TYPES DE IOUKNAUX
a) Le journal à combinaison La Croix de Part*, publié
I' ir l.i Bonne Presse de Paria. Grâce, a »ea
14 lundi-, «Jr combinaison, il se transforme aisément en journal régional, à partie commune et partie spéciale, portant loujutii- le titre de • Crmx *. Ex. : La Liberté pour Ipur. éditée par In Maison de la Bonne Presse de l'Ouest. Le journal à 4 pages à 5 colonnes, deux payes forment la partie commune, deux pages la partie spéo.ihreservée h La chronique locale ou régionale. 1,000 journaux avec une page entière de composition spéciale reviennent
b( Camille Lemonnicr, vers 1900, écrivait ; « Le Soir de Bruxelles a été erré par un typo comme journal
■■ gratuit, quam obligatoire. Il a trouvé le moyen d'avoir I écrivaini de talent qui. pour vingt Franc», écrivent
• de» article* de trois ou quatre colonnes. Tous les jours.
• le seul des journaux belges, il publie une chronique 'I, t . ic: <nrr de» tuji'i- d, fu'in.-. il .ut. d'utilité publi-
I qui . Il est une des créations tau plus remarquables du ■nal.ame européen. •
c) En 1907, le Durfu Mail de Londres a fait paraître une édition en caractères Braille à I usage de» aveugles.
d) Letellier. gros entrepreneur du Panama, allait être compromis dans J'affaire. Un journaliste de beaucoup de talent mai» de moralité douteuse le convainquit que pour se défendre il devait fonder un journal. Ce fut l'origine du journal auquel Xau. en quelques mois, donna le plu» grand essor. Le moyen lut simple- la pornographie. Tous le» jours un demi-million de Français put s'offrir, pour un sou, deux articles échauffants et en dernière page, aux annonce», de la prostitution. Le suecè» (ut si énorme qu au cour, de la guerre Letellier put vendre le journal quelque vingt millions.
c) Dans la catastrophe qui frappait la civilisation pen dont la guerre, dans les émotions élémentaires et vitales qu elle a soulevées et dan» l'universelle floraison (Triëroïs me, on a pu voir la preuve des profondes survivances, des force» affective* et des instincts. On a vu ainsi aux prises l'autorité de la raison et de l'intuition et cela *i fortement qu on pouvait lire, sut les murs de Paris, des affiche-. porltml : « L'Uiuure. propre, vivait t, n'est pas le journal ► nie lisent Le» imbécile* ».
I) Le Tope (création moderne) c»t un journal financier unique en ami genre, comme on va pouvoir en juger, publié à New- York. Il paraît tous les jours de Bourse et l imprime en cinq heures, de 10 heure» du matin à 3 heuiprèa-midi. Sou format est sa moindre singularité ; environ 300 mètre» de long sur 2 cm. de large. 11 ne mb vend pas au numéro, mais compte d'innombrables abonnés dan» loua les Etals-Unis et au Canada. Il paraît aimultn, nément à San-Francisco, Montréal. Québec, etc., en M temps qu'à New-York. C'est l'organe officiel de
la Bourse de. New-York. Il ne publie que la pure vérité, c est-n-dire les cote» successives enregistrée» de toute transaction effectuée, au nombre de près de 5,000 actuellement (1910).
!■ I .t. commande à 20 reporters, sans cesse oeçup' Je» cours DU fur et à mesure e/U lu
produisent et qui se divisent la besogne méthodiquement. sjuamnir. télégraphistes spéciaux envoyeni ces cours à douze collègues installé* au haut du bâtiment de La Bourse, qui les transmettent au bureau central du Tape. Là vingt autre» employé», par une «impie pression du doigt sur un buuton actionnant un lil électrique, impriment d'un
Ottp chaque cote sur des appareils tellement petits que chacun d'eux tient dan-, un chapeau. Ces vingt mille cote» en même temps paraissent sou» les yeux des abonnés quelques secondes après leur fixation en Bourse, dans un rayon de vin»t mille autour de la Bourse, Au delà, c'est la compagnie qui, au moyen de millier» et de
ra d'autres petite» presses semblables, répand en quelque» minutes, dans luus les Etats-Unis et la Canada, les cotes successives de toutes Les valeurs transactionnée* à New- York, On en est arrivé, à appeler • tape-prices » (prix enrubanné») les pfix suo II cotés pendant
une séance de Bourse et indiquant au fur et à mesure les fluctuations du mare hé. depuis le prix d'ouverture jusqu'au prix de clôture,