, ;4il .i ii:i .r-^T Ir.'l r.T,:(. Ctllc HpU»
CÊRÉBROSCOPIE. 181
les artères, et, trayersani le nerf optique, Tont se jeter dans le sinus catemeux. On observe fréquemment des battements dans les veines, mais jamais dans les artères, à moins qu'on ne comprime le globe oculaire.
L*emploi de Topbtbalmoscope a conduit, par hasard, à l'usage d'un eicellenl procédé d'observation, qui n'a absolument rien à faire avec la dioptrique: nous voulons parler de Véclairage latéral ou oblique, lequel est une simple application de la réflexion de la lumière.
Lorsqu'on éclaire vivement la surface antérieure de l'œil avec une bougie, on peut y observer des lésions que la lumière diiïuse ne fait pas reconnaître. Mais si l'on concentre avec une lentille un faisceau de lumière sur cette partie, et que l'on examine latéralement, c'est-à-dire à l'aide des nyons réfléchis, on est frappé de la vivacité et de la netteté de la lumière et des images.