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Les coefficients. Les coefficients portent

notamment sur ;

I les fnrmatv 2" 1rs points typographiques ; 3" le s du papici, -i' 'i.l.h su !>■■» ici», épaisseur des livre* l les prix unitaires.

La bihlii stria résume les statistique» et donne les

indices de comparaison,

8. Fréquence de lecture d'un auteur ou d'un livre. — 1! aoroit intéressant de savoir combien un au-

teui a été l.i Vi.in Voltaire De 1748 « 1778 d se fit Ie* i, oeuvras, sans compter les éditions sépa-

rées, très nombreuses pour le» principaux écrits (1). De 1778 h IBI5, QuérajdMndique »ïx édition» des œuvres corn mpter deux éditions incomplètes et déjà --uses. Enfin pour la période de IHI5 ». 1835. en vingt Bengesco rencontre 28 éditioni de» Œuvre» complète* (2). PuJ IB35 à 1852. De 1852 à 1870. 5 éditions, dont l'éii- ,:ide du journal • Le te ».

Depuis 1870, une édition, celle de Moland, de caractère ineri! littéra et tout à fait sans rapport la conservation ou la diffusion du voltairisme. Au total, grande consommation jusqu'à la Révolution ; puia ralentissement jusqu'en 1815: prodigieuse recru* - -nce de la demande sous tti Re-tnuration ; puis de nouveau ralriitissrrnciu ; reprise sensible tous le second Eniï i ie»pond assez s celle des mouvements libéraux ; on imprime et on réimprime Vollaire, - où ces mouvement rencontrent le

■co, Q. IV, N" 2 122-2 141.

(2} Ibid. N« 2145-2174.

plu» de résistance et prennent le plu» de violence. Cependrmt. il Faut aussi tenir compte du fait que. sous la Révolution, après l'étL. diéfl de 1775 et les deux

éditions de Kehl ; et, sous Louis-Philippe, «près les 28 édit -n rédaient depuis vingt nus, le marché

put être encombré; il fallut donner nu public le temps ci'ahanrb. r la production de la librairie. Toujours est il que l'abondance même de l'offre, de la part de» éditeurs, indique une demande considérable rie l'opinion libérale. Il faudrait connaître le tirage de ee» éditions. La gouvernement de la Restauration a essayé de se rendre compte de la diffusion «des mauvais livres*. D'un rapport otfi ciel qui fut alors analysé par le» journaux, il résulte que. de 1817 à 1824. douze éditions de Voltaire se sont impri rnées, formant un total de 31,600 exemplaires et de I million 598.000 volumes. En même temps. 13 éditions cle Rousseau donnaient 245.000 exemplaire» et 480.500 volumes. Le» éditions séparée» d'écrit» de l'un et de l'autre jetaient »ur le marché 35,000 exemplaires et 81,000 vo lûmes. Au total, c'étaient 2,159.500 volumes philosophiques qui étaient lancé» en sept ans contre la réaction légitimité et religieuse et de ce nomlite effrayant de projectile». Voltaire fournissait plus de trois quart», (t)

9. Bibliosociométrie. — Comment mesurer l'action du Livre et du Document sur l'homme et la société ï

a) Voici par exemple un Traité de Physi<|U,-, il est tiré i 2 000 exemplaires; chacun constitue comme une si : d'influence ayant la potentialité d'agir sur tout lecteur qui s'en approchera. En ses 500 pages, supposons que le traité comprenne 15 chapitre» avec en tout 50 sections et 600 alinéas, constituant chacun l'exposé d'une idée ayant un sens complet, Le s volume documentologique > global offert en lecture dans la roriétfi par ce traité est 600 alinéas X 2.000 exemplaires - 120,000 idées docunn-.-i talisées. Mois les 2,000 .-■ Ont ' -ort» bien

différents: exemplaires destina» aux livres de texte des étudiants du cour» de professeur, circonstance qui a de terminé l'édition: exemplaire» dans les Bibliothèques: exemplaires chez les particuliers: exemplaires dans te» librairie,; exemplaire» de presse : exemplaire* donné» en hommage; exemplaire» re»té» en stock chez l'éditeur ou l'auteur. Après un certain lemp» ont agi sur le corps matériel Je* exemplaires du livre, le» cause» d'usur de destruction et sur le» idées «primées par le» livres. de» causes du vieillissement (par ex. les livre» de science» dépassé»). La chance pour le» exemplaire» de rencontrer leurs lecteurs est donc inégale et avec, le temps, elle diminue ou s'accroît, proportionnellement h la notoriété de l'auteur et de l'ouvrage. D'autre part, le* lecteurs sont de complexité et format!.' ta*. En présence d'un

ensemble de données bibliographiques détermine, ils procéderaient chacun à la lecture suivant leur spécialité, leur curiosité et leur réceptivité. Intervient aussi le degré de

(I) Voifaire, par G. Lnnson.

BIBLIOLOCIE

saturation, en fonction des connaissances ou de» imprea sions antérieures acquises ou éprouvée» et qui. pour un lecteur déterminé, diminue l'appétit et profit de la lecture lj i.r problème sénéral de <• I < ■ Con-

a détermine! lea lierai et lea temps et, eu égard aux lectr-ur». la chance qui existe pour les ouvrages d'être lus, parlant d'eicn-rr li'vir action sur In «ociété. Qu'il (toit possible de poser théoriquement un tel problème, alors même que sa solution «était retardée ou empêchée par manque de donnée* concrètes, c'est déjà une étape ron

l-i niim, i,-i seule miie au relance ta terme» Endtqiu

déjà avec précision comment se présente la question et problème bien posé est à rnnitié réwlu. D'autre part, une comparaison est h faire ici avec la nourriture. Quand il s'agil iii: nourriture rapnble d'alimenter les forces coriio telles, on se préoccupe aussi d'établir l'unité générale de mesure alimentaire. Les livres h leur manière et pour l'esprit, sont une nourriture dont on doit pouvoir mesurer les * calories ■ intellectuelles. Les calories ce sont les idées susceptibles d'être transmises et comprises (1). Si nous supposons que dans les écrits l'unité correspondante a l'idée susceptible d'être comprise, soit non pas le mot. qui n'implique aucun jugement, ni la phase qui est trop peu explicite à elle seule, mais bien l'alinéa (verset ou articuletl qui exprime une idée complète, en conséquence, on pourrait poser les définitions conventionnelles des termes suivants avec les unités de base qui en résulteraient :

Jdée : la plus petite partie d'un exposé présentant en sot un tout complet.

Idéogramme : la partie d'un document qui contient l'idée ainsi définie et qui par convention est l'alinéa.

Idéogrommitc : l'unité d'idée (énergie intellectuelle! incorporée dans l'idéogramme et assimilable au moyen de la lecture. L'idéogrammitc est ainsi, à In rntorie. ce qu'est la réception d'une idée par le livre à l'alimentation par la nourriture,

Lecture : le fait de lire

f-ecfun'fé .* le rapport entre le» livres existants et le» occasions fournies d'être lua (de lecturu*. gérondif de légère, lectus! • (2)

(11 Le mot • Education ». qui est très récent, a

placé, le mot f nourriture Tt dont usaient les Brands ficti vains du XVII' siècle et du XVI! r" siècle. 1 -'éducation nourriture pbvsique et intellectuelle dans le cadre naturel es| l'idée maîtresse de la phi!o«ophie de f,-J Rousseau L'Anlinuité disait » Nuh-imentum Spirihi» — Educif nrifrix ».

(2) l.a théorie de la lecturité e«-t mise en lumière par r^ea analogies avec d'eux théories d'ordre éennomioue ejui toutes deux ont été traitée» par les méthodes luatncmn lînirps (calcul différentiel!

1° La loi du débit donnant lieu h la théorie des truaâfM et de* mini ma traitée par Cournot. La quantité cîe marchandise débitée annuellement dans l'étendue du na> du marché considéré en fonction des prix (Aug. Coumot, Recherches, pp. 55-56) ;

Légibiliié : Possibilité physique de lecture, quant au» livres.

Leetxirabtliié : Possibilités psychique» de lecture, quant aux lecteurs.

r) Si donc l'on généralise le cas du Traité de physique, pris antérieurement comme exemple, et qu'on en exprime les rapports eu terme de formule, on a

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