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IHWÛlanla par le 01 a. Si lo labe T atl d.l(>k-.'
optique et le poufoir éclainot. il al en réalili'
coiupIcUiuciil frrniii. Une limplcrMiiIIreeel riter-
entretenir des fils de platine aussi fins au voisinage de leur point de fusion, sans cependant le dépasser, il Tallait une pile d'une grande puissance.
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20(; MOVKNS PHYSIQUES D'EXPLORATION.
rriiiM' ;:i';iii(lc (oiislancc; cl (Ut loiitrue duréo, condilions que remplit la i ,!t rl(; polaiisation de G. Planté (fitr. 88). (>Hte pile équivaut à un réservoii ou s'ciniiia;;.i.siiie rélectric.il^'* dynamique produite par une pile ordiiiaiv. fju'on met pendant quelcjne lern|)s en contact avec ee récipient. A celiii-r', <>l adapl<* un rln'oslal, iniairini' aussi |)ar M. Trouvé, qui pernïet d tv oiil»i" r«lr('lii(:il(' avc(" une rr'i^ularité et une constance mathéfiialiques. Avec pile, (|ui a Tavantai^e de ne j)as déirat;er de vapeurs nauséabondes «i ai li\ p()azoti(pic, connne la hatlerie lUuisen, on peut porter à une iinaini»'>- 4 rncc pndonf.^«M» des lils de platine, depuis 1/15 d(» millimèlie jiis.|iia I niiHimrli<' cl demi d(» diamètre, f.a chaleur déi2:ai:;éc est telleinciil it^ii < <»n>idi'Mal)lc (|ue le réilecteur plac(î dans la l)ouche n'a pas encore alU/iiil la lcni[)»'ratnrc normale au bout de quel([ues minutes.
Parmi les i^'llcclcurs invenl<'s dans le but d'éclain^r les parties profoinit- <lu i'orps aliu iU' pouvoir bien explorer tous les organes dans le biil «i' l'acililiM' le diai^noslK* d(*s maladies ([ui peuvent s'y manifester, le Hiïhj>nii<de TrouNc esl un des meilleurs.
\oici d(» nouvelles applications pour Teclaira-^e de Teslomac et il' r(es(>pbai:e. Le doclcMH' l»aratou\ ( I) qui a vu fonctioimer ces appaieils a l'elian^er, b^s décrit de la fa^on suivante (pii en indi(]ue le mode d\'nq)loi ihiiis Vii'sififhin/oscoiiic et dans la «/(isttosrnpic.
AKTICLK IT»F:MIEU
ir.S<U'MAC.<»Si OPIK
Tiuir Implorer l'intiMMinir de IVesoplia^ie et l'estomac, il existe deii\ niclluuies dilVerenU^s; dans lime, ilesliiiee pî'iiicipalenienl au premier df e(»N (M^an(^>, on a rei'»Mirs à la liiuiiere rt'lleebie, tandis que dans rautr»\ emplo\ee pour ie seroiul, on >e sert de 1\ l'iaira^e direct.
In liMiue, il ire>î pas eiieoie eiilr»^ dans la pralnjuc courante d'exaoiir.er il i;ne e.iair.tre r^'^ulit le. eoniiiie a \ieniie, les cavités dont nniipa;K»ns \iîî>'. ii.m> cotle drr:iieie \ lie, a Ibi-pilal mènerai, M. >U>'X e\a:n;!ie v|iiolhiie:înt ment l'.i >o;>liue e..- î..;U nialad»* (|ui se plaint d»' »};;»•■, jae ;;o;iMe e.e vc v "'te. Vli'i viril cxj'l.':'".' 1rs d:\rrses parties, M. M^rk a la.; V v>\s;: Il •," ir.:.' Sv-'. :<• vi :::>;va-:i':;is ». •:.>>;a!il r-n tubes mèlaliiqip-s <:v' ii;\e;Nr> li';nu\> cî *:e ii..\ >. :r,' > .v ::^.;'. i::s ; «.el!e>-ci varient d»* '» a .'■• V e::;':r..;ie>. l*e ee^ t-a^o>'. i: s .ii.s > :.: lii-.sts rt l"«»rmes dune s<ailt' p..\ e. vl ai;;:i > s, :;: ,\^:np.*>- > :\i:. s- : .^' :.::.:. va;;\ l'-lics entre eu\, sur Iv N V \ N. ,i.^ v.^i.v^ ;.; e ;.;.•. , ..i > :r. .:\ : .:"a\a:r. «.n an iere >ur --e^ a; ;.v ;ï!,;'.,v^::> . er.:; '. vi ar.V.; > :..- .'. ..' /.'. ..>:• s:*.:-.'!! dans leur ouarl K;;x\.ti;;\ lai:vi;< v.;.v ,:.;: > .^ :v^'- : • .:; - . ..:..' !s s e.t K»rnies d'une jvKlio dïv»;U\ V .i\;r i\::. . .. >.:,..•....;. .> >.:.: ail.vuies avec un
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GASTROSCOPIE. 207
M. Stùrk a encore fait fabriquer d'autres instruments, composés de trois tubes renfermés les uns dans les autres ; ils peuvent se placer bout à bout au moyen d*un pas de vis situé à Textrémité du manche, de telle sorte que le tube primitif, n'ayant que 7 à 10 centimètres de long, peut atteindre jusqu'à 30 centimètres de longueur quand tout l'appareil est développé. Il était nécessaire de pouvoir retirer rapidement l'instrument, aussi l'inventeur a-t-il placé sur le manche un anneau relié aux tubes intérieurs ; il suHit de l'attirer vers soi pour faire rentrer les tubes les uns dans les autres et leur faire reprendre leur position première.
On peut encore faire usage d'un tube coupé dans toute sa longueur suivant son diamètre transversal ; il est fixé par une articulation mobile sur une sorte de pince, de manière qu'en ouvrant celle-ci, les deux demi-tubes s'ét^artent l'un de l'autre et dilatent ainsi les parois de l'œsophage.
Pour introduire ces instruments, le malade est assis sur un siège très bas et renverse fortement la tôte en arrière. De la main droite, on saisit les tubes droits ou coudés, ceux-ci étant recouverts d'une enveloppe de caoutchouc destinée à empêcher les articulations de l'appareil de blesser les parois membraneuses du canal alimentaire dans lequel on les fait pénétrer, il est bon de se servir tout d'abord des tubes courts, pour faire usage plus lard de tubes plus longs ; le malade s'habituera ainsi à supporter facilement ceux-€i pendant le temps nécessaire à l'exploration de l'œsophage. L'instrument étant introduit, on confie à la main gauche le soin de le tenir, [K>ndant que de la main droite on dirige au moyen d'un réflecteur la lumière d'une lampe dans l'intérieur du tube.
Pendant six mois, M. Stork a employé quotidiennement cette méthode, qui lui a donné d'excellents résultats, car les diverses parties de la muqueuse oesophagienne viennent se placer alternativement à l'extrémité inférieure de l'instrument, surtout si Ion fait usage de l'appareil à trois tubes dont nous avons donné la description plus haut. Peut-être >eniit-il avantageux de construire des instruments en caoutchouc ou même <'U verre : les premiers seraient plus légers, et les seconds permettraient de yoiT par transparence l'intérieur de l'œsophage sur une assez grande «'tendue?
GASTROSCOPIE
De même que l'œsophagoscopie, la gastroscopie est entrée dans la pratique médicale à la polyclinique de Vienne, où M. le docteur Mikuliez tn fait un usage journalier depuis le mois d'octobre 1881. Il se sert «lun polyscope électrique construit par Leiter d'après les principes de Trouvé. La lumière est produite par un fil de platine placé à l'extrémité d'un tube coudé qui, traversant l'œsophage, vient se terminer dans la cavité >tomacaIe. L'électricité est fournie par une batterie de Runsen; mais.
20s MOYKNS riIYSlQUKS d'eXPLORATION.
roiiimr 1«^ lil, porté au rou^o, no tarde pas à échaulTer les parois nviiibraneuscs du tube difieslil", M. Leiler fait parcourir son appareil par un courant d'eau mis vu circulation par une pompe spéciale. L'eau a riin (.u veulent d'être en petite quantité et de ne pas être renouvelée pendant la durée de Texpérience. L'appareil d'optique, destiné à porter à rextén»Mi! rimaf:;e de la muqueuse, est analogue à celui du polyscope invente pii M. Trouvé. Disons (|ue le tube est encore traversé par uïi canal de^lmà insuffler de l'air dans l'intérieur de l'estomac, de manière à distendit les parois de cet orirane, ce qui en facilite Texamen.
Telle est, en (juehjues mots, la disposition générale de l'appareil d» i\I. Leiter, simple modification de l'appareil de Trouvé.
Lors(|ue, avec ce polyscope, l'on veut éclairer l'œsophage, on eraploiun tube droit (lig. 81)), tandis que, pour examiner l'estomac, il est preKrable de l'aire usage d'un tube coudé (lig. 1)0).
(les instruments sont constitués par un tube portant à sa partie inîVneure, en face d'une petite fenêtre, un prisme-loupe à réflexion tolalt t! im lil de platine. Les rayons lumineux passent par le prisme à réflexifn. Pour éclairer l'estomac, on introduit la .sonde œsophagienne avec son iiian drin, pour le remplacer par le tube du polyscope que Ton met alor^ ♦u communication avec la source éleclricjue, au moyen de deux fils cundii' leurs. Fn pressant une pédale ou un bouton adapté à l'instrument, K- II; de platine entre aussit(U en incandescence et éclaire avec intensité l'iiiUrieur de l'estomac.
Ce pol\scoj)e t)flVe sur celui de M. Leiter les avanlag(*s suivants : >u\>prosion du courant d'eau, de la batterie de Bunsen, don volume nioii:> considérable dt* l'appareil; de plus, écoulement gradué de rélectricite. Hn outre, connut» la lumière ne traverse pas de couche de li(|uide, la muqueuse ne présente pas cette teinte rouge ([ue produisent les polNSCo(H'>a circulation d'eau.
CIIAIMTIIE XX
.i:sriii:su)Mi:TuiK i/r KMrLoi des .kstiiesiometres
Ow a siuivrnt hi'soin d"appi"«\i«M' l'clat de la s,'H>iilillit(' tartilt\ \'f\d\ de la ^l'H^ibililc thii'iin,fUf\ et crlu! de la srn^Hnhtt' imiscuhiiie ou s«'ii^ musculaire. - Pour la sm^ilnUtr l'fitH(\ ou se sert (|uel(|ue!V)is ù'iv/. instrument spécial ajqu'lc (Ktlf <inni'ii r. — 11 y en a plusi**urs: celui (1« Bro\>n-Sequard, celui de Sievelviiii:. crlui de 0-:le appelé Compas (ii>liin'triqi(t\ celui de Jaccoud, et celui de Liegt\»is.
Lanalyse physiologiqut» a reconnu plusirius espèces de sensibilité qui sont: la sensibilitc au contact ou t l't iiroiimntiit dit. la srnsitjiUté à /'