La Mathé-Bibliologie
I. Une place nux mathématiques doit êtro faite dam la Bibliologic. Toutes lea science» tendent sinon à prendre la forme nvatK Asiatique, tout au moins à re- » ■ >ur i r à l'aide des mathématiques comme à une méthode dé recherche* complémentaire (physique, chimie, biologie, mathématique, sociologie, économie ■matiques) . L'absr-nce presque complète de travaux théorique» de cet ordre n'est pas un motif suffisant pour ne pas introduire I.? sujet dans le cadre rai de la systématique de la Bibliographie. La
-•-bibliologie se rattache à tout ce qui eot de In mesure dit livre (statistique du livre, bibliométric),
La mathématique constitue un langage. Elle oxii In» rapport» logiques entre les fait* objectifs. Dana le domaine social, elle est le moyen de mettre en oeuvre El d'utiliser la statistique et de la relier, par un sysde relation* exactes, aux lois définies par la sociologie. On a montré, par exemple, qu'il est possible d'Introduire, l'économie dans le domaine des sciences précises, comme une théorie mathématique analogue à le théorie statistique des gaz par tsi ou même à la thermodynamique en générai.
On a montré, en un autre exemple, que dans chaque nation il existe un rapport mathématique entre les prix de détail, le salaire et le nombre de chômeurs. (1)
II) F. Arnoolil Theuntical ■ tudy of unemplo. ltJ32.