‹ Traité de documentationChapitre 202 sur 725 · LE WBUC. LES LECTEURS · texte numérisé non relu

LE WBUC. LES LECTEURS

a) Le lecteur mut son journal Il a confiance eu lui. U

• iiime lui; il en reçmt le» faits avec une appréciation exprimée à leur propos. On peut constater que lorsque lu dàectlon d'un journal change sans que le I" !i-iii en soit averti, le lecteur à «on tour change d opinion,

b) La public cninpr.-nd-il les journaux qu'il lit) Connail

• era M Bouy a cherché h répondre

■dyaant le n' du 9 luillei 1920 du journal Le Temps.

Il y a relevé 4S,3M mois «ur IcsqueU 2. 600 nom» propres

el une reiitaine de mot» étrangers. Il s'y trouvait donc

environ 42.601) terme, du langage courent. Sur ce nombre

'I y avait j.BJS mot. différents. De sorte que. rien que

potti lire ce numéro, ,| fallait connaître près de 4,000 ter-

La I" page contenait 1,371 muta différent»; la 2»,

■ > K 551; la 4 , 470; la 5'. 406; la 6-, 260. Encore

» taon 11e comprenaient ni les pronom» ei adjectifs pos-

Lt pour comprendre . actil », il faut connaître

« acte ., et comprendre 1 barque » pour « débarquer ■.

etc. En outre de» mol* ont plusieurs «en»; s malaise éco

inccaïusmc du crédit international ». En

tidw n numéro du Tempt, il taul

environ 6.000 mon. Pour enseigner ce voca-

"laire à un enfant, en supposant qu'il en connaltae 1,000

=t qu d puijae en retenir 2Q p.u semai ne, il faudrait six ane.

lui lut distribue a la Presse en France à l'occa-

de I affaire du Panama. P„uî de Cessagnac a repro

lilqs '" '*••«»'» Har« FJory dans LMulorrté du 30 man

Keprodnil dans Didier: Le /oorn»/ cl la Rcune

Ul T? " '* M!"mon du Livre- Bruxelles 1910.

L Internationale sanglante des Armement», par 0

"" ' '-l»u.1riu-Ku«abuldt. Bmxclles-Eglantine, Il

^GRAPHIQUES

c) Parmi ceux Qui lisent tes journaux, peu lisent autre :hose et comme le remarque 'l'onncpy de Wn^a, aucune] lecture n est plus préjudiciable à l'habitude de l'attei

La lecture du journal ne hi«> jata .'esprit »ur an sujet quelconque pendanl pluu de 3 ou -t Minutes à la luis et chaque sujet vicia présenter un changement de scène complet. Il en rétulle que le nombre de ecteuta du livre diminue graduellement et dune mm loHiiuge chez toutes les nations civilisées. L'inJluenoc in) médiate du livie sur la politique et sur la société diminue russi proportionnellerneiH. Les idée» de l'auteur du ! ii.i „ passer par le crible du journal avant de poovoil :xercer leur clïet sur l'esprit populuire.

Pour la propagande par la Presse, une idée doit pouvoir «tendre la (orme de quelque « nouvelle «, Alors elle

»BBW tée par le» agences, elle est lue et les

ou mal mes en lunt matière à article.

d) De l'avis des criminalistcs, rien n'est pltm lavurable mx attentats que la reproduction s tort tirage et avec

!' luils. des crimes et des délita tic tout genre.

e) Le public n'a-t-il pas la Presse qu'il mérite ? Une te a été poursuivie sut cette question: raison po

ant vers la lecture d'un tel journal plutôt que tel autre, nquêie a obtenu ces trois sortes de réponses : " par habitude; 2" pour les annonces; 3" pour la net m agîe. (I)

4 1 ,329 ORCA MSA TION.

Un journal exige toute une organisation, impliquiini ■ . collaborateur», atalieri de production, services diumistralifs. Tous les progrès réalisés dan» l'art d'écrite t dr reproduise, dans la coopération intellectuelle, dans administration, trouvent application ici. L'organiaatirm opère dans deux directions: organisation interne de haque journal et organisation générale de l'ensemble de i Presse.

, Science du journal { journalisme).

Il s rsi constitué une science du journal. Elle porte en llr-rii.md le nom de Zei/un#»iDesen. (2) On pourra risqu.-i n (tançais le ternie d'/Jémerofojfie. coordonné avec eaux 'Hemerothèquc, de Bibliulogie et de Périodicologie. Que •s matériaux de cette science sont abondants et que de ombreux exposés, complets ou partiels en aient été résentés déjrV, en témoignent les 7,000 titres de IMnin ationale Bibliographie de» Zeitungswesens * du Dr. Kail orner (Leipzig O. Harrassowilz) .

Cycle des opérations,

a) Communication, — Les nouvelles reçues et transmise* roire fabriquées) par les agence» de presse con^litn

( 1 1 Rouge et Noir : 1932.08.03. p, 5.

(2) Urunhuber Robert, — Das moderne Zeitungswcteit lystein det Zrituiigslrlire). Leipzig. G. J. Goschen 1907, )9 S. Geb, 0.80 M. Sammlung Gôsclien 320,

LE LIVRE ET LE DOCUMENT

choque jout une masse considérable. fsUegraptùe «:l téléphonie fonctionnent tout le joue durant et les informations eçues, «ont transcrites, multipliées et envoyée» aux journaux abonné». Ceux-ci ne sunt à iiicruc de pu' qu une partie Je ce* dépêches, communiqués et articles. Que devient I autre partie ) il est désirable dans I intérêt de 1 Histoire de la conserver en quelques exemjil prototype».

Il existe des combinaisons de tarif» télégraphiques et téléphoniques pour les journaux.

b) Impression. — Les grands quotidiens d'information possèdent à eus leur presse, leur rotative, leur raatéiicl ,l' impression et de clichage.

c) 1 ransports, — Question capitale pour la Presse, En 1929 il y eut à Genève une Conférence européenne relative aux transports le journaux cl périodiques. Elle délibéia sur l'essentiel du problème devenu fort complexe,

ci) Distribution. — Le» journaux de Paris qui n'ouï pas un service particulier de vente au numéro dan» les (I. tenients chargent tl« ce service soit les Messagerie» l la chette, soit tes Messageries du Pelit Journai. Les d.

taires en province font connaître le nombre d exemplaire.» qu'ils écoulent de chaque journal. Le» employés de» nie» sagexics prennent au Imrcuu du journal la quantité totale demandée et adressent à chaque dépositaire un colis jui contient le nombre demandé par lui de tous les journaux qu'il débile. A Paris fonctionnent des systèmes qui divisent la capitale eti secteurs, dont le préposé assure les débits et reprend lei invendus.

Il s'est formé des services de messageries de jinun.iux qui sont pour les journaux l'ai ninnons d édi-

ui.ii on de commande». Ils prennent les envoi» pour les petit* marchands.

En France la in.n un Hachette a 7.UIMI nujiluyé* son service ; elle sert 16,000 vendeurs de journaux, elle posB-de 279 autos; par JOB intermédiaire sont vendus 28 millions de pièces imprimées par au ou cnviton 77.000 par jour, demi lu périodique» édités par elle-même.

Las messageries Stejtlde»! h m «Cl Utl accord est

iuteiveim entre les Messageries I l.irhctie et le Poste Parisien qui leur réserve l'exploitation de b publicité littéraire de ce grand poste, ninsi nue l'organisation de ses conférences.

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